Piques, galets, découpes… se multiplient : des « réponses silencieuses » à la précarité compilées par deux activistes.
Nous les avons appelé les « anti-sites ». Ces excroissances architecturales, qui se multiplient depuis plusieurs années, forment un éventail de propositions concrètes, de réponses silencieuses (privées, collectives, publiques) et paradoxales face au problème de la précarité.Discrète afin de ne pas éveiller notre mauvaise conscience, parfois dangereuse pour les plus pragmatiques, teinté d'esthétisme en feinte décorative, ou simplement efficace, la riposte est ordonnée, inédite.
Elles condamnent radicalement l'accès de l'espace qu'elles occupent, ces ilots non-identifiés, de toute réappropriation.► 2°37E , 48°86 exposition, performances et médiation par le Survival Group - galerie Ars Longa, 67, avenue Parmentier, Paris XIe - jusqu'au 19 décembre.

la suite des photos : rue89.com






2 commentaires:
Vu sous cet angle, fuyons les villes !
Que d'imagination pour installer ces supports coûteux et laids !
@Sixtine, les villes n'aiment pas la misère. Des fois que ce serait contagieux.
Humour caustique, bien sûr.
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