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"Vous devez être le changement que vous voulez voir dans ce monde" "Vivre tout simplement pour que tout puisse simplement vivre" Gandhi "Fais de ton ennemi ton ami afin d’en connaître toutes les failles" Anonyme

lundi 31 août 2009

M6 et MSN font une alliance sur les JT

TÉLÉVISION
INFO LEPOINT.FR - Alliance de M6 et MSN sur les journaux télévisés

par Emmanuel Berretta

M6 a conclu un partenariat stratégique exclusif avec le géant de l'Internet MSN (filiale de Microsoft) sur le terrain de l'information, l'un de ses terrains d'expansion. À compter du 7 septembre, l'ensemble de ses JT - et notamment son nouveau JT à 19 h 45, présenté par Claire Barsacq - seront simultanément disponibles sur la page d'accueil du réseau MSN. De quoi fouetter l'audience de ce journal d'environ 18 minutes qui vient remplacer le 6 minutes tout en images. Si, avec ses 12 millions d'euros de budget, M6 (80 journalistes, dont 50 à Paris) n'est pas forcément de taille à lutter contre les grands-messes de TF1 (330 journalistes), France 2 ou France 3 (1.600 journalistes), en revanche, la force de frappe du réseau MSN pourrait donner à ses JT une incomparable résonnance sur le Web.

Un partage des recettes publicitaires tenu secret
"L'ensemble des sites MSN, c'est 27 millions d'utilisateurs en août, indique Alexandre Michelin, responsable des contenus du site américain. La homepage de MSN affiche, quant à elle, 8 millions de visiteurs uniques." À 19 h 45, M6 est regardée par environ 2 millions d'individus en moyenne et oscille entre 10 et 11 % de part d'audience du lundi au vendredi. Il n'est pas impossible que le JT de M6 soit autant regardé à la télévision que sur le Web... À titre de comparaison, TF1 vient d'annoncer qu'au cours du mois de juillet, ses JT ont été visionnés 10 millions de fois sur son site Internet. En revanche, la mesure d'audience n'est pas assez précise à ce jour. Si bien que l'on ne sait pas si un internaute qui démarre une vidéo sur le Web va jusqu'au bout du visionnage. Pour les annonceurs, ça n'a guère d'importance puisque la page de publicité se situe en début de visionnage. Le détail de l'accord de partage des recettes publicitaires entre MSN et M6 est, pour l'instant, tenu secret.

Sarkozy joue les Verts contre le PS


Le président de la République a décidé de rencontrer Daniel Cohn-Bendit et Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts. Deux personnalités très en vue ces derniers jours.
Nicolas Sarkozy a décidé lundi 31 août de recevoir à l'Elysée Daniel Cohn-Bendit et la secrétaire nationale des Verts, Cécile Duflot. Pendant le week-end, ces deux responsables ont critiqué l'attitude des dirigeants socialistes sur la taxe carbone. Le président veut enfoncer le clou à gauche tout en s'affichant au côté de deux leaders écologistes.

Retraite des mères : Et la pénibilité des neuf mois de grossesse ?

Image : futura-sciences.com




Sur le sujet : Rappel à Monsieur Darcos

Je ne vois pas poindre dans le débat les neuf mois de grossesse dont les trois premiers ponctués de nausées, de malaises (entre autres) et le reste de la grossesse souvent fatigante.

De plus, le temps passe, le corps de femmes à plus de trois grossesses sont souvent déformés, striés et, quand arrive la ménopause, les stigmates sont encore plus visibles

D'accord pour que les gardes des papas soient comptabilisées mais il ne faut pas oublier que depuis la nuit des temps, ce sont les femmes qui enfantent et que leur corps est souvent malmené. Ce qui n'est pas le cas des hommes qui sont d'ailleurs et souvent les premiers à ne pas comprendre ces modifications, les montrer du doigt en préférant ça :

qui ferait l'objet d'un autre débat...
Au vu du travail qu'elle fournit avec un salaire moindre, la femme est encore loin d'être l'égale de l'homme et elle est surtout différente par la spéficité qui lui a été donnée.

Retraites : Les simulations sur la réforme des avantages familiaux
Les rencontres de Xavier Darcos avec les partenaires sociaux ont débuté vendredi 28 août et s'achèveront le 4 septembre.


Revue de détail des pistes de réforme envisageables et de leurs conséquences sur les pensions de retraite des femmes.
La fin d'année s'annonce difficile pour les mères de famille travaillant dans le secteur privé. Afin de se mettre au diapason de la Cour de justice européenne et de la Cour de cassation, le gouvernement va en effet inscrire dans son projet de loi de finances pour 2010 la réforme des avantages familiaux pour la retraite.
Objectif : rétablir l'égalité entre hommes et femmes, tout en tenant compte du fait que les femmes ont plus souvent sacrifié leur carrière que les hommes pour élever des enfants. Jusqu'ici, seules les mères ont droit à un bonus pour leur retraite, fixé à deux années par enfant élevé.
Pour éviter une levée de boucliers, le cabinet du ministre du travail, Xavier Darcos, a commencé à recevoir les partenaires sociaux dès vendredi dernier et va continuer ces prochaines semaines. Parmi la large palette de réformes possibles, deux pistes semblent tenir un peu plus la corde.
La première consisterait à scinder la majoration de deux ans: une année serait liée à l'accouchement, l'autre étant accordée, au choix, au père ou à la mère. Dans les simulations que nous avons demandées au cabinet spécialisé Optimaretraite, la mère de deux enfants qui accepterait de "céder" cette seconde année à son conjoint perdrait 10,9% sur sa pension, à moins de travailler 7 trimestres supplémentaires (voir le détail des cas ci-dessous).
latribune.fr

Joyandet en libye pour fêter les 40 ans de pouvoir de Kadhafi



Demain, il sera en Libye pour fêter les 40 ans de pouvoir de Kadhafi

dimanche 30 août 2009

PS : Le non-cumul des mandats inquiète certains cadres

Le non-cumul des mandats inquiète les cadres du PS
Le non-cumul des mandats ? "Une condition du renouvellement des générations et de l'ouverture du PS vers la société", selon Martine Aubry.

La Première secrétaire a annoncé vendredi en ouverture de l'université d'été du PS à La Rochelle qu'elle souhaite que "les statuts du parti avancent radicalement dans le non-cumul des mandats". De prime abord, tout le monde applaudit.

En fait, l'annonce fait grincer des dents chez des cadres socialistes souvent cumulards (ndlr : Le Point s'en donne à coeur joie !).

Les contours de cette réforme interne sont encore évidemment flous, mais déjà Patrick Menucci (maire du 1er secteur de Marseille et vice-président du Conseil régional de PACA) s'inquiète : "Comment vont faire les gens qui n'ont pas de métier en dehors de la politique ? Et est-ce que l'on va demander à tous les conseillers généraux qui sont aussi maires de démissionner ?".

Le sénateur et maire de Lyon Gérard Collomb, qui se juge sans doute irremplaçable, ironise : "Si on ne veut pas que je me représente à Lyon, qu'on me trouve un candidat !".

François Rebsamen avance un autre argument : "Le sénateur est représentant des collectivités locales, il est donc logique que ce dernier exerce un mandat local. Certains l'ont oublié..." Lui-même est maire de Dijon et juge que pour "défendre" sa ville, "il est indispensable d'être au Parlement".

François Hollande, député et président du Conseil général de Corrèze, s'amuse, quant à lui, d'un "curieux paradoxe" : la consultation militante du 1er octobre, qui portera, entre autres, sur le non-cumul, se tiendra le jour où les têtes de liste seront investies pour les régionales de 2010 : des présidents de région souvent cumulards. Selon lui, cette règle devrait être mise en place pour les législatives de 2012. L'ancien premier secrétaire du PS relève que "le gouvernement de Sarkozy institutionnalise le cumul, il en fait une arme". En face, les socialistes doivent donc être "réalistes et volontaristes".

Judo: Teddy Riner champion du monde

Il est tellement rare qu'un Français soit champion du monde de quelque chose que je tenais à rendre hommage à Teddy Riner.
Il y a trop peu de Français qui se distinguent, en ce moment.
Le caisses des fédérations sont-elles vides aussi ?
De toutes façons, on ne devrait pratiquer un sport que pour le plaisir et rémunéré très correctement, bien sûr.
Car nous voyons ce que les rémunérations surréalistes font au foot-ball. Les abus financiers sont même en train de faire vaciller le système financier et économique. L'argent ne peut pas tout...
Judo: le Français Teddy Riner champion du monde
Le Français Teddy Riner a conservé son titre mondial des +100kg de judo, dimanche à Rotterdam, en battant en finale le Cubain Oscar Brayson tandis que l'Ouzbek Abdullo Tangriev et le Lituanien Marius Paskevicius remportaient le bronze.
Sacré en 2007 à Rio, Riner, 20 ans, s'est imposé au terme d'un combat irritant contre l'athlète avec qui il avait partagé la troisième marche du podium olympique lors des JO de Pékin.
Pénalisé à 5 secondes de la fin d'un combat jusqu'alors indécis pour avoir refusé d'attaquer, Brayson a échoué à renverser un Riner grand favori de la catégorie, notamment en raison d'un tirage au sort plutôt clément.
Le Français n'a en effet eu aucun mal à éliminer ses deux premiers adversaires, le Letton Vladimir Osnachs et le Bulgare Ivan Iliev, sur ippon, avant de sortir l'Estonien Martin Padar sur waza-ari en quarts de finale.
En demi-finale, face à un troisième balte, le Lituanien Paskevicius, il déclenchait un ippon fatal après avoir dominé le combat.
Titré en toutes catégories en décembre dernier, Riner remporte là son troisième titre mondial et est avec le -73kg Sud-Coréen Ki-Chun Wang le seul champion 2007 à conserver son titre.
news.fr.msn.com

"Sarkozy se passe de toute doctrine et n'aspire à aucune théorie"

Voici l'image(1) dans son contexte, sur la page : www.2tube.co.cc/fr/browse.php?c=15&page=2

Le titre d'un article paru sur Wikio m'interpellait: "Le désert idéologique français" et j'étais réticente à lire un texte venant de "La droite strabourgeoise" , le résumé qui en était fait n'étant pas très gratifiant : "Bof et re bof".
Or,
Alain Duhamel, l'auteur de l'article, que je trouvais "à la botte" du pouvoir fait un constat lucide de non-évolution de l'idéologie française.

Avec les méthodes de Sarkozy contestées, l'occasion, pourtant, est venue de s'interroger, proposer, réinventer notre modèle de société.
C'est le flop complet : Le pays est en panne de réflexion, d'invention ou de réinvention comme tout le monde se retenait de penser en cette période de crise, tétanisé par un lendemain incertain.

Extraits :

"Même au cœur du pays traditionnellement le plus fiévreux d’Europe, le débat politique est devenu un véritable désert idéologique"

"Le monde s’est métamorphosé, le communisme s’est effondré, la mondialisation s’est imposée, l’individualisme a triomphé, la crise financière, économique, écologique, sociale submerge les clivages. On aurait pu imaginer que, face à de tels tremblements d’univers, la pensée politique allait se renouveler, que des projets allaient surgir, que des auteurs allaient grandir, que les idéologies allaient se reconstruire. Il n’en a rien été."

"Puisque tout change, et à quel rythme, l’extrême gauche aurait dû réinventer ses doctrines, renouveler ses concepts rouillés, imaginer un autre monde. "

"La gauche réformiste attire des escadrons d’intellectuels.
Mais quels résultats idéologiques ? Le dernier projet développé et assumé date de 1979 et a été rédigé sous la houlette de Chevènement. C’est dire qu’il relève plus du XIXe que du XXIe siècle. Le PS est capable de produire un programme de gouvernement en quelques semaines. Il peut proposer une équipe ministérielle au grand complet, flanquée de cabinets imposants mais au service de quelle idéologie structurée ?"

"Après la tragédie de la Seconde Guerre mondiale, Blum était capable, malgré son âge, de publier A l’échelle humaine. Vingt ans après la chute du Mur et en pleine crise économique, où est l’équivalent ? Quel texte ambitieux relève de l’idéologie ?"

"L’extrême droite a des sentiments mais pas de pensée."
Le sarkozysme a des racines historiques (le bonapartisme), il a un style (le volontarisme théâtral), il a une méthode (le pragmatisme proclamé). Pour le reste, il se passe sans regret de toute doctrine et n’aspire à aucune théorie (2). La droite a toujours été moins intellectuelle et moins idéaliste que la gauche, elle se passe fort bien d’idéologie constituée. Quant au centrisme révolutionnaire, il se recommande de l’humanisme et du bien commun, ce qui peut lui valoir la sympathie des vieux croyants de la doctrine sociale de l’Eglise des années 50, maigre viatique pour traverser le désert idéologique français"
l'intégralité de l'article : liberation.fr
(1) L'image parle d'elle-même. Un seul chameau pour diriger ce désert...
(2) Des Français ont voté en toute insouciance ou irresponsabilité, c'est selon, pour une personne qui n'avait d'autre ambition que de façonner notre pays à l'image son égo.

Bugs électriques dans la nouvelle prison de Lyon-Corbas


Agrandir le plan
Les bugs électriques de la nouvelle prison de Lyon

La prison neuve de Corbas dans le Rhône a connu récemment des pannes du système d’ouverture automatisé des portes. Les serrures électriques commandées à distance par écran tactile ont cessé de fonctionner le week-end dernier, empêchant la circulation de prisonniers, gardiens et visiteurs à l’intérieur de la prison.
“Nous avons pu ouvrir les grilles grâce au bon vieux trousseau de clefs, mais cela prend beaucoup plus de temps, on a du annuler certains parloirs, des activités, et les repas sont arrivés en retard” indique Emmanuel Chambaud, délégué Ufap à Corbas. Selon lui, l’administration pénitentiaire a dû faire appel jeudi à des renforts pour faire face à la situation.

Jean-François Forget, secréraire national de l’Union Fédérale Autonome Pénitentiaire (0'47")

Les cellules, dont l’ouverture ne se fait que manuellement, ne sont pas concernées. La situation est rentrée dans l’ordre dimanche soir après une intervention de la société Eiffage, constructeur et propriétaire de la prison.
La prison de Corbas qui remplace les vieilles prisons de Lyon souffre également déjà desurpopulation, avec environ 800 détenus pour 690 places.
france-info.com

Sur le sujet :
le 05/09/2007 on apprenait que'A Lyon, la future prison est construite par les détenus , mais pas seulement - Boursier.com
le 08/01/ 2008 Le Figaro annonçait que Bougues allait construire trois nouvelles prisons
Elles sont décidément très convoitées les prisons françaises. Au terme d'une consultation qui l'opposait à ses trois grands concurrents français (Vinci, ­Eiffage et Spie Batignolles), Bouy­gues Construction a remporté le troisième lot de prisons mis sur le marché par l'État. Le groupe de Martin Bouygues se chargera à la fois de la conception, de la construction, du financement, de l'exploitation et de la mainte­nance de ces nouveaux établissements pénitentiaires à Nantes (570 places), Annœullin, près de Lille (688 places), et Réau, près de Melun (798 places). Soit, au total, 2056 places.
C'est la troisième fois que l'État a recours, pour des prisons, à ce dispositif de partenariat public privé (PPP). Le premier lot de quatre prisons avait été remporté en février 2006 par Eiffage ; le second de trois établissements dont la construction est en cours avait été attribué à Bouy­gues en octobre 2006. Le système de PPP «assure en effet de meilleurs délais de construction, annonces et tenus », indique-t-on au ministère de la Justice. Son utilisation, qui connaît depuis environ deux ans une montée en puissance, a déjà fait ses preuves pour la construction d'hôpitaux, de routes ou d'écoles. Il devrait permettre, dans les années à venir, de mener à bien la rénovation des universités, promise par le gouvernement. Les groupes de BTP sont déjà sur la ligne de départ.
À la Santé
la suite : lefigaro.fr

samedi 29 août 2009

Pourquoi les SDF, «sans difficulté financière» évadés fiscaux se font désirer


A lire cet excellent article de Challenges du 09.07.2009 qui explique comment l'Etat "négocie" et réagit avec les évadés fiscaux. Très intéresssant...

Fortunes. Les nouveaux codes
Les évadés fiscaux se font désirer

Le bouclier fiscal devait les ramener au bercail... Il sert à éviter de nouveaux départs. Les «réfugiés» de l'impôt ont pris goût au bon air frontalier, malgré le fisc qui leur déroule le tapis rouge.

Avec le bouclier fiscal, Nicolas Sarkozy voulait les faire revenir. Las. Les expatriés fiscaux ne se bousculent pas pour négocier leur retour à Bercy, où Eric Woerth a mis sur pied une équipe dédiée, le service d'accueil des nonrésidents (SANR) que dirige Richard Heurtier, sous la houlette de JeanPierre Lieb, le juriste en chef du ministère.

Pour Lotfi Belhassine, citoyen français et résident belge, tout cela arrive bien trop tard. «Si le bouclier avait existé il y a douze ans, je ne serais pas parti, souligne le patron de Liberty TV, une agence de voyages low-cost. Mais aujourd'hui, je suis heureux à Bruxelles et j'y reste.»

Torrent de critiques
L'ancien PDG de la compagnie Air Liberté a fui la France, en 1997. A l'époque le fisc lui pompait, dit-il, 97% de ses revenus via l'ISF. «C'était de la surexploitation fiscale», tempête Belhassine. Aujourd'hui, avec le bouclier fiscal, son taux d'imposition ne dépasserait pas les 50%. Mais Belhassine se trouve bien installé dans sa maison de maître de 1000 mètres carrés à Ixelles, un quartier chic de Bruxelles, où les SDF, les «sans difficulté financière» comme on les surnomme en Belgique, ont élu domicile. Et il s'est attaché à cette capitale cosmopolite et sa qualité de vie avec ses espaces verts... «L'argument fiscal est insuffisant pour me faire rentrer», résume-t-il.

Quelle déception ! A l'instar de Lotfi Belhassine, nos riches exilés fiscaux ne rentrent pas au bercail. Partis par milliers (plus de 3000 entre 2003 et 2007, selon Bercy) à cause d'une fiscalité jugée confiscatoire, ces ingrats restent totalement insensibles à la mise en place du bouclier fiscal, en août 2007.

Pourtant, ce dispositif leur était directement destiné. En tenant cette promesse de campagne, Nicolas Sarkozy a pris des risques politiques, essuyant un torrent de critiques, y compris à droite, sur ce «cadeau aux riches». Cette année-là, 246 expatriés fiscaux sont rentrés, selon les dernières statistiques de la Direction générale des finances publiques (DGFiP).
Mais l'année de la victoire de Nicolas Sarkozy aura surtout vu partir 719 ménages, soit deux par jour ! Un flux qui a doublé en quatre ans.

Denis Payre, fondateur de Business Objects et actuel PDG de Kiala, est, lui, revenu en septembre 2008, après dix ans à Bruxelles. «Mon retour est logique, car je me suis battu pour la mise en place du bouclier fiscal», souligne-t-il. Mais du côté des stars, on ne voit personne revenir. Exilés à Gstaad, en Suisse, Johnny et Laetitia Hallyday avaient bien promis de rentrer si leur ami Nicolas Sarkozy instaurait son bouclier. Johnny (dont l'agent n'a pas souhaité répondre à nos questions) poursuit sa mégatournée en France jusqu'en novembre; mais pour les impôts il préfère les montagnes helvètes.

Instabilité fiscale
Pourquoi ne rentrent-ils pas; Parce qu'ils n'ont plus confiance. «Dès l'élection de Nicolas Sarkozy, nos clients français se sont posé la question du retour», nous confie Ariette Darmon, notaire à l'étude Monassier, qui voit défiler les gros patrimoines. «Mais ils y ont tous renoncé, car ils ont peur de l'instabilité de la législation fiscale», ajoute-t-elle.
la suite : challenges.fr

3000 contribuables français auraient placé 3 milliards en Suisse

Voici l'image dans son contexte, sur la page : www.kaba.ch/.../protection-des-valeurs.html
3 000 contribuables pour 3 milliards en Suisse seulement... Alors, ailleurs...

Le gouvernement a une liste de 3.000 contribuables ayant des comptes en Suisse
Bercy s'est procuré une liste de 3.000 contribuables français détenant des comptes dans trois banques en Suisse pour un montant de trois milliards d'euros, annonce le ministre du Budget, Eric Woerth dans une interview au Journal du Dimanche.
"Nous avons récupéré les noms de 3.000 contribuables détenteurs de comptes dans les banques suisses dont une partie correspond très probablement à de l'évasion fiscale", a déclaré M. Woerth.
"Ces comptes sont ouverts dans trois banques et représentent des avoirs à hauteur de 3 milliards d'euros. C'est la première fois que nous avons ce type d'informations, précises, avec les noms, les numéros de comptes et les montants en dépôt. C'est exceptionnel", a ajouté le ministre du Budget.
Les contribuables concernés doivent régulariser leur situation avant le 31 décembre, a souligné M. Woerth qui a précisé qu'après cette date le "contrôle fiscal s'appliquera dans toute sa rigueur : enquête détaillée et saisie de la justice au besoin".
Cette annonce intervient seulement deux jours après la signature entre Paris et Berne d'un accord permettant l'échange d'informations dans les cas de fraude fiscale.
"La majorité des noms ont été obtenus par le biais du renseignement fiscal, de manière non anonyme et sans contrepartie financière et d'autres, par des déclarations d'établissements bancaires", a encore précisé le ministre.
Ce dernier fera un point prochainement avec Didier Migaud (PS) et Gilles Carrez (UMP), respectivement président et rapporteur général de la commission des finances de l'Assemblée nationale, sur ces informations.
"Tout le monde doit bien comprendre que nous avons changé d'époque", a poursuivi M. Woerth qui a écarté toute possibilité d'amnistie, une "injustice insupportable". "Nous refusons même d'y réfléchir", a-t-il assuré.
M. Woerth souhaite réunir prochainement les représentants des banques installées en France pour leur demander l'identité des contribuables ayant transféré leurs avoirs à l'étranger.
"Si leur collaboration est insuffisante, le droit fiscal prévoit d'ores et déjà des sanctions dissuasives (pénalité représentant 50% des sommes transférées)", a averti le ministre.
Depuis son ouverture en avril, la cellule de régularisation a "instruit 200 dossiers, bouclé 20 régularisations et 80 autres sont en cours de traitement", selon le ministre qui a précisé que les 20 premiers dossiers ont représenté "une collecte d'impôt d'un demi-million d'euros".
La lutte contre l'évasion fiscale avait enregistré un succès spectaculaire en février 2008 lorsque Bercy avait mis la main sur une liste d'environ 200 noms de personnes ayant ouvert des comptes au Liechtenstein.
Au total, Bercy a contrôlé 34 "groupes familiaux" dans le cadre de cette enquête.*
Interrogé sur le montant de l'évasion fiscale en France, M. Woerth a dit ne pas la mesurer. "Le chiffre de 50 milliards d'euros circule mais il comprend la fraude à la TVA et aux prélèvements sociaux", selon le ministre qui a demandé à la "Délégation nationale de lutte contre la fraude d'élaborer une méthodologie de chiffrage
news.fr.msn.com
Combien l'Etat a-t-il récupéré, suite à cette enquête ? Mystère...

Pour Apple, les "explosions" d'iPhone résultent de chocs

Voici l'image dans son contexte, sur la page : www.zecanada.com/.../
En somme, Apple rejette la faute sur le consommateur.
Les écrans sont fragiles et ne seraient donc pas adaptés à la manipulation des jeunes ados...
Produit peut-être à revoir, non ?

Enfin ! Près de trois semaines après qu'un premier écran d'iPhone eut craquelé brusquement, Apple a donné, vendredi 28 août, un début d'explication à la série d'incidents. "Les iPhone à l'écran brisé que nous avons analysés aujourd'hui montrent que tous les cas de craquelures sont dus à une pression extérieure exercée sur l'appareil", indique un porte-parole de la marque.

En clair, les fissures seraient dues à un choc externe. Apple précise qu'"il n'y a pas de confirmation de cas de surchauffe anormale de batterie de l'iPhone 3GS". La société souligne que le nombre des cas qu'elle a étudiés "est à un chiffre". Un moyen de rappeler que ces incidents se comptent sur les doigts des deux mains, alors qu'il s'en est écoulé à travers le monde plus de 26 millions.
RUPTURE DE STOCK
Cependant, il était temps qu'Apple sorte de son silence. Si les incidents d'iPhone n'ont, pour le moment, pas entamé l'engouement dont fait l'objet le téléphone (il est en rupture de stock dans beaucoup de points de vente), le mutisme de la marque commençait à étonner.
la suite : lemonde.fr

Kadhafi renonce à planter sa tente à New-York


Souvenez-vous : Une tente pour le colonel Kadhafi à Paris, le 07 décembre 2007

Aux USA, Kadhafi fait profil bas, il renonce à planter sa tente.

Cherchez l'erreur...


Le numéro un libyen Kadhafi renonce à planter sa tente près de New York

Le numéro un libyen Mouammar Kadhafi a accepté de ne pas planter sa tente de bédouin le mois prochain dans le New Jersey (est des Etats-Unis), dans une banlieue de New York où résident des parents de victimes de l'attentat de Lockerbie, a indiqué vendredi un élu local.
Le dirigeant libyen a prévu de participer fin septembre à New York à l'Assemblée générale de l'ONU, pour la première fois depuis 40 ans, et les habitants d'Englewood, 30.000 habitants, craignaient qu'il ne s'installe pendant la durée de son séjour sur un terrain que possède la Libye dans la commune.
"Je suis très heureux que Mouammar Kadhafi ait apparemment renoncé à venir à Engelwood", a affirmé vendredi le parlementaire Steve Rothman, notant que "sa présence aurait posé des problèmes de sécurité pour les habitants d'Englewood et les diplomates libyens".
Englewood abrite plusieurs familles de victimes de l'attentat de Lockerbie, qui avait fait 270 morts en 1988, et qui ont été choquées par l'accueil triomphal réservé récemment par M. Kadhafi à Ali Mohamed al-Megrahi, condamné pour l'attentat et libéré pour raisons de santé.
M. Rothman a remercié l'administration américaine, qui selon lui a oeuvré pour prendre en compte les inquiétudes de sa communauté. Mais il a également remercié les autorités libyennes pour "avoir résolu cette question de façon positive".
Le département d'Etat avait fait savoir mercredi qu'il pensait "pouvoir parvenir à une sorte d'accord respectant toutes les sensibilités".

Les Etats-Unis, qui abritent le siège des Nations unies, ont pour obligation de faciliter le séjour sur leur sol des délégations étrangères, quelles qu'elles soient, lors de leurs visites à l'organisation internationale.
Mais Washington se réserve le droit de limiter les déplacements de certains dirigeants de pays hostiles aux Etats-Unis, dans un rayon habituellement limité à 40 km autour du siège de l'ONU. La Libye présidera l'Assemblée générale de l'ONU pour sa 64e session annuelle, fin septembre.
news.fr.msn.com

Vidéo : Sylvie Joly - La juteuse

Je viens de découvrir cette vidéo de Sylvie Joly aux "Grands du rire" sur France 3 : "La juteuse". Le thème des femmes à l'armée est peu abordé par les comiques en général ; j'avoue que Sylvie Joly "fait mouche" : rire garanti.

Jusqu'à 15000 personnes attendues pour danser sur "Thriller" à Mexico

Voici l'image dans son contexte, sur la page : www.daylife.com/photo/023H2tK5h0epl

Aujourd'hui, Mexico fera une pause dans la criminalité, enfin... espèrons le :

Mexico : jusqu'à 15.000 personnes attendues pour danser sur "Thriller"

NOUVELOBS.COM 29.08.2009 10:03
Mexico souhaite battre le record mondial du plus grand nombre de danseurs évoluant ensemble sur la célèbre chorégraphie de "Thriller", le tube de Michael Jackson datant de 1982.
Jusqu'à 15.000 fans sont attendus à Mexico, samedi 29 août, pour rendre hommage à Michael Jackson en effectuant une chorégraphie sur les notes du mythique "Thriller", l'un des plus grands succès du "King of pop".
Objectif annoncé : battre le record mondial du plus grand nombre de danseurs évoluant ensemble sur la célèbre chorégraphie.
Distancer Barcelone
"Nous attendons de 12.000 à 15.000 participants", a déclaré vendredi le directeur du service de la Jeunesse de la capitale, Javier Hidalgo, en conférence de presse.
Cela devrait largement suffire pour distancer Barcelone, où une tentative similaire ne devrait réunir qu'un peu plus de "300 personnes" un peu plus tôt ce samedi, selon le ministre du Tourisme de la capitale mexicaine, Alejandro Rojas.
A Paris, les fans du chanteur se sont également mobilisés, organisant, par exemple, "le plus grand moonwalk du monde", en juin dernier. Des détenus philippins avaient également rendu hommage au chanteur en effectuant la chorégraphie de "Thriller".
Le record détenu par les Américains
Ce sera en tous cas bien au-delà du record enregistré jusqu'ici par le Guinness Book des records: il a été établi aux Etats-Unis le 19 avril par 242 danseurs.Ces deux tentatives sont organisées le jour où le "roi de la pop", décédé le 25 juin, aurait fêté ses 51 ans. Il devait aussi s'agir du jour de ses funérailles, mais elles ont été reportées à jeudi. Des milliers de fans sont également attendus à New York, où le réalisateur américain Spike Lee organise un hommage à l'occasion de l'anniversaire de la pop star.
Organisation via FacebookA Mexico, des répétitions ont déjà réuni une moyenne de 2.500 participants, sous la direction d'un jeune Mexicain qui se fait appeler Hector "Jackson" et s'attache à reproduire l'apparence de l'idole défunte.La tentative de record aura lieu autour du Monument de la Révolution, au cœur de la capitale, tout près du Zocalo, la Place centrale où Mexico a déjà battu, à la dernière Saint-Valentin, le "record du monde des baisers" du Guinness Book, avec plus de 40.000 personnes s'embrassant simultanément.La ville de Mexico patronne la prochaine tentative de record, mais l'idée vient d'un "groupe de copains" qui l'ont lancée sur le réseau internet Facebook. (Nouvelobs.com)

Pour la taxe Tobin (aussi)

FrédéricLN ressort un vieux papier sur la taxe Tobin qui figurait dans le programme de Bayrou en 2002. J'avais voté pour lui, à l'époque, pour une de ces raisons, sans connaître le nom de la taxe mais le principe me paraissait révolutionnaire.
Cette taxe, malgré des effets supposés néfastes par les pros (et toujours les mêmes) qui en voudraient toujours plus, a, aujourd'hui toutes les qualités pour redonner un équilibre à notre système économique et financier à bout de souffle. Elle aurait surtout l'avantage de l'assainir.
Il est évident que les "gros poissons" ne l'apprécient guère et pour cause...
Les critiques émises viennent souvent des économistes qui souhaiterient que le système actuel perdure...
Les effets "néfastes" de cette taxe sont exactement ce que nous voudrions voir se produire, aujourd'hui.
Alors, si vous pensez qu'elle serait l'autre solution que celles proposées par nos "grands décideurs", relayez l'info, merci.


"1- La taxe Tobin, c'est quoi ?
La taxe Tobin, telle que suggérée en 1978 par le Nobel d'économie, James Tobin, consiste en une taxation des transactions monétaires (de change) afin de freiner la spéculation sur les monnaies.
L'idée a connu un certain engouement depuis la crise mexicaine de 1992-1994. Le projet a été évoqué au sein de l'ONU et du G7 d'Halifax en 1995. La France (en novembre 2001), la Finlande, la Belgique (juin 2004), l'Allemagne, l'Inde et l'Australie se sont prononcées favorablement. Le Parlement Canadien en a adopté le principe en mars 1999.
Une résolution a été proposée le 20 janvier 2005 au Parlement européen, signée notamment par le groupe ELDR (dont faisaient partie les députés UDF), pour demander à la Commission européenne un rapport sur la faisabilité de la taxe Tobin. Cette résolution a été repoussée (par 229 voix contre 223). La majorité qui a voté contre était constituée par la droite, le Labour britannique, et la LCR/LO.
On évoque généralement aujourd'hui sous ce nom une taxe sur les transactions financières, dont l'assiette et le taux seraient identiques dans tous les pays. Les sommes récoltées seraient redistribuées prioritairement aux pays les moins avancés. La taxe Tobin aurait donc deux avantages selon ses défenseurs : freiner la spéculation et favoriser le développement.
A l'heure actuelle (2005) le concept le plus populaire est la taxe Tobin-Spahn, à double niveau:
-taux de l'ordre de 0,01% applicable aux transactions financières (pas forcément aux seules
-transactions de change), tant que celles-ci restent dans les limites d'une moyenne convenue (taux trop faible pour entraver les transactions productives mais freinant les transactions spéculatives),
-taux élevé qui s'applique automatiquement en cas d'instabilité financière.


Les critiques les plus fréquentes contre cette taxe sont les suivantes :
-Frein aux échanges (d'autant plus que le taux est élevé) ;
-Frein insuffisant contre les mouvements de capitaux de grande échelle, tels que ceux qui ont causé les crises asiatique et russe ;
-Incompatible avec le secret bancaire, parce qu'elle nécessite la traçabilité des transactions financières (ce peut être aussi jugé comme un effet secondaire positif de la taxe !) ;
-Suppose une entente entre pays : une action isolée de quelques pays auraient des effets négatifs sur leur économie. Les paradis fiscaux risqueraient de ne pas coopérer.
-Les établissements d'ingénierie financière mettront au point des systèmes de compensation (clearing, hawala islamique) et des contrats dérivés, contournant cette taxation. (À titre d'illustration, la création du marché de l'Eurodollar dans les années 70 avait contourné les entraves réglementaires au replacement des avoirs en dollars externes aux États-Unis, pour le plus grand profit des places financières de Londres et Luxembourg).

2- Combien représenterait-elle, pour la France ? "
la suite : demsf.free.fr
"La taxe sur les transactions de change, dite "taxe Tobin", fait beaucoup parler d’elle. Objet de controverse chez les économistes depuis les années soixante-dix, elle est revendiquée aujourd’hui par de nombreuses ONG dans le monde. Elles y voient une première mesure contre la spéculation et une source supplémentaire de financement du développement. sous la pression des opposants à la mondialisation libérale, en particulier d’ATTAC, la taxe Tobin a fait son entrée dans le débat politique. De déclarations aimables des chefs de gouvernements en enterrements de première classe par les ministres des finances, cette taxe se heurte à l’opposition résolue de ceux qui profitent de la spéculation : les banques, mais aussi les firmes multinationales, les compagnies d’assurances et autres fonds spéculatifs.La "taxe Tobin" mérite-t-elle tant d’éloges ou de critiques ?Partisan de la taxe, l’auteur Bruno Jetin n’en garde pas moins son esprit critique. Il analyse les problèmes qu’elle pose avec un souci de clarté pédagogique et de rigueur scientifique tout en proposant des modalités d’amélioration et d’application concrète.224 pages - 15 euros
ISBN : 2-84446-032-1 Sodis : 954 736 0
Collection :
Interfaces-économie

Sur le sujet :
Taxer les plus riches, une idée qui gagne du terrain

Berlusconi attaque le Nouvel Obs

C'est une manie, chez les présidents, de vouloir impressionner les medias...

Berlusconi attaque le Nouvel Obs
Le président du Conseil italien s'apprête à poursuivre en diffamation les journaux italiens ou étrangers qui ont relayé des informations sur sa vie privée. Le Nouvel Observateur est visé

Silvio Berlusconi contre-attaque. Alors que pendant de longues semaines, les journaux, aussi bien italiens qu’étrangers, ont fait leurs choux gras de la vie privée pour le moins tumultueuse du président du conseil italien, les avocats de ce dernier ont annoncé vendredi que la riposte était imminente. Le Cavaliere, 72 ans, s’apprête en effet à poursuivre en diffamation plusieurs publications, dont l’hebdomadaire français Le Nouvel Observateur.
Des avocats travaillant pour Silvio Berlusconi ont porté plainte contre le magazine français après la publication début août par l'hebdomadaire français d'un article intitulé "Sexe, pouvoir et mensonges". "Nous n'avons pas reçu de plainte, donc nous n'avons aucun commentaire à faire ce stade", a toutefois précisé une porte-parole du Nouvel Observateur. Le quotidien espagnol El Pais est quant à lui visé pour avoir diffusé des photos d'invités batifolant nus dans la luxueuse villa sarde du chef du gouvernement italien. Enfin en Grande-Bretagne, des avocats britanniques étudient actuellement la possibilité de poursuites.
Silvio Berlusconi n’entend évidemment pas épargner les journaux de son pays. Dans le viseur du Cavaliere se trouve surtout La Repubblica, qui ne s’est pas privé de relayer notamment les relations prêtées au milliardaire italien avec une adolescente napolitaine ou des prostituées, et son divorce, demandé par sa seconde épouse, Veronica Lario. Selon Niccolo Ghedini, avocat du président du Conseil italien, le quotidien de centre gauche a mené contre son client une campagne "intolérable, qui a jeté le discrédit sur l'Italie, parce que tous les journaux étrangers ont repris ces attaques comme si elles étaient vraies."

Clearstream : Le procureur fait le procès avant l'heure

Photo : wikipedia
Que Villepin soit coupable ou non, le procureur n'a pas à émettre ses opinions dans les médias, surtout à troise semaines du procès ; comme s'il prenait l'opinion à témoin...

Procès Clearstream : les avocats de Dominique de Villepin protestent

Des déclarations "insolites et incongrues" : c’est ainsi que les avocats de Dominique de Villepin qualifient les propos du procureur de la République de Paris, tenus ce matin, à 3 semaines de l’ouverture du procès Clearstream.
Jean-Claude Marin a affirmé ce matin sur Europe 1 que l’ancien Premier ministre a été selon lui "un des bénéficiaires collatéraux, mais parfaitement conscient" de l’affaire Clearstream. "Je pense, continue le procureur de la République de Paris, qu’il y a, par delà un effet d’aubaine dans un combat politique que l’on connaît, une utilisation frauduleuse d’une information que l’on savait fausse par un corbeau que l’on connaissait". Des propos très sévères, donc, pour Dominique de Villepin, et ce alors que le procès de cette ténébreuse affaire commence dans trois semaines, le 21 septembre, devant le tribunal correctionnel de Paris.
Les avocats de l’ancien Premier ministre ont réagi ce jour, et notamment Maître Olivier Metzner, qui vient de rejoindre la défense de Dominique de Villepin, et qui a accordé sa première interview à France Info.
Dominique de Villepin, accusé de "complicité de dénonciation calomnieuse, complicité d’usage de faux, recel d’abus de confiance et de vol", est passible d’une peine maximale de cinq ans de prison et d’une amende dans le dossier des listings falsifiés de la société financière Clearstream. Il nie les charges.

vendredi 28 août 2009

Gaffe: Remaniement, le site internet de Matignon est allé trop vite



Remaniement : le site internet de Matignon est allé trop vite

C’est un bug dans la communication gouvernementale dont se seraient sans doute passés Nicolas Sarkozy et François Fillon : le site officiel de Matignon a brièvement annoncé la nomination de trois nouveaux ministres... avant de retirer précipitamment l’information.
Certains internautes se sont sans doute étonnés, cet après-midi, de voir sur le site du gouvernement trois nouveaux noms de ministres : ceux de Paul Giaccobi, président du conseil général de Haute-Corse, d’Axel Poniatowski, député du Val d’Oise, et de Frédéric Lefebvre, ex-député des Hauts de Seine, figuraient cet après midi sur le site de Matignon...
Le problème, c’est que les rumeurs ont beau aller bon train, ces trois-là ne sont toujours pas ministres, pas même secrétaires d’Etat. Et visiblement, ils ne sont pas près de l’être puisque le mini-remaniement annoncé depuis juin n’en finit pas d’être reporté...
Matignon explique ce soir qu’il s’agit d’une "erreur technique" provenant d’une "collaboratrice du SIG (Site d’information du gouvernement), qui en prenant des notes personnelles sur son interface, en relevant des informations lues dans la presse, a vraisemblablement publié les trois noms".

Nicolas Beytout à I-Télé: la SDJ des Echos contre


Beytout/I-Télé: la SDJ des Echos contre
La Société des journalistes du groupe les Echos a de nouveau protesté contre la "co-animation" par Nicolas Beytout* de l'émission hebdomadaire présentée par la journaliste Audrey Pulvar sur i-Télé, "17h Politique". LA SDJ note, dans un communiqué, que Nicolas Beytout "n'est pas membre de la rédaction des Echos, mais PDG du groupe Les Echos et, à ce titre, représentant de l'actionnaire LVMH".La SDJ demande que "toutes les interventions journalistiques au nom des Echos, dans le cadre de partenariats ou non, soient assurées par un journaliste des rédactions du groupe". Diffusée le dimanche, "17h Politique" consistera notamment dans l'interview d'une personnalité politique.La SDJ avait déjà protesté contre la participation de M. Beytout à d'autres émissions de télévision de la chaîne (groupe Canal+).
*Il est membre de la Commission Trilatérale[2], et a été invité à de multiples reprises (en 2001, 2003, 2004 et 2005) à la réunion très discrète du Groupe Bilderberg.
Il a aussi été membre du Comité National de l’Euro. Il est membre du Conseil d’Administration de la Fondation de France, du Comité scientifique de la Chaire de Régulation à l’Institut d’Études Politiques de Paris et du Comité d’Éthique du MEDEF[3].
Nicolas Beytout est également membre du comité d'orientation de Reporters d'Espoirs, la première agence d'information spécialisée sur les initiatives et les solutions.
Nicolas Beytout fait partie du conseil d'administration du musée d'Orsay depuis 2004.
Sa nomination par Serge Dassault en 2004 au même poste au Figaro provoque les critiques des syndicats de ce journal, qui craignent l'influence de ses propriétaires sur le contenu du journal.
Jusqu'en 2008, il intervenait, tous les dimanches à 18h30, au Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI, avec Jean-Michel Aphatie (RTL) et Pierre-Luc Séguillon (LCI).
Il est aussi intervenu sur Europe 1, TF1, France Info.
Il faisait partie des invités au Fouquet's le 6 mai 2007 au soir, pour fêter la victoire de Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle. Les deux hommes, qui ont leurs habitudes sur le Bassin d'Arcachon, sont en effet très proches.
Source : Wikipedia

Des fonctionnaires à cran

Voici l'image dans son contexte, sur la page : cowboynprincess.blogspot.com/2008/03/je-veux-...

Depuis quelques temps, vu mon étant de santé, je suis souvent en relation avec les adminstrations, vous savez "La Maison des Fous", dans "Les douze travaux d'Astérix" ?

J'ai été vacataire à la Sécu et fonctionnaire aussi dans le secteur hospitalier. A mon époque (et non de mon temps...), les fonctionnaires revendiquaient mais ils paraissaient heureux.
Aujourd'hui, ils sont devenus susceptibles...
Ils ne dépassent jamais le cadre de leur mission et vous le font comprendre de diverses manières.
Il est vrai que je ne suis pas du genre à cirer les pompes ou à montrer "patte blanche", je dis les choses assez abruptement ; je souffre et j'ai perdu beaucoup de ma patience légendaire. Je fais en sorte que les dossiers soient vite traités ; s'ils ne le sont pas, je souhaite avoir des explications. Et c'est à ce moment-là que le bât blesse.
Au téléphone, si vous persistez dans votre quête de réponse, on peut vous raccrocher au nez. Si... si...
Si vous vous déplacez, le fonctionnaire ira à l'essentiel et ne répondra qu'à la question que vous posez, vous ne saurez pas quelles incidences pourait avoir votre démarche par la suite...
Si vous avez le malheur d'émettre l'hypothèse qu'un courrier arriverait par bateau avant d'atteindre la poste. La réponse est cinglante : "si vous allez plus loin, je ne traite pas votre demande".
Le fonctionnaire menace ; parfois, il ne prévient pas, il met fin au dialogue. Et c'est un fait nouveau.
J'avais écrit sur le pouvoir et les abus de pouvoir des "petits chefs" en son temps mais au vu de ces nouveaux comportements récurrents, je me suis donc interrogée de savoir quelles directives ils pouvaient avoir reçues.
Sûrement être efficace, aller à lessentiel, vite et souvent mal.
Ne jamais déborder de son cadre de compétences, et là, il y aurait beaucoup à dire... (je vais encore me faire des amis...)
L'accueil, quant à lui, froid et distant, démontre que l'on leur demande de prendre du recul vis à vis des situations. Tellement de recul que les fonctionnaires sont loin, très loin de nos préoccupations même si vous avez atterri au bon service. Ce qui est en soi, une prouesse.
Je décèle beaucoup de frustrations dans ces attitudes peut-être dûes à la pression des objectifs.
Il est bon de rappeler que les fonctionnaires sont rémunérés au mérite et au rendement depuis que Sarkozy est au pouvoir.
Or, au lieu de s'en prendre aux usagers, les fonctionnaires feraient mieux de s'en prendre à la personne qui a instauré ces critères inhumains.
La balle est dans leur camp.
Je tiens à souligner que je ne me battrai plus pour des personnes qui ne font rien pour changer le système ou qui se font complices d'une mentalité des plus détestables.

La charte des enseignants désobéisseurs

Les enseignants "désobéisseurs" se dotent d'une charte
ÉDUCATION. Les Universités d’été des enseignements "désobéisseurs" aux réformes de l’enseignement primaire se sont achevées hier jeudi 27 août à Montpellier.
Outre la création d’une caisse de solidarité leur permettant de faire face aux sanctions financières –baisse d’échelons, retraits de salaires-, les désobéisseurs ont adopté une charte de la résistance pédagogique mise en ligne sur Internet.
«La signature de cette Charte se substitue à l’envoi de lettres de désobéissance, personnelles ou collectives à nos inspecteurs, explique Alain Refalo.l’instituteur de Colomiers à l’origine de ce mouvement. Cela permettra d’éviter les sanctions individuelles. Mais nous sommes toujours dans une résistance ouverte affichée et transparente».
LibéToulouse publie ici le texte de la Charte.
«Les « réformes » structurelles et pédagogiques imposées par le ministère de l’Education Nationale ne permettent pas de construire une école équitable, humaine et respectueuse de tous les enfants. Elles conduisent à la déconstruction de l’école publique en vue de l’ouvrir au secteur marchand. Notre devoir est d'y résister.
En adhérant à la présente charte, je m’engage à agir dans le sens d’une éducation et d’un enseignement qui visent à :
1/ Respecter les droits de l'enfant tels que définis dans la Convention Internationale des Droits de l'Enfant, notamment le droit à une éducation de qualité pour tous, le droit à l'épanouissement et au développement harmonieux de l'enfant.
la suite : libetoulouse.

Société Générale : Les traders s'estiment "pas assez payés"

Voici l'image dans son contexte, sur la page : doyouqittle.com/.../

Selon un rapport présenté au comité central d'entreprise, le manque de transparence dans l'attribution des bonus est particulièrement mal vécu par les employés de la banque.
Les traders de la Société générale s'estiment dans leur grande majorité insuffisamment payés selon une étude réalisée à la demande de la banque et dont les principales conclusions sont révélées par Le Parisien.
Dans leur grande majorité, les traders de la Société générale s'estiment insuffisamment payés. C'est ce que révèle une étude, réalisée à la demande de la banque, et dont les principales conclusions sont révélées par Le Parisien du vendredi 28 août.
Selon ce rapport, rédigé par le cabinet Technologia et présenté en juin 2009 au comité central d'entreprise, le manque de transparence dans l'attribution des bonus est particulièrement mal vécue par les employés de la banque.
Entre 1.500 et 3.500 euros net
Les interviewés estiment être pas assez payées pour leur travail. 66% d'entre eux ont un salaire compris entre 1.500 euros et 3.500 euros net. Selon le quotidien, 13% gagnent plus de 5.000 euros par mois. Toutefois, pour un trader sur cinq, les bonus accordés "représentent plus de 100% de leur salaire". Outre ces problèmes de salaires, les interviewés, souvent des ingénieurs, pointent du doigt les horaires difficiles. Ils évoquent un travail intensif, "jusqu'à 65 heures par semaines", et des problèmes pour prendre leurs congés payés.
Incitation à la prise de risques
La différence de traitement entre les traders et les employés qui travaillent dans des fonctions de support comme le contrôle des opérations est également critiquée.
Le système de rémunération est en outre perçu par certains employés comme incitatif à la prise de risque, puisque 16% des traders pensent qu'il incite à avoir des comportements à la limite des règles déontologiques. Une majorité estime également que le respect des règles ne permet pas d'être mieux évalué par les supérieurs hiérarchiques.
Les traders se plaignent également du manque d'encadrement des jeunes recrues, "On se sent seul", affirme l'un des traders interrogés. Ils regrettent également la faible reconnaissance des seniors, qui sont moins bien rémunérés que les nouveaux entrants dans l'entreprise.Pour toutes ces raisons, une partie des traders se disent au bord de la crise de nerf, la moitié des personnes interrogées dénonçant une "ambiance tendue", voire "conflictuelle".Nouvelobs.com avec Reuters

jeudi 27 août 2009

Régionales : Embrouillamini entre Christophe Ginisty et Marielle de Sarnez


En Île-de-France, le MoDem se lance dans l'intox aux alliances
Christophe Ginisty, conseiller national du Mouvement démocrate (MoDem), évoque sur son blog la possibilité en Île-de-France d'un rapprochement entre Marielle de Sarnez et le président socialiste sortant Jean-Paul Huchon dès le premier tour des régionales.
Une information immédiatement démentie par les parties intéressées.
La rumeur publique gonfle très rapidement quand Christophe Ginisty publie un billet sur son blog. Il n'y va pas par quatre chemins: "N'allez pas espérer des primaires pour la désignation des têtes de liste, ni même la réunion d'une conférence nationale, la stratégie est déjà arrêtée. La messe est dite, comme on dit: le MoDem fera une alliance de premier tour avec la liste conduite par Jean-Paul Huchon (Président PS du Conseil Régional d'Île-de-France)".
A sept mois des régionales, les rumeurs ont déjà commencé. Marielle de Sarnez ferait alliance avec Jean-Paul Huchon, selon Chritophe Ginisty, conseiller national du MoDem.
Beaucoup de réactions alimentent très rapidement la rumeur. Et moins de 24 heures après avoir posté ce billet sur son blog, Christophe Ginisty reçoit un commentaire de Marielle de Sarnez en personne.
Dans un commentaire relayé par Marianne2.fr, la vice-présidente du MoDem dément formellement. "Il n'y a pas un mot de vrai dans tout ce qui est écrit. Pas un mot. J'ai annoncé depuis longtemps à mes proches que je ne serai pas candidate aux régionales. Ce texte n'est rien d'autre que diffamation et dénigrement", écrit l'eurodéputée, bras droit de François Bayrou.
Pour Christophe Ginisty, ce rapprochement est une conséquence directe des "déclarations de Marielle de Sarnez au meeting de Vincent Peillon à Marseille". L'objectif de cette alliance serait très simple: "éviter toute débâcle électorale et rassurer les conseillers régionaux sortants sur leurs chances de conserver leurs mandats".
Il explique dans ce même billet que cette alliance permettrait également, en cas d'élection de Sarnez à la région, à "Bernard Lehideux de retrouver son siège de député européen qu'il avait perdu lors de la précédente consultation".
Joint par L'EXPRESS.fr, le conseiller régional d'Île-de-France dément, à son tour, cette hypothèse. "Ce n'est que de l'agitation de quelqu'un qui veut faire parler de lui", explique-t-il. Et de poursuivre: "le MoDem n'a pas encore choisi sa stratégie pour les régionales, que ce soit en Île-de-France ou ailleurs".
Mais Christophe Ginisty persiste et signe. Il soutient que ces "informations proviennent du siège du MoDem". Et il n'entend pas se taire. "Je me bats pour que des principes démocratiques simples soient respectés au MoDem."
Dans l'entourage de Jean-Paul Huchon, on nie formellement tout projet d'accord tout en refusant d'apporter la moindre précision à cette histoire

Taxer les plus riches, une idée qui gagne du terrain

A méditer: quelles seraient les conséquences économiques si tous les pays taxaient les plus riches ?

Taxer les plus riches, une idée qui gagne du terrain
Julie de la Brosse

La crise et les plans de relance ont plombé les déficits des Etats, qui cherchent à limiter la casse. La Grande-Bretagne et l'Espagne ont déjà décidé d'augmenter les impôts pour les plus riches. Les Etats-Unis y songent. La France refuse encore. Tour d'horizon.

Ceux qui augmentent l'impôt des plus riches

La Grande Bretagne : dès avril 2010, le taux d'imposition des Britanniques qui entrent dans la tranche la plus élevée, c'est à dire ceux qui ont un revenu excédant 172 000 euros, va passer de 40 à 51%. De quoi faire fuir les plus fortunés, selon certains observateurs qui agitent la menace de l'exode fiscal. Mais avec un déficit budgétaire de 8 milliards d'euros en juillet, qui pourrait atteindre 9% du PIB, la Grande-Bretagne ne semblait guère avoir le choix.
L'Irlande : Pour tenter de freiner les déficits qui devraient atteindre près de 10% du PIB cette année, le gouvernement irlandais a dû augmenter les impôts et tailler dans les dépenses. Mais les riches ne sont pas les seuls concernés. La participation supplémentaire à l'effort public sera de 30 euros pour les revenus les plus modestes et de 1300 euros pour les plus aisés. En revanche, l'impôt sur les sociétés, point clé de l'attractivité du pays, reste à son niveau actuel (12,5%).
L'Espagne : Après 10 ans de baisse d'impôts, la récession a eu raison de la politique fiscale espagnole. Après la hausse des taxes sur le tabac et le carburant, le gouvernement socialiste, dirigé par José Luis Zapatero, s'apprête à augmenter les impôts des Espagnols les plus fortunés. Ultime recours pour compenser un déficit budgétaire qui devrait, selon les estimations, atteindre 10% du PIB cette année. Par ailleurs, les socialistes envisagent d'autre mesures: éliminer la remise fiscale de 400 euros, qui, votée l'an dernier, bénéficie à la majorité des contribuables, annuler le chèque bébé d'un montant de 2500 euros par naissance, et stopper la déduction fiscale concédée en cas d'achat d'un appartement.

Ceux qui y songent

Les Etats-Unis : Fini le concept du "supply side" cher à Reagan ? Depuis l'arrivée de Barack Obama à la présidence de la République, les grands principes fiscaux américains sont fortement ébranlés. Via sa réforme fiscale, l'administration Obama vise à récupérer 1100 milliards de dollars sur les 10 prochaines années. Parmi les nombreuses mesures envisagées, la plus controversée, le relèvement du taux marginal d'impôt sur le revenu, qui frappe les ménages les plus fortunés, doit passer de 35% à 39,6%. Mais pour réformer leur système de santé qui pourrait coûter quelque 1000 milliards de dollars sur plusieurs années, alors que le pays est enfoncé dans la crise du siècle et accumule les déficits, les Etats-Unis n'ont peut être pas le choix. "Un impôt supplémentaire sur les riches est une façon légitime d'aller de l'avant", déclarait d'ailleurs récemment la Secrétaire à la Santé, Kathleen Sibelius.
L'Allemagne : A Berlin aussi, on en parle. Bien qu'aujourd'hui le débat se focalise surtout sur une éventuelle hausse de la TVA, la question de l'augmentation de l'impôt sur les riches est dans l'ère du temps Outre-Rhin. En avril dernier, le candidat social-démocrate à la Chancellerie, Frank-Walter Steinmeier, présentait le programme de son parti. Parmi ses propositions, le relèvement de 45% à 47% du taux d'imposition maximal et l'abaissement du taux plancher de 14 à 10%. Preuve qu'autour du volet fiscal se cristalliseront une partie des débats des futures élections.

Ceux qui refusent encore

La France : c'est le refus systématique

la suite : lexpansion.com

Humour : Quand Sarkozy tire l'oreille des banquiers


Après une longue réunion avec les banquiers, Nicolas Sarkozy a assuré qu’il fallait encadrer les rémunérations des traders. Une nouvelle fanfaronnade sarkozyenne ? Par Pakman

Vraiment intéressant, ce dessin qui décrit exactement la situation.
Sarkozy est tout petit (comme nous tous d'ailleurs...) face à ces géants qui ont tous les pouvoirs.

Aulnay-sous-Bois: La LCL dénonce un sans-papiers



Elle est pas belle la vie en Sarkozie ?

Un client sans-papiers dénoncé par sa banque

Les « interpellations déloyales » pratiquées à la suite d'un piège ne sont plus l'apanage de l'administration mais gagnent les entreprises privées. A l'instar de cette agence de la LCL (ex-Crédit Lyonnais) à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) qui le 7 août a convoqué Mamadou, Malien de 33 ans en situation irrégulière et client sans histoires depuis huit ans.
A l'occasion d'une demande de renouvellement de carte bleue, le guichetier a soudainement pensé qu'il serait bon de prévenir la police qu'un doute existait sur la validité de ses papiers de Mamdou -dont on taira le nom à sa demande. Des faux, en fait, qui expédient ce dernier en centre de rétention (CRA).
La loi encourage les vérifications d'identité au guichet des banques, notamment par crainte d'escroquerie, usage de faux, et autres malversations sans rapport avec le titre de séjour. Mais, pour Chantal Lamy, syndicaliste CGT au Crédit Lyonnais sur le secteur d'Aulnay-sous-Bois, utiliser ce rouage pour faire la chasse aux sans-papiers au guichet sans qu'aucune fraude ne le justifie est « insupportable ».
L'élue syndicale dénonce que la banque fasse de ses agents des supplétifs de la police et rappelle que la même enseigne a connu « au moins deux précédents » à Paris récemment :
« En septembre 2008, dans le XIIIe arrondissement, une femme en situation irrégulière a voulu faire renouveller sa carte bleue. On la lui a délivrée puis on s'est rendu compte, au jugé sans doute, que les papiers n'étaient pas valables. L'agence a décidé de bloquer la carte, de sorte qu'elle soit obligée de prendre un rendez-vous pour la faire débloquer. Quand elle est venue, la police l'attendait. »
Du côté de sa hiérarchie, on lui a affirmé que c'était non pas dans l'enceinte de la banque mais à la sortie que Mamadou avait été interpellé, avant d'être placé au centre de rétention de Bobigny (Seine-Saint-Denis) où il est arrivé le 8 août, ce que confirme la Cimade. Il y a passé deux nuits.
Le juge à la rescousse du client LCL

la suite : rue89.com

Restauration TVA à 5.5%: Pas de baisse de prix, pas de pourboire


Les pourboires ont baissé de 30%. Une façon selon vous de manifester votre mécontentement vis-à-vis de l'insuffisance de la baisse des prix après la diminution de la TVA.

«Depuis la baisse de la TVA, quand je vais au restaurant ou au café, je m'attends à une baisse des tarifs. Il n'en est jamais rien, alors il est logique je ne donne plus de pourboires», explique Jib84. Et il n'est pas le seul à avoir abandonné l'habitude de laisser une petite pièce sur la table : «Je ne laisse plus de pourboire, cette baisse de la TVA est déjà une arnaque», vocifère geronimo0020001. seyrr est du même avis : «Mais pourquoi laisser des pourboires, la récente baisse de la TVA n'était-elle pas entre autres destinée à augmenter les salaires ? » bloblo, qui avant ressentait de la compassion pour les restaurateurs, a décidé de ne plus donner. «Avant, je laissais toujours une pièce ou deux pour le serveur, car ce métier est dur et peu valorisé. Maintenant c'est fini, le métier est aussi dur mais j'en ai assez d'être considéré comme une vache à lait.»
«Je donne de temps à autre à une jolie serveuse»
D'autres lecteurs du figaro.fr, s'ils avouent ne plus donner avec autant de facilité qu'avant, ne rechignent pas à se montrer généreux quand ils sont satisfaits du service, comme Gogau : «Si je n'ai pas trop d'attente, si les serveurs sont aimables, si la carafe d'eau est fraîche, alors oui, je laisse un pourboire.» «Moi, poursuit fragonar'sh, je laisse un pourboire car dans mes restaurants habituels j'ai remarqué qu'à la longue je bénéficie d'un meilleur service. Je tiens à ce petit geste de générosité malgré mon salaire pas terrible.» Certains ont besoin de se sentir charmés par leur serveur pour donner : «Si le serveur fait pétiller ce petit moment que vous passez en sa compagnie, alors là je donne volontiers», témoigne Fellini ou jonjon77 : «Je donne de temps à autre à une jolie serveuse.»
Pour quelques lecteurs du figaro.fr, donner un pourboire pose un problème éthique. «Le pourboire est un archaïsme qu'il ne faut pas encourager, explique Henri041. Le salaire du serveur doit être sur sa fiche de paye, nullement au bon vouloir du client.» «J'ai envie d'ajouter, continue louvre, que la pratique du pourboire devrait cesser car le patron joue là-dessus pour payer moins son personnel.»
Retrouvez l'intégralité des commentaires du figaro.fr :
Donnez-vous moins de pourboire qu'avant ?

lefigaro.fr

La sortie du livre des soupers de Carla B. Sarkozy annulée

Voici l'image dans son contexte et l'article :
Vacances mexicaines: l'Elysée tente de désamorcer la polémique.liberation.fr

Le livre «Petits Soupers de C.» devait sortir le 23 septembre, les raisons invoquées sont assez confuses : l'enquête n'avançait pas assez vite et l'éditeur voulait qu'il sorte le mois prochain.
La véritable raison, selon moi, serait que le livre aurait été déplacé en cette période de crise...

Nous n'irons pas souper chez Carla B.
Par Grégoire Leménager
Et un livre de moins pour la rentrée ! Tant mieux pour l'état des forêts, tant pis pour les amateurs de réseaux d'influence et les chasseurs d'anecdotes qui attendaient, avec la curiosité fébrile qu'on imagine, la sortie des «Petits Soupers de C.». Car cette enquête signée par Anne-Sophie Mercier (de «Charlie Hebdo») et Daniel Bernard (de «Marianne»), se trouvait bel et bien annoncée, aux éditions Fayard, pour le 23 septembre. Avec ce résumé :
« Récit des soupers organisés le dimanche soir par Carla Bruni-Sarkozy durant lesquels artistes, vedettes, philosophes et journalistes se côtoient dans une bonne humeur générale. Durant ces moments, le président est décrit comme un homme ouvert et amusant et les partisans de gauche et de droite se révèleraient plus proches que jamais, unis par une même volonté d'ouverture. »

Seulement voilà, c'est annulé. « Le livre ne paraîtra pas » vous dit-on chez Fayard à quelques semaines de sa mise en librairie.

la suite : bibliobs.nouvelobs.com

Tourisme : Les professionnels ont ressenti la crise


Une saison touristique estivale 2009 convenable. Tel est le bilan des professionnels en France, grâce à une fréquentation plus élevée en août qu’en juillet. Mais crise oblige, les étrangers ont boudé l’Hexagone, non sans conséquences...
Les hôtels de standing (quatre ou cinq étoiles) ont pris de plein fouet le recul de la fréquentation étrangère. Malgré ce, la présidente de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (Umih), Christine Pujol, a pour sa part fait état d’une saison touristique "beaucoup moins catastrophique que ce qu’envisageaient un certain nombre de professionnels".
Première victime de la désaffection des touristes étrangers : Paris. La capitale a enregistré une baisse de 7,8% de sa fréquentation touristique au premier semestre 2009 par rapport à la même période de 2008 mais les perspectives sont meilleures pour la fin de l’année. Selon un bilan présenté mercredi par la mairie et l’office du tourisme de la capitale, la baisse des arrivées a déjà été moins forte aux mois de juillet et d’août, même si les taux d’occupation restent inférieurs à ceux de 2008. "On note une corrélation directe entre les indicateurs financiers et l’activité touristique à Paris. Dans la foulée du deuxième trimestre, on considère que la tendance va se poursuivre positivement", souligne l’Office du tourisme.
Une bonne surprise, la fréquentation estivale en Savoie et Haute-Savoie, première destination montagne des Français l’été, est en hausse pour la première fois depuis 2003, bénéficiant d’un "effet crise" inattendu pour les professionnels.
En juillet, les taux d’occupation progressent de 4 à 8 points par rapport à l’été 2008, selon les modes d’hébergement, et sur les trois premières semaines d’août, les taux de remplissage augmentent parfois même jusqu’à 10 points dans les campings sur la première quinzaine d’août. L’enquête de Savoie Mont Blanc révèle également un meilleur taux d’occupation des résidences secondaires, la crise ayant incité les propriétaires à "se replier sur leur bien", voire à les prêter à leurs proches, a-t-il ajouté.
Caroline Caldier avec agences

Niches fiscales : "il est urgent de ne rien faire"

Image visible : impots-utiles.com

Souvenez-vous : dimanche 9 août 2009, Les niches fiscales étaient à dénicher de toute urgence

Et bien maintenant, "il est urgent de ne rien faire", "aucun bilan des décisions n'ayant été effectué".
Pourtant, Le gouvernement bientôt (encore) complété.
Et la crise a bon dos...



MM. Carrez et Méhaignerie repoussent leur projet de réduction des niches fiscales
Les députés UMP Gilles Carrez et Pierre Méhaignerie ont décidé de repousser leur projet de réduction des niches fiscales, annonce dans son édition de jeudi le quotidien la Tribune.
Gilles Carrez, rapporteur général du Budget et Pierre Méhaignerie, président de la commission des affaires sociales de l'Assemblée, qui avaient lancé une offensive contre les niches fiscales ont "décidé finalement qu'il était urgent de ne rien faire", affirme la Tribune.
"Il aurait été ennuyeux de décider de nouvelles limitations des niches fiscales alors même qu'aucun bilan des décisions prises à l'automne dernier n'a été effectué", a déclaré M. Carrez au quotidien.
"Avec le débat sur la taxe carbone, il fallait éviter de prêter le flanc à la critique d'une droite alourdissant la fiscalité", a souligné pour sa part M. Méhaignerie.
"Tant qu'il n'y aura pas de reprise économique, modifier à la marge la politique fiscale ne serait pas d'une très grande efficacité", a-t-il ajouté
Selon le journal économique, Matignon redouterait qu'une limitation des niches fiscales ait des répercussions négatives sur l'emploi.
Début août les niches fiscales étaient à nouveau dans le collimateur du gouvernement et de la majorité à l'approche des débats budgétaires de l'automne.
lepoint.fr

Coup de pouce : Communauté "Résilience" de Sylvie Boussand

Un petit peu de pub pour mes amis internautes qui crééent des communautés.
Comme je l'ai fait pour Humanisme de Fanal Safran et La liberté de penser d'Anakyne, je présente une nouvelle communauté, celle de Sylvie Boussand : Résilience
Créée le 24/08/09
Informations, écrits, pour diffuser des contenus ou des idées loin des sentiers battus de l'info formatée. Tout ce qui peut nous permettre d'entrer en résilience, de ne plus subir sans rien dire.
Mots-clés : démocratie, laïcité, droit d’ingérence, combat politique, écologie raisonnée et raisonnable, libertés constitutionnelles, europe des peuples, zone hors AGCS

Je souhaite longue vie à cette communauté.

mercredi 26 août 2009

Bonus : "Les mesures annoncées par Sarkozy ne sont que des paroles"

Image : www.clubevolution4.com/.../viewcat.php?cid=5


Bonus : les mesures de Sarkozy vues par un trader


BANQUES
"Les mesures annoncées par Sarkozy ne sont que des paroles"

Un trader de Natixis explique à nouvelobs.com ce qu'il pense des mesures annoncées, mardi 25 août, par Nicolas Sarkozy sur les bonus et les banques françaises.

Comment fonctionne le système des bonus attribués aux traders ?
- En France, pour une très grande majorité, les bonus ne sont pas attribués selon des formules. On ne va pas vous dire 'vous allez toucher 5% ou 10% de ce que vous avez gagné'. C'est souvent de la négociation en fin d'année. Plus vous faites gagner de l'argent, plus on va vous en donner. Cela dit, ce n'est pas aussi simple que ça. Il faut aussi être bien vu par les dirigeants.Ce dont il faut bien se rendre compte c'est que le système pousse à prendre un maximum de risques pour toucher un maximum de bonus.

En moyenne, combien un trader gagne en bonus ?
- 90% de la population des traders doit se retrouver dans un échantillon allant de 20.000 euros à 500.000 euros par an. Pour les grosses salles de marchés, un trader tourne en moyenne autour de 150.000 euros par an, en plus du salaire fixe. Après, c'est comme dans tous les systèmes, plus on est vieux, plus on gagne.

Depuis le début de la crise, avez-vous eu des consignes pour prendre moins de risques ?
- Dans les banques françaises, on a en effet reçu des ordres de ce type. Cependant, on parle de la crise depuis 2008, mais il ne faut pas oublier qu'elle a réellement commencé l'été 2007. Jusqu'en 2008, il n'y a pas eu de consignes. On peut regretter qu'elles aient été très tardives. En France, par rapport à des banques américaines comme Goldman Sachs, on s'est aperçu très tard que les tradings et les activités de trading devenaient de plus en plus complexes. Les dirigeants des banques françaises, qui pour beaucoup viennent de la vieille garde, étaient complètement dépassés par ce qu'ils avaient dans leur banque. C'est pour cela qu'ils ont mis énormément de temps à être réactifs. Il faut également rappeler que l'Etat a lui aussi tardé à réagir. Jusqu'au début 2009, le gouvernement assurait qu'aucune banque française n'était à risque. Aujourd'hui, nos supérieurs ont imposé des limites. La question est de savoir pour combien de temps ?

Et êtes-vous contrôlées dans vos activités ?
la suite : nouvelobs.com

Alicia Clashs

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