C'est une première, et en Suède, l'un des pays avec le niveau de corruption le plus faible du monde, cela pourrait bien donner lieu à un véritable incident diplomatique.
Lundi matin, le Svenska Dagbladet, le premier quotidien Suédois, une vénérable institution publiée depuis 1884, révélait que l'ambassade de France avait tenté d'influencer Camilla Lindberg, député suédoise du Parti Libéral (centre droit).
Cette élue suédoise s'était déjà fait remarquer en France pour s'être opposé à la deconnexion du serveur de ThePirateBay, estimant qu'il était nécessaire de « réviser la loi et d'obtenir une investigation claire ». Elle est proche d'Alexander Bard, philosophe, musicien, politique, fondateur du réseau Liberati et grand théoricien de l'Internet et de ses impacts sur la société.
La France repart à l'attaque du Paquet Télécom
Souvenez-vous, le paquet Télécom avait, en plein débat Hadopi, déjà posé problème au gouvernement Français car fondamentalement opposé à la loi Hadopi. La France avait réussi à l'époque à repousser le problème, quitte à donner un coup de frein à l'économie numérique du continent tout entier en retardant son adoption.
Mais il revient sur la table du Parlement Européen et pourrait bien non seulement enterrer Hadopi mais également couper court à toute velléité de censure de la part d'un gouvernement Européen.
Autant dire une catastrophe et un désaveux humiliant (de plus) pour le gouvernement Français qui prend la direction opposée. Dans ce contexte, le rôle de Camilla Lindberg pourrait être essentiel, son expertise en la matière pouvant lui permettre d'influencer la position de son pays lors des négociations européennes à venir.
La député Camilla Lindberg raconte ainsi à la presse suédoise comment un conseiller de l'ambassade de France l'a contacté « de toute urgence » pour lui faire la leçon, lui expliquant que son approche était « simpliste ». Etonnant car Lindberg est considérée comme particulièrement compétente en matière de technologie, et a été largement impliquée lors du débat sur le paquet Télécom.
Une pratique diplomatique « anormale »
la suite : eco.rue89.com
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"Vous devez être le changement que vous voulez voir dans ce monde"
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"Fais de ton ennemi ton ami afin d’en connaître toutes les failles" Anonyme
mercredi 30 septembre 2009
Les inégalités se sont accrues entre 1997 et 2007
L'écart de revenus entre les plus riches et les plus pauvres s'est creusé de 3 500 euros au cours de la période 1997-2007. C'est ce que montrent les données établies par Alternatives Economiques et l'Observatoire des inégalités à partir des statistiques de l'Insee.
Entre 1997 et 2007, le niveau de vie annuel du moins riche des 5 % Français les plus aisés[ [Il s'agit de revenus après impôts et prestations sociales, pour l'équivalent d'une personne seule] a progressé de 4 800 € (une fois l'inflation prise en compte), celui du mieux loti des 10 % les moins aisés de 1 360 euros. L'écart entre les deux groupes s'est donc creusé de 3 500 euros : de 29 400 euros en 1997, il est passé à 32 900, soit deux ans et huit mois de Smic...
Etablies par Alternatives Economiques et l'Observatoire des inégalités, ces données font ainsi apparaître une forte hausse des inégalités, qu'aucun indicateur n'a pu mesurer avec précision jusque-là.
En revanche, les inégalités diminuent en termes relatifs : entre 1997 et 2007, le seuil des revenus des 10 % les plus pauvres a augmenté de 15 % pendant la période, contre 12 % pour celui des plus riches. De même, le rapport entre le revenu du moins aisé des 5 % les plus riches et celui du mieux loti des 10 % les plus pauvres a baissé de 4,52 à 4,28. Entre les ratios et les écarts, quel indicateur faut-il alors choisir ? On ne vit pas avec des pourcentages, ce sont bien les euros qui permettent de définir le niveau de richesse et les conditions de vie.
la suite : alternatives-economiques.fr
Entre 1997 et 2007, le niveau de vie annuel du moins riche des 5 % Français les plus aisés[ [Il s'agit de revenus après impôts et prestations sociales, pour l'équivalent d'une personne seule] a progressé de 4 800 € (une fois l'inflation prise en compte), celui du mieux loti des 10 % les moins aisés de 1 360 euros. L'écart entre les deux groupes s'est donc creusé de 3 500 euros : de 29 400 euros en 1997, il est passé à 32 900, soit deux ans et huit mois de Smic...
Etablies par Alternatives Economiques et l'Observatoire des inégalités, ces données font ainsi apparaître une forte hausse des inégalités, qu'aucun indicateur n'a pu mesurer avec précision jusque-là.
En revanche, les inégalités diminuent en termes relatifs : entre 1997 et 2007, le seuil des revenus des 10 % les plus pauvres a augmenté de 15 % pendant la période, contre 12 % pour celui des plus riches. De même, le rapport entre le revenu du moins aisé des 5 % les plus riches et celui du mieux loti des 10 % les plus pauvres a baissé de 4,52 à 4,28. Entre les ratios et les écarts, quel indicateur faut-il alors choisir ? On ne vit pas avec des pourcentages, ce sont bien les euros qui permettent de définir le niveau de richesse et les conditions de vie.
la suite : alternatives-economiques.fr
Vidéo-Berlusconi récidive : "Obama le bronzé"
Comment nos amis italiens ont-ils pu élire un tel homme ? Ah oui... la com', bien sûr. Il est propriétaire de deux chaînes de télévision.
En tous cas, il sait ce qu'il fait. La première fois n'avait pas été appréciée par l'opinion mais là, au moins, on sait ce qu'il pense réellement ; ce n'est pas une bourde.
Nous avons presque le même en France mais il n'a pas besoin d'être propriétaire, il a su faire cette économie : certains medias sont à "sa botte"...
"Obama le bronzé", le nouveau "bon mot" de Berlusconi
Silvio Berlusconi a de nouveau étalé toute la finesse de son humour fascinant lundi dernier lors d'un meeting politique au cours duquel il a eu l'élégance de prononcer cette phrase: "Je dois vous transmettre les salutations d'un homme, quel est son nom déjà? Ah oui, quelqu'un de bronzé, Barack Obama."
Vous retrouverez le "sketch" dans la vidéo ci-dessous.
The Silvio Comedy Club
Loin de s'arrêter là, le Cavaliere a gratifié l'assistance amusée d'une perle supplémentaire, pour la route: "Vous n'allez pas me croire, mais il (le couple Obama) est allé à la plage pour se faire bronzer parce que meme son épouse est bronzée."Silivio Berlusconi, dont les dates de la tournée de son spectacle comique sont encore inconnues, était peut-être encore un peu vexé de n'avoir eu droit qu'à un serrage de main avec la Première dame américaine, là où les autres hôtes eurent tous droit à une bise de bienvenue."Le Premier ministre continue d'écorcher l'image de l'Italie"
la suite : 7sur7.
En tous cas, il sait ce qu'il fait. La première fois n'avait pas été appréciée par l'opinion mais là, au moins, on sait ce qu'il pense réellement ; ce n'est pas une bourde.
Nous avons presque le même en France mais il n'a pas besoin d'être propriétaire, il a su faire cette économie : certains medias sont à "sa botte"...
"Obama le bronzé", le nouveau "bon mot" de Berlusconi
Silvio Berlusconi a de nouveau étalé toute la finesse de son humour fascinant lundi dernier lors d'un meeting politique au cours duquel il a eu l'élégance de prononcer cette phrase: "Je dois vous transmettre les salutations d'un homme, quel est son nom déjà? Ah oui, quelqu'un de bronzé, Barack Obama."
Vous retrouverez le "sketch" dans la vidéo ci-dessous.
The Silvio Comedy Club
Loin de s'arrêter là, le Cavaliere a gratifié l'assistance amusée d'une perle supplémentaire, pour la route: "Vous n'allez pas me croire, mais il (le couple Obama) est allé à la plage pour se faire bronzer parce que meme son épouse est bronzée."Silivio Berlusconi, dont les dates de la tournée de son spectacle comique sont encore inconnues, était peut-être encore un peu vexé de n'avoir eu droit qu'à un serrage de main avec la Première dame américaine, là où les autres hôtes eurent tous droit à une bise de bienvenue."Le Premier ministre continue d'écorcher l'image de l'Italie"
la suite : 7sur7.
Gleeden.com, le site qui pousse à l’adultère : Choquant ?
Voici l'image dans son contexte, sur la page : labretonne.bloguez.com/.../tags,couple,p,1.html
Je trouve cela choquant. Certains qui n'ont jamais mis un coup de canif dans le contrat n'y auraient peut-être même jamais pensé. Ce site a réparé cet oubli... Dommage...
J'ai encore des principes, je suis peut-être vielle france mais tant pis ; gardons encore certaines valeurs intactes, si possible...
Ils sont déjà 2 000 en France à s’être préinscrits sur Gleeden.com. Ce site de rencontres, qui ouvrira fin novembre, est le premier réservé aux femmes et hommes mariés. Choquant ?
Envie d’un cinq à sept clandestin ou d’un week-end romantique illégitime ? Grâce à Internet, le désir d’une relation cachée est désormais affaire d’un clic : le site Gleeden.com, qui sera actif le 30 novembre, propose de mettre en relation les amateurs de rencontres extra-conjugales. Ouverte aux préinscriptions depuis une semaine, l’adresse a déjà recueilli l’adhésion de 3 800 membres en Europe et 2 000 en France, surtout des 30-40 ans et à 60 % des hommes.
« Aujourd’hui, il y a d’un côté la rencontre normale sur Amoureux.com et, à 180 degrés, la rencontre érotique. Entre les deux : rien. Sur notre site, les gens mariés peuvent déclarer leur statut et leur quête de sensations hors du couple », résume sans état d’âme Teddy Truchot, 27 ans, l’un des directeurs de la société américaine BlackDivine, qui propulse le projet dans sept pays européens et aux Etats-Unis. « On ne pousse pas à l’infidélité, on ne fait que répondre à un besoin. Sur les sites pour célibataires, un inscrit sur trois est déjà un marié qui ne se déclare pas. Sur les 12 millions de membres de Meetic, ils seraient 4 millions. »
«Notre service n’est qu’un facilitateur »
la suite : leparisien.fr
Impôts : Pourquoi les riches doivent payer plus
Il est grand temps de réhabiliter l'impôt progressif afin de limiter les inégalités et l'endettement public.
En octobre, le Parlement commence l'examen du budget de l'Etat et discute donc des impôts et de leur évolution. Un an après la chute de Lehman Brothers, une fois le nécessaire accompli pour éviter la plongée de l'économie mondiale dans la dépression, il est temps de se demander ce qu'il faut faire pour qu'une telle épreuve ne se reproduise pas. Et la fiscalité est manifestement un des outils qu'il faut mobiliser.
Au cours des dernières années, les gouvernements successifs, de droite mais aussi de gauche, ont, en France comme ailleurs, abaissé notablement les taux supérieurs de l'impôt sur le revenu. Ils ont aussi réduit à sa plus simple expression l'impôt sur les successions, rogné l'impôt sur les bénéfices... Autorisant ainsi, au nom d'une supposée efficacité économique, une remontée des inégalités de revenus et de patrimoine à des niveaux qu'on n'avait plus connus depuis le début du XXe siècle.
La crise est venue démontrer depuis que ces formidables inégalités avaient certes une utilité évidente pour ceux qui se situaient tout en haut de l'échelle sociale, mais absolument aucune pour la société dans son ensemble.
Bien au contraire : l'appât du gain, désormais sans limite faute de frein fiscal efficace, a incité les plus riches à prendre, et à faire prendre aux entreprises et aux institutions financières qu'ils dirigent, des risques inconsidérés dans l'espoir d'accroître plus rapidement encore leurs revenus et leur patrimoine. A charge ensuite pour les contribuables ordinaires, qui n'ont pas de comptes en Suisse, et pour les salariés de base, qui perdent leur emploi, de payer les pots cassés quand l'affaire tourne mal.
Bref, il est plus que temps de revenir sur le désarmement fiscal opéré ces dernières décennies. C'est souhaitable moralement, nécessaire économiquement et, qui sait, possible politiquement. Les grands Etats, confrontés à un endettement croissant, semblent en effet enfin décidés à combattre avec un tant soit peu de fermeté les paradis fiscaux et à éliminer le secret bancaire dont l'existence a jusque-là servi à excuser l'abandon croissant de toute fiscalité progressive. Certes, il faut manier le levier fiscal avec prudence, afin de ne pas casser une reprise économique encore fragile, mais la direction ne fait pas de doutes: les plus riches doivent se remettre à payer davantage d'impôts.
Guillaume Duval
alternatives-economiques.fr
En octobre, le Parlement commence l'examen du budget de l'Etat et discute donc des impôts et de leur évolution. Un an après la chute de Lehman Brothers, une fois le nécessaire accompli pour éviter la plongée de l'économie mondiale dans la dépression, il est temps de se demander ce qu'il faut faire pour qu'une telle épreuve ne se reproduise pas. Et la fiscalité est manifestement un des outils qu'il faut mobiliser.
Au cours des dernières années, les gouvernements successifs, de droite mais aussi de gauche, ont, en France comme ailleurs, abaissé notablement les taux supérieurs de l'impôt sur le revenu. Ils ont aussi réduit à sa plus simple expression l'impôt sur les successions, rogné l'impôt sur les bénéfices... Autorisant ainsi, au nom d'une supposée efficacité économique, une remontée des inégalités de revenus et de patrimoine à des niveaux qu'on n'avait plus connus depuis le début du XXe siècle.
La crise est venue démontrer depuis que ces formidables inégalités avaient certes une utilité évidente pour ceux qui se situaient tout en haut de l'échelle sociale, mais absolument aucune pour la société dans son ensemble.
Bien au contraire : l'appât du gain, désormais sans limite faute de frein fiscal efficace, a incité les plus riches à prendre, et à faire prendre aux entreprises et aux institutions financières qu'ils dirigent, des risques inconsidérés dans l'espoir d'accroître plus rapidement encore leurs revenus et leur patrimoine. A charge ensuite pour les contribuables ordinaires, qui n'ont pas de comptes en Suisse, et pour les salariés de base, qui perdent leur emploi, de payer les pots cassés quand l'affaire tourne mal.
Bref, il est plus que temps de revenir sur le désarmement fiscal opéré ces dernières décennies. C'est souhaitable moralement, nécessaire économiquement et, qui sait, possible politiquement. Les grands Etats, confrontés à un endettement croissant, semblent en effet enfin décidés à combattre avec un tant soit peu de fermeté les paradis fiscaux et à éliminer le secret bancaire dont l'existence a jusque-là servi à excuser l'abandon croissant de toute fiscalité progressive. Certes, il faut manier le levier fiscal avec prudence, afin de ne pas casser une reprise économique encore fragile, mais la direction ne fait pas de doutes: les plus riches doivent se remettre à payer davantage d'impôts.
Guillaume Duval
alternatives-economiques.fr
Clearstream: Une (autre) piste ignorée des liens Sarkozy-Lahoud
Samedi 26 septembre 2009, je publiais :Clearstream: Imad Lahoud connaîssait François Pérol, proche de Sarkozy
Aujourd'hui, Mediapart révèle que La femme d'Imad Lahoud travaillait pour N. Sarkozy en 2004...
Clearstream: la piste ignorée des liens Sarkozy-Lahoud
Imad Lahoud, soupçonné d'avoir falsifié les listings Clearstream, n'est peut-être pas le jouet entre les mains de Dominique de Villepin qu'il prétend être. De nouveaux éléments, issus de la procédure mais ignorés par les deux juges d'instruction, évoquent au contraire la grande proximité d'Imad Lahoud avec... des proches de Nicolas Sarkozy.
D'après un rapport de la DGSE, M. Lahoud a assuré avoir été en contact avec Emmanuelle Mignon, collaboratrice de longue date du chef de l'Etat – ce que cette dernière dément.
Le témoignage de l'épouse du mathématicien, resté confidentiel jusqu'ici, fait apparaître que cette dernière a travaillé pour M. Sarkozy, alors ministre des finances, fin 2004. Et Mme Lahoud de livrer une anecdote troublante: au printemps 2005, le secrétaire d'Etat Eric Woerth, dont elle dirigeait le cabinet, lui aurait dit que «Nicolas Sarkozy n'en voulait pas du tout» à son mari.
la source
Sur le sujet :
Clearstream : Imad Lahoud, un récidiviste des faux listings ?
Clearstream: Sarkozy parle de "coupables", la défense de Villepin s'insurge
Clearstream : Imad Lahoud, un récidiviste des faux listings
Procès Clearstream: l'enjeu démocratique
Clearstream : Le procureur fait le procès avant l'heure
Clearstream : Villepin aurait été "filé"
L'origine des fichiers Clearstream et leur falsification
Aujourd'hui, Mediapart révèle que La femme d'Imad Lahoud travaillait pour N. Sarkozy en 2004...
Clearstream: la piste ignorée des liens Sarkozy-Lahoud
Imad Lahoud, soupçonné d'avoir falsifié les listings Clearstream, n'est peut-être pas le jouet entre les mains de Dominique de Villepin qu'il prétend être. De nouveaux éléments, issus de la procédure mais ignorés par les deux juges d'instruction, évoquent au contraire la grande proximité d'Imad Lahoud avec... des proches de Nicolas Sarkozy.
D'après un rapport de la DGSE, M. Lahoud a assuré avoir été en contact avec Emmanuelle Mignon, collaboratrice de longue date du chef de l'Etat – ce que cette dernière dément.
Le témoignage de l'épouse du mathématicien, resté confidentiel jusqu'ici, fait apparaître que cette dernière a travaillé pour M. Sarkozy, alors ministre des finances, fin 2004. Et Mme Lahoud de livrer une anecdote troublante: au printemps 2005, le secrétaire d'Etat Eric Woerth, dont elle dirigeait le cabinet, lui aurait dit que «Nicolas Sarkozy n'en voulait pas du tout» à son mari.
la source
Sur le sujet :
Clearstream : Imad Lahoud, un récidiviste des faux listings ?
Clearstream: Sarkozy parle de "coupables", la défense de Villepin s'insurge
Clearstream : Imad Lahoud, un récidiviste des faux listings
Procès Clearstream: l'enjeu démocratique
Clearstream : Le procureur fait le procès avant l'heure
Clearstream : Villepin aurait été "filé"
L'origine des fichiers Clearstream et leur falsification
mardi 29 septembre 2009
Procès pour "injures publiques" : appel à la solidarité pour Plume de presse
Plume de presse sera jugé le vendredi 4 décembre à 13 h 30 devant la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris pour "injures publiques", poursuivi par le magistrat Marc Bourragué.
Déjà, 859 internautes ont signé la pétition en sa faveur et il a reçu, outre celui du député Jean-Louis Bianco, premier à se manifester publiquement, plusieurs soutiens à forte valeur symbolique.
Mais il devra payer les honoraires de son avocat et il n'a pas les moyens.
Pour faire un don :
Rendez-vous sur la page d’accueil du site et cliquez, dans la colonne de droite, sur le bouton Faire un don, via Paypal. Ou envoyez un chèque bancaire à Olivier Bonnet, 3, avenue de la Bourgade, 13610 Le Puy Sainte Réparade.
A relayer merci.
Déjà, 859 internautes ont signé la pétition en sa faveur et il a reçu, outre celui du député Jean-Louis Bianco, premier à se manifester publiquement, plusieurs soutiens à forte valeur symbolique.
Mais il devra payer les honoraires de son avocat et il n'a pas les moyens.
Pour faire un don :
Rendez-vous sur la page d’accueil du site et cliquez, dans la colonne de droite, sur le bouton Faire un don, via Paypal. Ou envoyez un chèque bancaire à Olivier Bonnet, 3, avenue de la Bourgade, 13610 Le Puy Sainte Réparade.
A relayer merci.
Blogger: Problème de mise en ligne des vidéos, qui a une solution ?

Ou une réponse ?
J'ai créé ce blog le 26 juin dernier et toutes mes vidéos passaient, dailymotion, youtube.
De puis quelque temps, je ne peux plus mettre en ligne des sujets sérieux sur aucun des deux.
Voir ici (entre autres...) : mardi 29 septembre 2009 (youtube)
Vidéo-France Telecom: Le témoignage du salarié qui avait tenté de se suicider en pleine réunion
ou ici : jeudi 24 septembre 2009 (dailymotion)
La justice ordonne à Balkany de ne plus museler l'opposition
En revanche, toutes celles qui "ne mangent pas de pain" sont visibles (ICI)
Si quelqu'un a une idée là-dessus, je prends.
Merci par avance.
Mes vidéos sont heureusement visibles ICI.
Vidéo-France Telecom: Le témoignage du salarié qui avait tenté de se suicider en pleine réunion
Suite à un nouveau suicide à France Telecom, on peut que réagir en soutien à ces salariés plus que malmenés, voire maltraités.
Souvenez-vous : France Télécom. tentative de suicide en pleine réunion , l'homme paraît aller mieux depuis. Il s'explique sur les raisons de son geste.
Voir la vidéo (éloquente) trouvée sur le blog de marredengraisserlessupermarches : France Télécom : Le salarié suicidaire s'explique! (Aube)
Ce témoignage émouvant pose la question de la cause réelle de ce résultat, qui, selon moi, vient de toujours plus de profit au mépris de l'humain.
Bon nombre de "décideurs" pourraient méditer sur leurs relations face à l'argent et la "performance" car le problème est là, tout simplement et ça fait froid dans le dos...
J'ai un problème avec la diffusion des vidéos sur blogger, voir ici, la vidéo en ligne sur mon autre blog :
Vidéo-France Telecom: Le témoignage du salarié qui avait tenté de se suicider en pleine réunion
Sur le sujet : France Télécom met fin au principe de mobilité des cadres
Souvenez-vous : France Télécom. tentative de suicide en pleine réunion , l'homme paraît aller mieux depuis. Il s'explique sur les raisons de son geste.
Voir la vidéo (éloquente) trouvée sur le blog de marredengraisserlessupermarches : France Télécom : Le salarié suicidaire s'explique! (Aube)
Ce témoignage émouvant pose la question de la cause réelle de ce résultat, qui, selon moi, vient de toujours plus de profit au mépris de l'humain.
Bon nombre de "décideurs" pourraient méditer sur leurs relations face à l'argent et la "performance" car le problème est là, tout simplement et ça fait froid dans le dos...
J'ai un problème avec la diffusion des vidéos sur blogger, voir ici, la vidéo en ligne sur mon autre blog :
Vidéo-France Telecom: Le témoignage du salarié qui avait tenté de se suicider en pleine réunion
Sur le sujet : France Télécom met fin au principe de mobilité des cadres
lundi 28 septembre 2009
Une attestation après un contrôle de police ?

RACISME
Une attestation après un contrôle de police ?
NOUVELOBS.COM 28.09.2009 18:46
C'est ce que proposent plusieurs associations de défense des droits de l'homme afin de mesurer l'ampleur du phénomène de contrôle au faciès.
Nous voulons qu'il y ait une attestation qui puisse être remise à chaque fois qu'il y a des contrôles" a expliqué le président du Cran, Patrick Lozès, contacté lundi 28 septembre par le Nouvelobs.com.
Une attestation après un contrôle de police ?
NOUVELOBS.COM 28.09.2009 18:46
C'est ce que proposent plusieurs associations de défense des droits de l'homme afin de mesurer l'ampleur du phénomène de contrôle au faciès.
Nous voulons qu'il y ait une attestation qui puisse être remise à chaque fois qu'il y a des contrôles" a expliqué le président du Cran, Patrick Lozès, contacté lundi 28 septembre par le Nouvelobs.com.
"Un contrôle d'identité n'est pas anodin" a-t-il affirmé, reconnaissant un "véritable problème de contrôle au faciès", contre lequel "aucune action politique n'est encore engagée". "Le modèle des attestations a été développé aux Etats-Unis dans l'Illinois, lorsque Barack Obama était encore sénateur, et le nombre de contrôle abusif à considérablement réduit" précise le président du Cran. Soutenue par la Ligue des droits de l'homme (LDH), le Cran et d'autres associations, cette attestation préciserait la date, le lieu, et l'heure du contrôle. Elle identifierait le contrôleur et le contrôlé.
Identifier les policiers
Identifier les policiers
Un "outil statistique" selon les associations, qui pourrait être utilisé afin de mesurer l'ampleur du phénomène des contrôles au faciès. Le système d'attestation permettra une identification individuelle des policiers concernés, "par un numéro visible", afin de les "responsabiliser" tout en préservant leur anonymat. "Il ne s'agit en aucun cas d'une remise en cause du travail des policiers, cette mesure permettra aussi de défendre les droits des fonctionnaires contre les accusations calomnieuses" a précisé Patrick Lozès. Le Cran suggère aussi la remise, lors de chaque contrôle, d'une brochure qui préciserait les droits des policiers et ceux des personnes contrôlées, dans plusieurs langues.
Le quotidien des policiers
Le quotidien des policiers
"Il y a un climat de suspicion dangereux entre les citoyens et les policiers" a estimé Patrick Lozès. Une enquête dévoilée en juin et menée à Paris par deux chercheurs du CNRS et l'organisation Open Society Justice initiative révèle que les personnes perçues comme "arabes" ou "noires" ont respectivement sept et 11 fois et demie plus de chance d'être contrôlées que les "blancs".
Face au "climat de défiance" qui s'est développé entre policiers et "minorités visibles", "il faut aller au dialogue" avec la Police nationale, a prôné Malik Salemkour, vice-président de la LDH. Les policiers, dont les populations ont "besoin", "doivent aussi nous expliquer ce qu'est leur quotidien", a déclaré Patrick Lozès. Le projet d'une attestation fait partie d'une liste de propositions que ces associations comptent présenter lors d'un colloque mardi à l'Institut national des hautes études de sécurité (Inhes), à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). (Nouvelobs.com)
Sur le sujet : Le Cran réclame une attestation contre les abus
L'arrestation de Roman Polanski vous semble-t-elle justifiée ?
C'est la question qui est posée ICI. Les résultats ci-dessous.
Pour moi, c'est oui, l'arrestation est justifiée.
Ce n'est parce qu'il est mondialement connu qu'on l'on doit oublier ses frasques.
Même si la victime veut tourner la page et on la comprend..., ne pas faire justice serait tenter des hommes qui aiment TROP les TROP jeunes filles. Dans ce milieu, il n'est pas rare d'assister à ce genre de déviance.
Ma question est la suivante : pourquoi l'arrêter maintenant alors que les occasions n'ont pas manqué ? Y aurait-il une autre affaire cachée derrière celle-là ?
Le soutien qui lui est apporté est indécent et dangereux pour l'exemple à donner aux générations futures.
L'arrestation de Roman Polanski vous semble-t-elle justifiée ?
Oui
Non
Sans opinion
Voir les résultats sans voter
L'arrestation de Roman Polanski vous semble-t-elle justifiée ?
Oui 54%
Non 32%
Sans opinion 14%
31157 réponses, sondage à valeur non scientifique, mis à jour chaque minute
Pour moi, c'est oui, l'arrestation est justifiée.
Ce n'est parce qu'il est mondialement connu qu'on l'on doit oublier ses frasques.
Même si la victime veut tourner la page et on la comprend..., ne pas faire justice serait tenter des hommes qui aiment TROP les TROP jeunes filles. Dans ce milieu, il n'est pas rare d'assister à ce genre de déviance.
Ma question est la suivante : pourquoi l'arrêter maintenant alors que les occasions n'ont pas manqué ? Y aurait-il une autre affaire cachée derrière celle-là ?
Le soutien qui lui est apporté est indécent et dangereux pour l'exemple à donner aux générations futures.
L'arrestation de Roman Polanski vous semble-t-elle justifiée ?
Oui
Non
Sans opinion
Voir les résultats sans voter
L'arrestation de Roman Polanski vous semble-t-elle justifiée ?
Oui 54%
Non 32%
Sans opinion 14%
31157 réponses, sondage à valeur non scientifique, mis à jour chaque minute
Camou-Cihigue (64): L'école fermée qui fait de la résistance
Agrandir le plan
L'inspection d'académie ferme la classe unique mais l'école continue à Camou-Cihigue
RESISTANCE - Depuis près de trois semaines, les six enfants de Camou-Cihigue (Pyrénées-Atlantiques) vont en classe tous les jours, comme la plupart des enfants de leur âge. Pourtant pour l’administration leur école n’existe plus. La classe unique qui accueillait encore des élèves l’année dernière est fermée depuis la rentrée. La suppression du poste d’enseignant a été décidé au mois de mars dernier et depuis les parents et le maire de la commune aidés par certains syndicats se battent pour la réouverture de cette classe.
Le village ne compte qu’une centaine d’habitants mais dans cette vallée de la Soule, la solidarité reste très forte et la mobilisation s’est organisée. «L’école de Camou-Cihigue est plus que centenaire» précise Yann Moreau délégué départemental du Snuipp 64, un des principaux syndicats enseignants, «pour tous les gens qui vivent ici, il n’est pas question qu’elle ferme». Alors depuis la rentrée, des parents et des enseignants retraités se relaient chaque jour pour « faire la classe » aux enfants. Ils ne sont pas dans l’illégalité, la loi permet de ne pas scolariser les enfants s’ils reçoivent une éducation. Mais «c’est une forme de résistance, un rapport de force qui s’est établi avec l’inspection d’académie et que les parents espèrent voir tourner à leur avantage» explique l’enseignant.
libebordeaux.fr
TVA 5.5%: L'aide de 150 millions d'€ aux restaurateurs qui fait débat
Bataille autour d’une aide de 150 M€ aux restaurateurs
Malgré la baisse de la TVA, les restaurateurs bénéficient toujours d’une aide pour nourrir leurs salariés. Cet avantage équivaut au montant de la taxation sur les accidents du travail. Des députés grognent
Olivier Baccuzat et Séverine Cazes
De nombreux parlementaires en restent bouche bée, persuadés que cet avantage avait disparu au 1 e r juillet, une fois la baisse de TVA dans la restauration entrée en vigueur. En contrepartie de ce coup de pouce de 2,4 milliards d’euros, le gouvernement a bien supprimé des aides à l’embauche. En revanche, selon nos informations, cafetiers, hôteliers et restaurateurs ont conservé un autre précieux avantage : la réduction de cotisations patronales octroyée à ceux qui nourrissent leurs employés.
C’est l’aide d’« obligation de nourriture ».
Pourtant, l’annulation de ce dispositif d’aide était prévue. C’est même l’une des mesures que les 102 députés UMP avaient proposées, à l’issue de leurs états généraux de la dépense publique. Cette boîte à idées destinée à renflouer les caisses publiques avait été orchestrée, en mars, par Jean-François Copé, le patron des parlementaires UMP.
« Cette mesure ne se justifie plus »
« La suppression de la réduction forfaitaire de cotisations patronales peut être envisagée à l’aune de la mise en place de la TVA à 5,5 % pour les restaurateurs », concluaient alors les élus. Gain estimé : 150 millions d’euros en 2009.
Soit autant que la fiscalisation des indemnités journalières des accidentés du travail. Une mesure très discutée au sein de la majorité, car très pénalisante pour les ménages.
Pourquoi la suppression des allègements de charges sur les repas a-t-elle été jetée aux oubliettes ? Mystère. Au ministère des Finances, on se contente de répondre que « le dispositif a été maintenu ».
C’est une « erreur », admet l’UMP Gilles Carrez, rapporteur général du Budget à l’Assemblée : « Cette mesure date d’il y a plus de dix ans, mais compte tenu des faibles retombées de la baisse de TVA sur les prix, elle ne se justifie plus. » Même son de cloche de son collègue Jacques Le Guen qui déposera un amendement prévoyant la disparition pure et simple de « ce cadeau de 150 millions d’euros ».
Ce qui promet une jolie passe d’armes avec les professionnels. Après l’intense lobbying mené pour faire baisser la TVA, ces derniers restent inflexibles.
Christine Pujol, la présidente de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie, y voit « une volonté de punir les restaurateurs alors que ce n’est pas au bout de deux mois et demi qu’on peut juger les effets de la baisse de la TVA ».
leparisien.fr
En savoir plus Les députés UMP très remontés
Les patrons fulminent
«Il faut supprimer cette exonération de charges»
Déjà 3,4 milliards d’aides
Malgré la baisse de la TVA, les restaurateurs bénéficient toujours d’une aide pour nourrir leurs salariés. Cet avantage équivaut au montant de la taxation sur les accidents du travail. Des députés grognent
Olivier Baccuzat et Séverine Cazes
De nombreux parlementaires en restent bouche bée, persuadés que cet avantage avait disparu au 1 e r juillet, une fois la baisse de TVA dans la restauration entrée en vigueur. En contrepartie de ce coup de pouce de 2,4 milliards d’euros, le gouvernement a bien supprimé des aides à l’embauche. En revanche, selon nos informations, cafetiers, hôteliers et restaurateurs ont conservé un autre précieux avantage : la réduction de cotisations patronales octroyée à ceux qui nourrissent leurs employés.
C’est l’aide d’« obligation de nourriture ».
Pourtant, l’annulation de ce dispositif d’aide était prévue. C’est même l’une des mesures que les 102 députés UMP avaient proposées, à l’issue de leurs états généraux de la dépense publique. Cette boîte à idées destinée à renflouer les caisses publiques avait été orchestrée, en mars, par Jean-François Copé, le patron des parlementaires UMP.
« Cette mesure ne se justifie plus »
« La suppression de la réduction forfaitaire de cotisations patronales peut être envisagée à l’aune de la mise en place de la TVA à 5,5 % pour les restaurateurs », concluaient alors les élus. Gain estimé : 150 millions d’euros en 2009.
Soit autant que la fiscalisation des indemnités journalières des accidentés du travail. Une mesure très discutée au sein de la majorité, car très pénalisante pour les ménages.
Pourquoi la suppression des allègements de charges sur les repas a-t-elle été jetée aux oubliettes ? Mystère. Au ministère des Finances, on se contente de répondre que « le dispositif a été maintenu ».
C’est une « erreur », admet l’UMP Gilles Carrez, rapporteur général du Budget à l’Assemblée : « Cette mesure date d’il y a plus de dix ans, mais compte tenu des faibles retombées de la baisse de TVA sur les prix, elle ne se justifie plus. » Même son de cloche de son collègue Jacques Le Guen qui déposera un amendement prévoyant la disparition pure et simple de « ce cadeau de 150 millions d’euros ».
Ce qui promet une jolie passe d’armes avec les professionnels. Après l’intense lobbying mené pour faire baisser la TVA, ces derniers restent inflexibles.
Christine Pujol, la présidente de l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie, y voit « une volonté de punir les restaurateurs alors que ce n’est pas au bout de deux mois et demi qu’on peut juger les effets de la baisse de la TVA ».
leparisien.fr
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Déjà 3,4 milliards d’aides
Le séjour de Sarkozy à New-York à 2 millions d'€: Qui paie ?
Voici l'image dans son contexte, sur la page : www.24heures.ch/depeches/monde/arrivee-new-yo...Vu sur le blog de Miguy : La polémique, une " garden party " trop honéreuse !
Le député PS Hervé Féron n'est pas un modèle d'humanisme mais il demande des explications sur cette facture faramineuse en ces temps de disette. Sarkozy ne fait plus partie de cette planète, semble-t-il. Il faudrait qu'il remette les pieds sur terre, dans notre pays ravagé par les licenciements où le quotidien des Français et les lendemains se présentent sous de mauvais auspices malgré un gouvernement optimiste...
Sarkozy à New York. Une garden-party à 400.000 EUR ?
Le train de vie du président de la République interpelle le député PS Hervé Féron, lui-même en voyage d'études à New-York. Deux millions d'euros : c'est ce qu'aurait coûté le séjour de Nicolas Sarkozy à New-York.
Des explications. C'est ce que réclame le député PS Hervé Féron. Des éclaircissments sur les dépenses engagées par Nicolas Sarkozy lors de son déplacement à New York pour l'assemblée générale annuelle des Nations unies. «Le président de la République organise une garden party au Manhattan Center Studio pour 4.000 Français installés aux Etats-Unis pour une facture, selon plusieurs sources, de 400.000 euros pour le budget réception, et de deux millions d'euros en tout», affirme le député. «Je demande des explications sur cette dépense au ministre des Affaires étrangères par une question écrite. A l'heure où le gouvernement brade les services publics, l'éducation, La Poste, utiliser ainsi les deniers de l'Etat à des visées purement électoralistes est inadmissible», a déclaré le député de Meurthe-et-Moselle. Hervé Féron se trouvait lui même à New York «en voyage d'études (...) pour l'Assemblée nationale, en même temps que le président de la République».
letelegramme.fr
«Super Merkel» et le paradoxe allemand
Paradoxe
Par LAURENT JOFFRIN
Par LAURENT JOFFRIN
La crise a montré la faillite d’un certain libéralisme. Mais ce sont les libéraux qui gagnent les élections. Voilà le paradoxe allemand qu’il faut chercher à éclaircir. Les sociaux-démocrates ont connu dans ce scrutin leur plus bas score depuis la guerre.
Du coup, «super Merkel» s’allie avec un FDP adepte du marché triomphant, pour mener une politique certes pragmatique, mais en tout état de cause plus libérale qu’auparavant.
Jean-Luc Mélenchon salue avec son habituelle tonitruance la performance de Die Linke, cette gauche radicale qu’il rêve de décalquer en France. Il n’a pas tort.
Un SPD plombé par sa cohabitation avec la droite a laissé grand ouvert un large espace à sa gauche. Mais notre «apprenti Lafontaine» oublie aussi de dire que 12,5 % ne font pas une majorité. Pour bloquer le libéralisme, en Allemagne comme ailleurs, il faut une gauche unie et crédible, capable de battre une droite qui sait fort bien, à Paris comme à Berlin, amender sa politique pour empiéter au centre. Tout le reste est littérature. La social-démocratie allemande n’a pas su se renouveler et ses hommes sont usés par un trop long accommodement avec l’ordre des choses. Aussi bien, gauche critique et gauche de gouvernement ont été incapables de trouver la voie du dialogue, à tel point que, même si SPD et Die Linke avaient réuni une majorité avec les Verts, ils auraient été incapables de gouverner, faute de s’entendre. Manque d’audace, usure gestionnaire, division profonde et invectives réciproques : pour la gauche en France et en Allemagne, le Rhin n’est plus une frontière.
liberation.frjeudi 13 août 2009
Angela Merkel use de son décolleté pour les législatives
Angela Merkel use de son décolleté pour les législatives
Les ordinateurs de 3 journalistes d'investigation du «Point» dérobés
Des ordinateurs de trois journalistes d'investigation de l'hebdomadaire ont été volés lors de deux cambriolages différents dans les locaux du journal à Paris, a révélé dimanche soir Michel Colomès, directeur de la rédaction.
Dans les deux cas, une plainte a été déposée.
Le premier vol a visé, il y a quinze jours, l'ordinateur portable de Christophe Labbé dans le bureau qu'il partage avec deux autres journalistes d'investigation du Point, Jean-Michel Decugis et Olivia Recasens. Selon Colomès, le câble d'acier reliant l'ordinateur au bureau a été sectionné.
Le second vol de onze ordinateurs s'est déroulé "vraisemblablement entre vendredi soir et samedi midi", a dit le directeur de la rédaction du Point. Les appareils ont été dérobés dans des bureaux différents de ceux de la rédaction, située au 3e étage de l'immeuble qui abrite Le Point, avenue du Maine, près de la gare Montparnasse.
Parmi les onze ordinateurs dérobés, deux appartiennent à Jean-Michel Décugis et à Olivia Recasens.
Au cours du week-end, des enquêteurs de la 3e Division de police judiciaire ont relevé des empreintes dans les bureaux concernés et sur la porte fracturée, a ajouté Michel Colomès.
(Source AFP)
liberation.fr
Dans les deux cas, une plainte a été déposée.
Le premier vol a visé, il y a quinze jours, l'ordinateur portable de Christophe Labbé dans le bureau qu'il partage avec deux autres journalistes d'investigation du Point, Jean-Michel Decugis et Olivia Recasens. Selon Colomès, le câble d'acier reliant l'ordinateur au bureau a été sectionné.
Le second vol de onze ordinateurs s'est déroulé "vraisemblablement entre vendredi soir et samedi midi", a dit le directeur de la rédaction du Point. Les appareils ont été dérobés dans des bureaux différents de ceux de la rédaction, située au 3e étage de l'immeuble qui abrite Le Point, avenue du Maine, près de la gare Montparnasse.
Parmi les onze ordinateurs dérobés, deux appartiennent à Jean-Michel Décugis et à Olivia Recasens.
Au cours du week-end, des enquêteurs de la 3e Division de police judiciaire ont relevé des empreintes dans les bureaux concernés et sur la porte fracturée, a ajouté Michel Colomès.
(Source AFP)
liberation.fr
dimanche 27 septembre 2009
Afghanistan : Mort d'un 4ème soldat français
Afghanistan : Encore trois soldats français décédés -
Afghanistan : un quatrième soldat français meurt accidentellement
Là, la thèse de l'accident pour les quatre soldats devient vraiment suspecte ...
Afghanistan : un quatrième soldat français meurt accidentellement
Là, la thèse de l'accident pour les quatre soldats devient vraiment suspecte ...
Afghanistan : Encore trois soldats français décédés
Lire la chronologie : Afghanistan : 34 soldats français tués depuis huit ans
Ces décès d'un adjudant et d'un brigadier du 13ème Régiment de dragons parachutistes (13e RDP) de Dieuze (Moselle) -une unité des forces spéciales- et d'un soldat de 1ère classe du 3ème Régiment d'infanterie de marine (3e RIMa) de Vannes (Morbihan) portent à 34 le nombre de soldats français morts en Afghanistan depuis le premier déploiement d'éléments par Paris, fin 2001.
Quelque 250 militaires français et afghans participaient à l'opération, selon l'état-major des armées à Paris.
Elle se déroulait en vallée d'Afghanya, dans la province de Kapisa, à une cinquantaine de kilomètres à l'est de Kaboul avec pour "objectif des poseurs d'IED" (Improvised Explosive Device, bombes artisanales), a précisé l'amiral à l'AFP Christophe Prazuck, de l'état-major.
Selon lui, "un premier soldat, celui du 3e RIMa, a été foudroyé vers 03H00 locales pendant la phase d'infiltration de nuit, un médecin et l'infirmier ont essayé de le ranimer sans succès".
"L'opération a été suspendue pour tenter de le sauver puis de l'évacuer, mais l'orage s'est déchaîné et un autre militaire du 13ème RDP a été emporté par une rivière en crue une dizaine de minutes plus tard alors qu'il progressait sur une piste".
"Un de ses camarades, parti à sa recherche, a été emporté à son tour par la rivière et ils ont été retrouvés tous deux noyés au lever du jour, trois heures environ après leur disparition", a précisé l'amiral Prazuck.
Les recherches ont été menées par des hélicoptères français Caracal (transport et évacuation sanitaire) ainsi que des hélicoptères d'attaque français Tigre et américains Apache.
Selon un porte-parole de l'armée française à Kaboul, les trois militaires étaient stationnés sur la "base d'opérations avancée" française de Nijrab où leurs corps ont été ramenés par hélicoptère.
La France avait annoncé fin 2006, par la voix de la ministre de la Défense d'alors, Michèle Alliot-Marie, le retrait de ses forces spéciales d'Afghanistan, devenu effectif quelques semaines plus tard. Elles formaient à l'époque une unité de 200 hommes environ déployée à Jalalabad (est).
Toutefois, selon l'amiral Prazuck, "quelque 60 militaires français des forces spéciales sont présents en Afghanistan où ils assurent des missions techniques d'instructeurs commando, de mise en oeuvre des hélicoptères Caracal, de protection et de renseignement".
"Il n'y a pas d'opérations spéciales ou de groupement des forces spéciales sous les ordres du chef d'état-major des armées, elles sont intégrées dans des unités conventionnelles pour des opérations conventionnelles, a-t-il cependant assuré.
L'Elysée, qui a annoncé la mort des trois soldats dans un communiqué, a fait part de la "grande tristesse" du président Nicolas Sarkozy qui "s'associe à la douleur des familles et de leurs proches".
Ils ont "payé de leur vie l'engagement de la France au service de la paix et de la sécurité du peuple afghan", a poursuivi la présidence réaffirmant "une nouvelle fois (...) la détermination de la France à oeuvrer au rétablissement de la paix et au développement en Afghanistan".
Le Premier ministre François Fillon et le ministre de la Défense Hervé Morin ont également fait part de leur "grande émotion", apportant leur soutien aux familles et aux troupes déployées en Afghanistan où 3.000 soldats français sont engagés.
.msn.com/m6-
Sur le sujet :Afghanistan: Depuis début août, 15 morts
Afghanistan-Mort d'Anthony Bodin: à Vannes, les paroles se libèrent
Afghanistan : Les doutes de l'opposition sur l'engagement de la France
Afghanistan : La stratégie militaire britannique mise en doute
Afghanistan : L'Allemagne s'interroge sur sa mission
Afghanistan: 47 morts depuis le 1er juillet 2009
Afghanistan : Washington envisage de revoir les conditions de détention
Afghanistan : Cessez-le-feu avec les taliban dans la province de Bagdhis
Un soldat britannique condamne publiquement la guerre d’Afghanistan
Afghanistan : Encore neuf soldats de l'OTAN dont un Français tués
Plus :Hostilité grandissante des Britanniques envers la guerre afghane
Trois policiers tués dans un attentat-suicide en Afghanistan, des talibans menacent d'exécuter un soldat américain
Le commandant de l'Isaf inquiet pour le nord et l'ouest afghans
Le chef de l'armée britannique veut des renforts en Afghanistan
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Dont 16 depuis le 03 avril 2008... Sarkozy a décidé d'affirmer son soutien à l'Otan en envoyant plus de soldats.
No comment...
Si... mon plus grand soutien aux familles...
Agrandir le plan
Afghanistan: 3 militaires français se tuent accidentellement, victimes d'un orage
Trois militaires français sont décédés accidentellement au cours d'une mission de combat dans la nuit de samedi à dimanche en Afghanistan, victimes d'un violent orage, l'un d'eux foudroyé et les deux autres emportés par une rivière en crue.Ces décès d'un adjudant et d'un brigadier du 13ème Régiment de dragons parachutistes (13e RDP) de Dieuze (Moselle) -une unité des forces spéciales- et d'un soldat de 1ère classe du 3ème Régiment d'infanterie de marine (3e RIMa) de Vannes (Morbihan) portent à 34 le nombre de soldats français morts en Afghanistan depuis le premier déploiement d'éléments par Paris, fin 2001.
Quelque 250 militaires français et afghans participaient à l'opération, selon l'état-major des armées à Paris.
Elle se déroulait en vallée d'Afghanya, dans la province de Kapisa, à une cinquantaine de kilomètres à l'est de Kaboul avec pour "objectif des poseurs d'IED" (Improvised Explosive Device, bombes artisanales), a précisé l'amiral à l'AFP Christophe Prazuck, de l'état-major.
Selon lui, "un premier soldat, celui du 3e RIMa, a été foudroyé vers 03H00 locales pendant la phase d'infiltration de nuit, un médecin et l'infirmier ont essayé de le ranimer sans succès".
"L'opération a été suspendue pour tenter de le sauver puis de l'évacuer, mais l'orage s'est déchaîné et un autre militaire du 13ème RDP a été emporté par une rivière en crue une dizaine de minutes plus tard alors qu'il progressait sur une piste".
"Un de ses camarades, parti à sa recherche, a été emporté à son tour par la rivière et ils ont été retrouvés tous deux noyés au lever du jour, trois heures environ après leur disparition", a précisé l'amiral Prazuck.
Les recherches ont été menées par des hélicoptères français Caracal (transport et évacuation sanitaire) ainsi que des hélicoptères d'attaque français Tigre et américains Apache.
Selon un porte-parole de l'armée française à Kaboul, les trois militaires étaient stationnés sur la "base d'opérations avancée" française de Nijrab où leurs corps ont été ramenés par hélicoptère.
La France avait annoncé fin 2006, par la voix de la ministre de la Défense d'alors, Michèle Alliot-Marie, le retrait de ses forces spéciales d'Afghanistan, devenu effectif quelques semaines plus tard. Elles formaient à l'époque une unité de 200 hommes environ déployée à Jalalabad (est).
Toutefois, selon l'amiral Prazuck, "quelque 60 militaires français des forces spéciales sont présents en Afghanistan où ils assurent des missions techniques d'instructeurs commando, de mise en oeuvre des hélicoptères Caracal, de protection et de renseignement".
"Il n'y a pas d'opérations spéciales ou de groupement des forces spéciales sous les ordres du chef d'état-major des armées, elles sont intégrées dans des unités conventionnelles pour des opérations conventionnelles, a-t-il cependant assuré.
L'Elysée, qui a annoncé la mort des trois soldats dans un communiqué, a fait part de la "grande tristesse" du président Nicolas Sarkozy qui "s'associe à la douleur des familles et de leurs proches".
Ils ont "payé de leur vie l'engagement de la France au service de la paix et de la sécurité du peuple afghan", a poursuivi la présidence réaffirmant "une nouvelle fois (...) la détermination de la France à oeuvrer au rétablissement de la paix et au développement en Afghanistan".
Le Premier ministre François Fillon et le ministre de la Défense Hervé Morin ont également fait part de leur "grande émotion", apportant leur soutien aux familles et aux troupes déployées en Afghanistan où 3.000 soldats français sont engagés.
.msn.com/m6-
Sur le sujet :Afghanistan: Depuis début août, 15 morts
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samedi 26 septembre 2009
Marc Fiorentino:"Le G20 a tenu ses promesses: il ne s'est rien passé."
Remarque drôle et tellement vraie, je partage son avis extrait de l'article de l'Expansion
Le G20, échec ou succès ?
"Rien n'a changé sur les marchés financiers"
Marc Fiorentino. "Le G20 a tenu ses promesses : il ne s'est rien passé. Les Américains et les Anglais ont obtenu ce qu'ils voulaient, c'est-à-dire aucune mesure concrète. Sur l'encadrement des bonus, la liberté est laissée aux Etats et aux régulateurs. Sur les ratios de fonds propres des banques, les Etats-Unis ont accepté de rentrer dans Bâle II pour faire pression sur les Européens. Depuis la crise, rien n'a changé sur les marchés financiers. L'année en cours sera d'ailleurs l'un des plus florissantes pour le secteur. Si les banques commencent à rembourser avec de l'avance le prêts des Etats, c'est parce qu'elles ont réalisé d'importants bénéfices grâce aux activités de spéculation sur les marchés."
"Rien n'a changé sur les marchés financiers"
Marc Fiorentino. "Le G20 a tenu ses promesses : il ne s'est rien passé. Les Américains et les Anglais ont obtenu ce qu'ils voulaient, c'est-à-dire aucune mesure concrète. Sur l'encadrement des bonus, la liberté est laissée aux Etats et aux régulateurs. Sur les ratios de fonds propres des banques, les Etats-Unis ont accepté de rentrer dans Bâle II pour faire pression sur les Européens. Depuis la crise, rien n'a changé sur les marchés financiers. L'année en cours sera d'ailleurs l'un des plus florissantes pour le secteur. Si les banques commencent à rembourser avec de l'avance le prêts des Etats, c'est parce qu'elles ont réalisé d'importants bénéfices grâce aux activités de spéculation sur les marchés."
Ma citation du jour : Haine
La haine est un sentiment qui ne peut exister que dans l'absence de toute intelligence.
Tennessee Williams
Tennessee Williams
Clearstream: Imad Lahoud connaîssait François Pérol, proche de Sarkozy
Quand Lahoud fréquentait Pérol, ancien directeur-adjoint du cabinet de Sarkozy
RÉVÉLATIONS - Un rapport remis en 2008 aux juges d'instruction de l'affaire Clearstream affirme que le faussaire présumé avait également des relations avec d'actuels ministres...
Qui a manipulé qui?
Voilà une question plus que jamais au centre des débats du procès Clearstream. Un rapport de quatre pages remis en 2008 aux juges d'instruction de l'affaire, et révélé samedi par le Journal du Dimanche, indique qu’Imad Lahoud, soupçonné d'avoir falsifié les fichiers Clearstream, fréquentait en 2004 et 2005 l'ancien secrétaire général adjoint de l'Elysée François Pérol et les actuels membres du gouvernement Nathalie Kosciusko-Morizet et Eric Woerth.
Selon ce rapport, les policiers de la Division nationale des investigations financières (Dnif) ont recensé les frais de réception et de restauration remboursés à Imad Lahoud par son ancien employeur, EADS, en 2004 et 2005, pour un montant total proche de 16.000 euros, selon plusieurs sources proches du dossier.
>> Retrouvez tous nos articles sur le procès Clearstream par ici
Comme révélé durant le procès par les avocats de Dominique de Villepin, Imad Lahoud a ainsi déjeuné quinze fois avec François Pérol, qui était à l'époque directeur-adjoint du cabinet de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Economie.
Pour la défense de Dominique de Villepin, ces rencontres pourraient tout aussi bien démontrer que c'est Nicolas Sarkozy qui s'est servi de l'affaire contre l'ancien Premier ministre, et non l'inverse.
Très bien introduit
Imad Lahoud aurait également, selon les policiers, organisé le 25 février 2004, quelques semaines avant l'envoi de listings falsifiés à la justice, une réception à laquelle participait François Pérol, Gilles Grapinet, conseiller de Jean-Pierre Raffarin à Matignon et le beau-frère de Dominique de Villepin, Michel Piloquet.
Plus loin, on apprend que le 5 mai 2005, c'est l'actuel ministre du Budget, Eric Woerth, qu'invite Imad Lahoud, dont l'épouse, Anne-Gabrielle Heilbronner, dirige alors le cabinet. De même, l'actuelle secrétaire d'Etat à l'Economie numérique, Nathalie Kosciusko-Morizet, a partagé à deux reprises avec son époux, à l'époque cadre chez EADS, la table d’Imad Lahoud.
Le rapport révèle enfin que le faussaire présumé a également déjeuné avec Bernard Casanova, alors proche de Bernard Squarcini, l'actuel patron de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) et Brigitte Henri, qui travaillait alors avec le directeur central des Renseignements généraux (DCRG), Yves Bertrand.
N. B. avec agence 20minutes.fr
Sur le sujet : mardi 22 septembre 2009
Clearstream : Imad Lahoud, un récidiviste des faux listings ?
RÉVÉLATIONS - Un rapport remis en 2008 aux juges d'instruction de l'affaire Clearstream affirme que le faussaire présumé avait également des relations avec d'actuels ministres...
Qui a manipulé qui?
Voilà une question plus que jamais au centre des débats du procès Clearstream. Un rapport de quatre pages remis en 2008 aux juges d'instruction de l'affaire, et révélé samedi par le Journal du Dimanche, indique qu’Imad Lahoud, soupçonné d'avoir falsifié les fichiers Clearstream, fréquentait en 2004 et 2005 l'ancien secrétaire général adjoint de l'Elysée François Pérol et les actuels membres du gouvernement Nathalie Kosciusko-Morizet et Eric Woerth.
Selon ce rapport, les policiers de la Division nationale des investigations financières (Dnif) ont recensé les frais de réception et de restauration remboursés à Imad Lahoud par son ancien employeur, EADS, en 2004 et 2005, pour un montant total proche de 16.000 euros, selon plusieurs sources proches du dossier.
>> Retrouvez tous nos articles sur le procès Clearstream par ici
Comme révélé durant le procès par les avocats de Dominique de Villepin, Imad Lahoud a ainsi déjeuné quinze fois avec François Pérol, qui était à l'époque directeur-adjoint du cabinet de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Economie.
Pour la défense de Dominique de Villepin, ces rencontres pourraient tout aussi bien démontrer que c'est Nicolas Sarkozy qui s'est servi de l'affaire contre l'ancien Premier ministre, et non l'inverse.
Très bien introduit
Imad Lahoud aurait également, selon les policiers, organisé le 25 février 2004, quelques semaines avant l'envoi de listings falsifiés à la justice, une réception à laquelle participait François Pérol, Gilles Grapinet, conseiller de Jean-Pierre Raffarin à Matignon et le beau-frère de Dominique de Villepin, Michel Piloquet.
Plus loin, on apprend que le 5 mai 2005, c'est l'actuel ministre du Budget, Eric Woerth, qu'invite Imad Lahoud, dont l'épouse, Anne-Gabrielle Heilbronner, dirige alors le cabinet. De même, l'actuelle secrétaire d'Etat à l'Economie numérique, Nathalie Kosciusko-Morizet, a partagé à deux reprises avec son époux, à l'époque cadre chez EADS, la table d’Imad Lahoud.
Le rapport révèle enfin que le faussaire présumé a également déjeuné avec Bernard Casanova, alors proche de Bernard Squarcini, l'actuel patron de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) et Brigitte Henri, qui travaillait alors avec le directeur central des Renseignements généraux (DCRG), Yves Bertrand.
N. B. avec agence 20minutes.fr
Sur le sujet : mardi 22 septembre 2009
Clearstream : Imad Lahoud, un récidiviste des faux listings ?
Humour-Grippe A : Desssins de Bickel et PPS
Dessins sur la grippe A à visionner en pps ici : http://www.mediafire.com/?wmzqgkyxzzg
Dessins à voir sur le site de Bickel que je découvre : http://www.bickel.fr/
A l'Onu, Kadhafi épuise jusqu'à son propre traducteur
A l'Onu, Kadhafi épuise jusqu'à son propre traducteur
NOUVELOBS.COM
25.09.2009
"Je n'en peux plus !", a crié en arabe, et en direct, dans le micro, l'interprète du colonel libyen, au bout de 75 minutes de discours devant l'Assemblée générale des Nations unies.
Le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi a non seulement épuisé son auditoire lors de son discours fleuve d'1h35, mercredi, à l'Assemblée générale des Nations unies, mais également son propre traducteur, rapportait, jeudi 24 septembre, le quotidien américain The New York Post. "Je n'en peux plus !", a crié en arabe, et en direct, dans le micro, l'interprète du colonel libyen, au bout de 75 minutes de ce régime.
Volant à son secours, le chef de la section arabe de l'ONU, Rasha Ajalyaqeen, s'est farci les 20 dernières minutes du discours.
"Son interprète a dû abandonner la partie – c'est la première fois en 25 ans que je vois ça", a confié un autre interprète arabophone au New York Post.
Ironie du sort, Mouammar Kadhafi avait imposé à l'ONU, au mépris du protocole, d'être accompagné de ses propres traducteurs. L'ONU dispose pourtant de 25 interprètes arabophones. Mais pas à même de traduire son dialecte libyen, aux dires de Mouammar Kadhafi. C'est plutôt sa manière de s'exprimer qui pose problème, "illogique", "bizarre", faite de "murmures", de "répétitions", etc, selon les interprètes de l'ONU interrogés par le quotidien.
Conclusion de la petite histoire, rapporte le New York Post, Rasha Ajalyaqeen a eu un jour de repos jeudi pour se remettre de l'aventure !
(Nouvelobs.com)
NOUVELOBS.COM
25.09.2009
"Je n'en peux plus !", a crié en arabe, et en direct, dans le micro, l'interprète du colonel libyen, au bout de 75 minutes de discours devant l'Assemblée générale des Nations unies.
Le dirigeant libyen Mouammar Kadhafi a non seulement épuisé son auditoire lors de son discours fleuve d'1h35, mercredi, à l'Assemblée générale des Nations unies, mais également son propre traducteur, rapportait, jeudi 24 septembre, le quotidien américain The New York Post. "Je n'en peux plus !", a crié en arabe, et en direct, dans le micro, l'interprète du colonel libyen, au bout de 75 minutes de ce régime.
Volant à son secours, le chef de la section arabe de l'ONU, Rasha Ajalyaqeen, s'est farci les 20 dernières minutes du discours.
"Son interprète a dû abandonner la partie – c'est la première fois en 25 ans que je vois ça", a confié un autre interprète arabophone au New York Post.
Ironie du sort, Mouammar Kadhafi avait imposé à l'ONU, au mépris du protocole, d'être accompagné de ses propres traducteurs. L'ONU dispose pourtant de 25 interprètes arabophones. Mais pas à même de traduire son dialecte libyen, aux dires de Mouammar Kadhafi. C'est plutôt sa manière de s'exprimer qui pose problème, "illogique", "bizarre", faite de "murmures", de "répétitions", etc, selon les interprètes de l'ONU interrogés par le quotidien.
Conclusion de la petite histoire, rapporte le New York Post, Rasha Ajalyaqeen a eu un jour de repos jeudi pour se remettre de l'aventure !
(Nouvelobs.com)
Yvelines: 6 gendarmes saisissent la Halde pour des propos racistes présumés
Six gendarmes des Yvelines saisissent la Halde pour des propos racistes présumés
Six gendarmes mobiles basés à Satory près de Versailles, qui se disent les cibles de propos racistes et de discriminations de la part d'autres gendarmes, vont saisir la Halde (Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité), a annoncé vendredi leur avocat.
Ces six gendarmes, qui appartiennent à l'un des huit escadrons du groupement blindé de la gendarmerie mobile (GBGM) de Satory, ont mandaté leur avocat, Me Joseph Cohen-Sabban, pour saisir la Halde en vue de l'ouverture d'une enquête.
La Halde, contactée par l'AFP, n'avait pas reçu vendredi soir le courrier des plaignants.
Affectés à Satory depuis plusieurs années, ces six gendarmes ont "depuis leur arrivée été régulièrement victimes de propos racistes tout comme ils font l'objet de discriminations", selon la saisine de la Halde que l'AFP a consultée.
Un de ces gendarmes aurait ainsi été "maintes fois" appelé "bougnoule" par le commandant de l'unité qui lui rappelle également, selon l'avis de saisine, qu'"il est le +quota+ du secrétariat.
Deux autres gendarmes, d'origine maghrébine et de confession musulmane, affirment eux aussi avoir été l'objet d'"humiliations" au cours de séances de remises de galons.
Les gendarmes plaignants se disent en outre victimes de discriminations, notamment dans leurs "notations administratives singulièrement basses, ce qui a pour conséquence de retarder, voire de rendre impossible toute évolution de carrière", selon l'avis de saisine.
La direction de la gendarmerie, qui n'a pas encore eu connaissance de la saisine de la Halde, a confirmé vendredi soir à l'AFP qu'un gendarme d'origine maghrébine s'était plaint en février auprès de sa hiérarchie de propos racistes tenus par son commandant d'escadron.
Une enquête interne avait été lancée et il avait été "vérifié que des propos discriminatoires et inappropriés avaient été tenus par ce capitaine mais il n'y avait pas de réelle volonté raciste", selon le Service d'information et de relations publiques des armées (Sirpa-gendarmerie).
L'officier de gendarmerie avait alors écopé de trente jours d'arrêt, soit une "lourde sanction", a estimé le Sirpa.
Concernant les accusations de discriminations dans la notation, le Sirpa relève que "parmi les gendarmes, il y a toutes les origines et certains sont bien notés car ils servent bien et d'autres sont mal notés car ils servent mal". "Il n'y a pas de discrimination particulière", assure le Sirpa, ajoutant qu'il y a "des gradés de toutes les origines dans tous les services".
msn.com/m6
Six gendarmes mobiles basés à Satory près de Versailles, qui se disent les cibles de propos racistes et de discriminations de la part d'autres gendarmes, vont saisir la Halde (Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité), a annoncé vendredi leur avocat.
Ces six gendarmes, qui appartiennent à l'un des huit escadrons du groupement blindé de la gendarmerie mobile (GBGM) de Satory, ont mandaté leur avocat, Me Joseph Cohen-Sabban, pour saisir la Halde en vue de l'ouverture d'une enquête.
La Halde, contactée par l'AFP, n'avait pas reçu vendredi soir le courrier des plaignants.
Affectés à Satory depuis plusieurs années, ces six gendarmes ont "depuis leur arrivée été régulièrement victimes de propos racistes tout comme ils font l'objet de discriminations", selon la saisine de la Halde que l'AFP a consultée.
Un de ces gendarmes aurait ainsi été "maintes fois" appelé "bougnoule" par le commandant de l'unité qui lui rappelle également, selon l'avis de saisine, qu'"il est le +quota+ du secrétariat.
Deux autres gendarmes, d'origine maghrébine et de confession musulmane, affirment eux aussi avoir été l'objet d'"humiliations" au cours de séances de remises de galons.
Les gendarmes plaignants se disent en outre victimes de discriminations, notamment dans leurs "notations administratives singulièrement basses, ce qui a pour conséquence de retarder, voire de rendre impossible toute évolution de carrière", selon l'avis de saisine.
La direction de la gendarmerie, qui n'a pas encore eu connaissance de la saisine de la Halde, a confirmé vendredi soir à l'AFP qu'un gendarme d'origine maghrébine s'était plaint en février auprès de sa hiérarchie de propos racistes tenus par son commandant d'escadron.
Une enquête interne avait été lancée et il avait été "vérifié que des propos discriminatoires et inappropriés avaient été tenus par ce capitaine mais il n'y avait pas de réelle volonté raciste", selon le Service d'information et de relations publiques des armées (Sirpa-gendarmerie).
L'officier de gendarmerie avait alors écopé de trente jours d'arrêt, soit une "lourde sanction", a estimé le Sirpa.
Concernant les accusations de discriminations dans la notation, le Sirpa relève que "parmi les gendarmes, il y a toutes les origines et certains sont bien notés car ils servent bien et d'autres sont mal notés car ils servent mal". "Il n'y a pas de discrimination particulière", assure le Sirpa, ajoutant qu'il y a "des gradés de toutes les origines dans tous les services".
msn.com/m6
vendredi 25 septembre 2009
Refuser un ordre illégal, devoir un peu oublié des policiers
Les cadres du ministère de la Défense démarrent ce vendredi une formation sur l'attitude des agents publics sous Vichy et les limites du devoir d'obéissance. Une question qui n'est pourtant pas cantonnée aux soutes de l'histoire de France puisque, pour les fonctionnaires de police ou les militaires, désobéir à « un ordre manifestement illégal » est carrément un devoir. Sur le papier du moins.
Le code pénal précise que celui qui se serait abstenu de déroger à une telle injonction est pénalement responsable. Voilà ce que dit l'article 122-4 :
« N'est pas pénalement responsable la personne qui accomplit un acte commandé par l'autorité légitime sauf si cet acte est manifestement illégal. »
Les textes sont limpides et, dans l'armée, il y a une expression pour ça : « la baïonnette intelligente ». Mais sur le terrain, un subalterne déroge encore rarement à l'ordre d'un supérieur hiérarchique.
Un peu étrangement, quand on appelle sources syndicales et anciens flics pour un bref tour d'horizon, beaucoup jurent n'avoir aucun exemple en tête en la matière. Voici pourtant trois exemples, du plus ordinaire au plus spectaculaire, d'ordres « manifestement illégaux » auxquels on ne déroge pas toujours.
Refuser une plainte
Les ordres illégaux sont rarement des injonctions flagrantes sur le mode « Tabassez-moi donc cet Arabe » : c'est plus souvent l'inaction qui pose problème, par exemple si un commissariat refuse d'enregistrer votre plainte, ce qui est illégal.
La chose est pourtant fréquente, en particulier pour des plainte contre les forces de l'ordre. Dans son dernier rapport sur les violences policières, Amnesty International dénonçait d'ailleurs la difficulté des citoyens à porter plainte dans ces cas-là.
C'est ce qui est arrivé le 9 juin 2009 à Arezki Kerfali. Vous avez peut-être entendu parler de l'histoire de cet homme de 61 ans qui a croisé une patrouille un soir d'été. Il est au volant, très alcoolisé, il souffle dans le ballon. A ses côtés, Ali, un ami algérien de passage dans le Val-d'Oise. L'altercation avec la police finit au poste. Quand il en sort, Arezki Kerfali apprend qu'Ali est décédé.
Porter plainte contre la police, un parcours du combattant
la suite : rue89.com
Le code pénal précise que celui qui se serait abstenu de déroger à une telle injonction est pénalement responsable. Voilà ce que dit l'article 122-4 :
« N'est pas pénalement responsable la personne qui accomplit un acte commandé par l'autorité légitime sauf si cet acte est manifestement illégal. »
Les textes sont limpides et, dans l'armée, il y a une expression pour ça : « la baïonnette intelligente ». Mais sur le terrain, un subalterne déroge encore rarement à l'ordre d'un supérieur hiérarchique.
Un peu étrangement, quand on appelle sources syndicales et anciens flics pour un bref tour d'horizon, beaucoup jurent n'avoir aucun exemple en tête en la matière. Voici pourtant trois exemples, du plus ordinaire au plus spectaculaire, d'ordres « manifestement illégaux » auxquels on ne déroge pas toujours.
Refuser une plainte
Les ordres illégaux sont rarement des injonctions flagrantes sur le mode « Tabassez-moi donc cet Arabe » : c'est plus souvent l'inaction qui pose problème, par exemple si un commissariat refuse d'enregistrer votre plainte, ce qui est illégal.
La chose est pourtant fréquente, en particulier pour des plainte contre les forces de l'ordre. Dans son dernier rapport sur les violences policières, Amnesty International dénonçait d'ailleurs la difficulté des citoyens à porter plainte dans ces cas-là.
C'est ce qui est arrivé le 9 juin 2009 à Arezki Kerfali. Vous avez peut-être entendu parler de l'histoire de cet homme de 61 ans qui a croisé une patrouille un soir d'été. Il est au volant, très alcoolisé, il souffle dans le ballon. A ses côtés, Ali, un ami algérien de passage dans le Val-d'Oise. L'altercation avec la police finit au poste. Quand il en sort, Arezki Kerfali apprend qu'Ali est décédé.
Porter plainte contre la police, un parcours du combattant
la suite : rue89.com
Bolloré fait-il tomber des têtes au "Parisien" ?

PRESSE
Bolloré fait-il tomber des têtes au Parisien ?
NOUVELOBS.COM 25.09.2009 14:25
Les rumeurs vont bon train depuis le départ forcé de quatre membres de la direction du Parisien. Dernière en date : Vincent Bolloré serait intervenu auprès de la présidente du groupe Amaury avant qu'elle procède à ces licenciements.
) On en sait un peu plus sur les raisons qui ont poussé mercredi 23 septembre la direction du groupe Amaury à licencier le directeur de la rédaction du Parisien Dominique de Montvalon, ainsi que deux rédacteurs en chef du titre Philippe Duley et Gilles Verdez, entraînant dans la foulée la démission du directeur éditorial et conseiller de Marie-Odile Amaury, Noël Couëdel.
Bolloré fait-il tomber des têtes au Parisien ?
NOUVELOBS.COM 25.09.2009 14:25
Les rumeurs vont bon train depuis le départ forcé de quatre membres de la direction du Parisien. Dernière en date : Vincent Bolloré serait intervenu auprès de la présidente du groupe Amaury avant qu'elle procède à ces licenciements.
) On en sait un peu plus sur les raisons qui ont poussé mercredi 23 septembre la direction du groupe Amaury à licencier le directeur de la rédaction du Parisien Dominique de Montvalon, ainsi que deux rédacteurs en chef du titre Philippe Duley et Gilles Verdez, entraînant dans la foulée la démission du directeur éditorial et conseiller de Marie-Odile Amaury, Noël Couëdel.
Initialement avancée par la direction, sous l'égide du directeur général de l'information Jean Hornain, l'argument de la baisse des recettes (-4% des ventes, -7% des revenus publicitaires en 2008, selon l'OJD) n'a pas convaincu. Surtout, le comité d'entreprise extraordinaire organisé à la hâte le lendemain, a laissé tout le monde sur sa faim. Si Jean Hornain y a confirmé que Thierry Borsa, directeur adjoint de la rédaction assurerait désormais par intérim la conduite du journal épaulé par Nicolas Charbonneau, Stéphane Albouy et Jean-François Dessaint, équipe qualifiée de "solide et expérimentée", le directeur général de l'information s'est refusé à commenter le départ de Dominique de Montvalon et des deux rédacteurs en chef. Quant à celui de Noël Couëdel, il s'est contenté d'indiquer que "sa mission se termine aujourd'hui". Depuis, les rumeurs vont bon train.
Rendez-vous discret
Rendez-vous discret
"Il est possible que Dominique de Montvalon - en poste depuis le départ de Vincent Régnier pour M6 en mars dernier - ait eu un différend avec un actionnaire sur le projet éditorial qu'il préparait", déclare un journaliste, membre du Syndicat national des journalistes (SNJ). Il faut dire qu'"il est anormal qu'un directeur de la rédaction soit remplacé aussi rapidement" nous explique-t-il, avant de s'interroger : "Comment peut-on juger un homme après seulement 6 mois d'exercice ?" Au Parisien, on avance encore une autre hypothèse. L'évincement des membres de la direction, qui a pris la rédaction de court, a eu lieu quelques jours seulement après un déjeuner organisé discrètement entre la patronne du groupe Marie-Odile Amaury et l'homme d'affaire Vincent Bolloré. Le milliardaire, proche du chef de l'Etat Nicolas Sarkozy, qui édite les gratuits Direct Matin, Direct Soir et Direct Sport, chercherait à lancer son propre quotidien payant.
Selon une indiscrétion du Point.fr, ce dernier serait même prévu pour mars 2010, et prendrait pour modèle le quotidien italien Il Foglio (4 pages, sans photo).
Joint par Nouvelobs.com, le groupe Bolloré confirme que la rencontre a bien eu lieu, mais se refuse à tout commentaire, assurant que les discussions ne tournaient "en aucun cas autour de la propriété du Parisien".
Ce ne serait pourtant pas la première fois que Vincent Bolloré tente une incursion dans la presse payante. En 2004, déjà, l'investisseur envisageait une prise de participation dans le groupe du quotidien Libération et, début 2009, il proposait 60 millions d'euros au groupe belge Roularta pour le rachat de l'hebdomadaire L'Express.(Tristan Berteloot, Nouvelobs.com)
Les Français consomment trois fois plus qu'il y a 50 ans
Les Français consomment trois fois plus qu'il y a 50 ans
Normal... il y avait beaucoup moins de pub incitant à la consommation et à la surconsommation... pour que les mêmes s'enrichissent...
Cette info diffusée largement (d'ailleurs, il faudra que l'on m'explique pourquoi cette information est si importante que cela pour qu'elle soit reprise par tous les medias, directive de l'Elysée ?) tend à nous faire croire que notre pouvoir d'achat s'est amélioré, c'est faux.
Notre mode de vie a changé, tout simplement. On se contentait de plaisirs simples et sains, à l'époque, et on était plus heureux.
Normal... il y avait beaucoup moins de pub incitant à la consommation et à la surconsommation... pour que les mêmes s'enrichissent...
Cette info diffusée largement (d'ailleurs, il faudra que l'on m'explique pourquoi cette information est si importante que cela pour qu'elle soit reprise par tous les medias, directive de l'Elysée ?) tend à nous faire croire que notre pouvoir d'achat s'est amélioré, c'est faux.
Notre mode de vie a changé, tout simplement. On se contentait de plaisirs simples et sains, à l'époque, et on était plus heureux.
Afghans interpellés à Calais: Rétentions irrégulières d'après les juges des libertés de Nîmes
Afghans interpellés à Calais: annulation des procédures de rétention à Nîmes
(AFP) –
NÎMES — Les juges des libertés de Nîmes ont considéré jeudi que les rétentions des Afghans placés au centre de rétention de la ville après l'évacuation de la "jungle" de Calais (Pas-de-Calais) étaient irrégulières et y ont mis fin.
Pour un certain nombre d'entre eux, le procureur de la République de Nîmes a fait appel.
Au total, 40 hommes, originaires d'Afghanistan et interpellés mardi à Calais, avaient été transférés au centre de rétention de Nîmes.
Les juges des libertés et de la détention ont examiné jeudi 35 cas et prononcé 35 annulations de procédure, a-t-on appris auprès d'une des avocates intervenant dans ce dossier, Me Michèle Elbaz.
Cinq Afghans, atteints de gale, n'ont pas été présentés devant le juge, des médecins ayant estimé que leur état était incompatible avec une comparution, selon Me Elbaz. Ils étaient de facto libérables, selon l'avocate.
Pour les autres Afghans, la nullité des procédures a été justifiée pour un certain nombre d'entre eux par le fait qu'ils avaient déclaré être mineurs. Les juges ont considéré qu'un doute subsistait sur leur âge véritable et que ce doute devait leur profiter. Etant donné qu'un mineur ne peut être retenu administrativement, les rétentions ont été considérées comme "non régulières".
Pour les hommes majeurs, les juges ont "annulé la procédure" considérant dans un premier point que les interpellations à Calais revêtaient, en raison notamment de la présence en nombre des forces de l'ordre et d'interprètes, "un caractère collectif".
En outre, un des deux juges a souligné que le transfert de ces hommes du Nord de la France jusqu'à Nîmes avait duré environ 20 heures, "soit près de la moitié de la rétention administrative", de 48 heures. "Les droits de la défense n'ont pu être assurés dans ces conditions", a-t-il fait valoir.
la suite AFP
Sur le sujet :
Calais : Un nouveau campement démantelé
sur le sujet : "Jungle" de Calais : Le démantèlement vu par la presse britannique
Eric Besson : "Il y aura des retours forcés" 24.09 à 17h15
plus : Test ADN : Besson dit avoir commis une maladresse
(AFP) –
NÎMES — Les juges des libertés de Nîmes ont considéré jeudi que les rétentions des Afghans placés au centre de rétention de la ville après l'évacuation de la "jungle" de Calais (Pas-de-Calais) étaient irrégulières et y ont mis fin.
Pour un certain nombre d'entre eux, le procureur de la République de Nîmes a fait appel.
Au total, 40 hommes, originaires d'Afghanistan et interpellés mardi à Calais, avaient été transférés au centre de rétention de Nîmes.
Les juges des libertés et de la détention ont examiné jeudi 35 cas et prononcé 35 annulations de procédure, a-t-on appris auprès d'une des avocates intervenant dans ce dossier, Me Michèle Elbaz.
Cinq Afghans, atteints de gale, n'ont pas été présentés devant le juge, des médecins ayant estimé que leur état était incompatible avec une comparution, selon Me Elbaz. Ils étaient de facto libérables, selon l'avocate.
Pour les autres Afghans, la nullité des procédures a été justifiée pour un certain nombre d'entre eux par le fait qu'ils avaient déclaré être mineurs. Les juges ont considéré qu'un doute subsistait sur leur âge véritable et que ce doute devait leur profiter. Etant donné qu'un mineur ne peut être retenu administrativement, les rétentions ont été considérées comme "non régulières".
Pour les hommes majeurs, les juges ont "annulé la procédure" considérant dans un premier point que les interpellations à Calais revêtaient, en raison notamment de la présence en nombre des forces de l'ordre et d'interprètes, "un caractère collectif".
En outre, un des deux juges a souligné que le transfert de ces hommes du Nord de la France jusqu'à Nîmes avait duré environ 20 heures, "soit près de la moitié de la rétention administrative", de 48 heures. "Les droits de la défense n'ont pu être assurés dans ces conditions", a-t-il fait valoir.
la suite AFP
Sur le sujet :
Calais : Un nouveau campement démantelé
sur le sujet : "Jungle" de Calais : Le démantèlement vu par la presse britannique
Eric Besson : "Il y aura des retours forcés" 24.09 à 17h15
plus : Test ADN : Besson dit avoir commis une maladresse
Calais : Un nouveau campement démantelé

Je pense que le propriétaire plaignant devrait pourtant savoir qui remercier. Et cela ne fait que commencer
Un nouveau campement démantelé à Calais
NOUVELOBS.COM 25.09.2009 12:03
Trois jours après le démantèlement de la "jungle" de Calais, un nouveau campement de migrants a été évacué et détruit par les forces de l'ordre.
La préfecture du Pas-de-Calais annonce vendredi 25 septembre avoir évacué dans la matinée un nouveau campement de migrants. Cette évacuation survient trois jours après le démantèlement de la "jungle" de Calais qui a provoqué la colère des associations humanitaires. Les forces de l'ordre ont interpellé une dizaine de migrants d'origine kurde irakienne et ont détruit leur campement de fortune. Selon la préfecture c'est une plainte déposée par un particulier pour occupation illicite d'un terrain, qui conduit à ce nouveau démantèlement. Mardi, plusieurs centaines de policiers avaient procédé au démantèlement de la "jungle" de Calais, une zone où des candidats à l'Immigration vers la Grande-Bretagne, majoritairement des Afghans, avaient construits des abris. (Nouvelobs.com)
sur le sujet : "Jungle" de Calais : Le démantèlement vu par la presse britannique
Dix bonnes raisons de quitter la France
A lire cet excellent article de Quitter la Sécu auquel je souscris complètement :
24.9.09
Dix bonnes raisons de quitter la France
1) Quitter le pays est le meilleur moyen de quitter la Sécu.
Dix bonnes raisons de quitter la France
1) Quitter le pays est le meilleur moyen de quitter la Sécu.
C'est la façon la plus simple d'échapper au Sécuraptor Gallicus. Toutes les autres méthodes présentent des risques, ou obligent à prendre de très contraignantes précautions pour mettre son patrimoine hors de portée des vampires esclavagistes.
2) La France n'est pas un état de droit
C'est une des raisons de fond qui incite à quitter le navire. La France est une démocratie totalitaire où le pouvoir a quasiment tous les droits. La plupart des lois sont conçues pour brimer ou exploiter le citoyen, et les rares textes qui pourraient le libérer sont soigneusement mis sous le boisseau, le meilleur exemple étant la fin du monopole de la sécurité sociale, acquise en droit, mais pas en fait.
3) La faillite du pays est proche
Les chiffres de la dette sont connus, ceux du déficit aussi. Cela empire chaque année. Certains idiots vous diront que "l'endettement massif des pays n'est pas si dramatique ; en effet, contrairement à un individu, l'État a une durée de vie infinie". Ils ont oublié les emprunts russes de nos arrière-grands-parents, la faillite de plusieurs pays il n'y a pas si longtemps, etc. Quand les fonctionnaires ne seront plus payés et que le FMI devra intervenir pour mettre au pas la Ripoublique fromagère pleine de trous, les idiots rigoleront moins. Ils feront la queue comme les autres pour échanger leurs tickets de rationnement contre une vieille croûte desséchée envoyée par la Croix-Rouge suisse.
4) Jamais l'esclavagisme étatique n'a été aussi prégnant dans ce pays
C'est peut-être particulier à la France : dans ce pays, les gens croient que l'Etat peut tout et sait tout. L'esclavage étatique prend la forme d'une servitude volontaire, d'un désir de conserver cette Union soviétique qui n'a pas encore échoué, quel qu'en soit le prix. Droite et gauche rivalisent dans l'enchère collectiviste conservatrice, écolo-illogique, liberticide et ultra-interventionniste. Au moindre problème, tout le monde se tourne vers l'Etat, oubliant l'avertissement de Bastiat : « Il ne faut pas que le peuple s'attende à ce que l'État le fasse vivre puisque c'est lui qui fait vivre l'État. »
5) Les impôts augmentent et vont continuer à augmenter
Il faut et faudra bien payer les intérêts de la dette, les frasques de la racaille politicienne et les privilèges du "secteur protégé" (ça s'appelle "acquis sociaux" chez les absurdistes patentés). Et comme les banques seront de plus en plus surveillées, l'évasion fiscale sera difficile pour les malheureux restés en Soviétie fromagère.
6) Les retraites ne seront pas payées
la suite ICI
La France saisie d'une "frénésie sécuritaire" ?
PARIS (Reuters) - Le sociologue Laurent Mucchielli s'alarme de la "frénésie sécuritaire" qui a saisi à ses yeux la France depuis le début des années 2000 et du recul des libertés qu'elle entraîne peu à peu.
Il estime que le manque de recul d'une presse qui se laisse "dicter son agenda" par les politiques, le suivisme de la gauche "incapable de construire sa propre analyse" et la manipulation des statistiques contribuent à ce phénomène.
"Il n'y a aucune pensée de fond, on est en permanence dans une sorte de raz-de-marée de l'immédiat et, du coup, ce qui tient lieu d'analyse, c'est l'indignation, voire le café du commerce", déplore-t-il dans une interview à Reuters.
Nicolas Sarkozy a demandé début septembre aux forces de l'ordre une "mobilisation totale pour la sécurité des Français", jugeant que les chiffres de la délinquance depuis le printemps dernier "ne sont pas bons", notamment sur les cambriolages.
Dans plusieurs ouvrages, Laurent Mucchielli explique comment, amalgamant délinquances bénignes et plus graves ou en s'arrangeant avec les statistiques, gouvernants et prétendus experts nourrissent le sentiment d'insécurité.
Visant la politique de Nicolas Sarkozy, qui a été ministre de l'Intérieur pendant près de quatre ans au total avant d'accéder à l'Elysée, le chercheur au CNRS note que les mêmes dirigeants qui tiennent "des discours très régaliens" poursuivent "le désengagement de l'Etat au niveau local".
EFFET BOULE DE NEIGE
"La réduction du nombre des fonctionnaires touche la police et la gendarmerie autant que les autres. En outre, ils sont organisés d'une manière qui contribue à les éloigner du terrain et de la population", explique-t-il.
Il estime que le thème de la sécurité revient sur le devant de la scène en fonction d'un "calendrier politique bien choisi", à l'image des élections européennes de juin dernier qui ont vu ressortir le thème des bandes et des violences à l'école.
Il s'interroge également sur les raisons qui font qu'un banal faits divers (crime conjugal ou vol à main armée) se retrouve soudain à la "une" des médias nationaux, comme s'il s'agissait de "préparer le terrain" des réactions politiques
la suite : rmc.fr
Une peine de prison ferme requise en appel contre José Bové

Voici l'image dans son contexte, sur la page : josebove.over-blog.com/categorie-468648.html
Une peine de prison ferme requise en appel contre José Bové
JUSTICE - Huit mois de prison ferme et quatre ans de privation des droits civiques ont été demandés à l’encontre de José Bové qui était jugé hier, par la cour d’appel de Bordeaux pour une action anti-OGM à Lugos en Gironde, en 2006. L’avocat général a semble-t-il dans son réquisitoire retenu la récidive, même si depuis les faits, la législation a changé.
JUSTICE - Huit mois de prison ferme et quatre ans de privation des droits civiques ont été demandés à l’encontre de José Bové qui était jugé hier, par la cour d’appel de Bordeaux pour une action anti-OGM à Lugos en Gironde, en 2006. L’avocat général a semble-t-il dans son réquisitoire retenu la récidive, même si depuis les faits, la législation a changé.
Le maïs MON 810 que Le député européen et onze autres faucheurs volontaires avaient endommagé en 2006 est en effet depuis interdit en France.
Des peines de six mois de prison avec sursis ont également été requises contre deux autres militants qui avaient participé à l’action mais aucune peine à l’encontre des neuf autres prévenus. L’avocat général a également demandé 10 mois de prison avec sursis pour l’agriculteur propriétaire de l’exploitation dans laquelle s’était déroulé l’opération et qui avait tiré au fusil en direction des faucheurs volontaires.
En première instance, José Bové avait été condamné à une peine de 200 jours-amende à 60 euros. Le jugement de la cour d’appel a été mis en délibéré au 25 novembre.
Les banques ressortent encore plus puissantes de la crise
Crise : les banques sortent gagnantes
Analyse
Au moment où s’ouvre le sommet du G20 à Pittsburgh, la finance mondiale affiche une santé arrogante.
Par NICOLAS CORI, ALEXANDRA GENESTE NEW YORK, de notre correspondante, SONIA DELESALLE-STOLPER Londres, de notre correspondante
BNP Paribas qui provisionne 1 milliard d’euros pour les bonus de ses traders, Goldman Sachs qui annonce des bénéfices trimestriels de 3,4 milliards de dollars et s’apprête à distribuer 12 milliards de dollars à ses traders méritants, le CAC 40 qui a repris 35 % depuis six mois…
A peine un an après le déclenchement de la crise la plus importante depuis la Seconde Guerre mondiale, le casino de la finance mondiale est rouvert. Les banques sauvées de la faillite fin 2008 se sont dépêchées de rembourser les gouvernements, ou s’apprêtent à le faire. Elles ne veulent plus de la tutelle de l’Etat afin de se remettre à spéculer comme si de rien n’était. «C’est le paradoxe, mais elles ressortent encore plus puissantes de cette crise», reconnaît sous couvert d’anonymat un haut fonctionnaire français. La crise est déjà un mauvais souvenir. Preuve supplémentaire, la capitalisation boursière des banques a retrouvé son niveau d’avant la crise.
A l’heure où le deuxième G20 de l’histoire se réunit à Pittsburgh, et malgré les déclarations des politiques promettant que «rien ne sera plus comme avant», la finance n’est toujours pas sous contrôle, et elle s’apprête, dans l’enthousiasme, à bâtir de nouvelles bulles financières. Et donc de nouvelles crises.
la suite : liberation.fr
Analyse
Au moment où s’ouvre le sommet du G20 à Pittsburgh, la finance mondiale affiche une santé arrogante.
Par NICOLAS CORI, ALEXANDRA GENESTE NEW YORK, de notre correspondante, SONIA DELESALLE-STOLPER Londres, de notre correspondante
BNP Paribas qui provisionne 1 milliard d’euros pour les bonus de ses traders, Goldman Sachs qui annonce des bénéfices trimestriels de 3,4 milliards de dollars et s’apprête à distribuer 12 milliards de dollars à ses traders méritants, le CAC 40 qui a repris 35 % depuis six mois…
A peine un an après le déclenchement de la crise la plus importante depuis la Seconde Guerre mondiale, le casino de la finance mondiale est rouvert. Les banques sauvées de la faillite fin 2008 se sont dépêchées de rembourser les gouvernements, ou s’apprêtent à le faire. Elles ne veulent plus de la tutelle de l’Etat afin de se remettre à spéculer comme si de rien n’était. «C’est le paradoxe, mais elles ressortent encore plus puissantes de cette crise», reconnaît sous couvert d’anonymat un haut fonctionnaire français. La crise est déjà un mauvais souvenir. Preuve supplémentaire, la capitalisation boursière des banques a retrouvé son niveau d’avant la crise.
A l’heure où le deuxième G20 de l’histoire se réunit à Pittsburgh, et malgré les déclarations des politiques promettant que «rien ne sera plus comme avant», la finance n’est toujours pas sous contrôle, et elle s’apprête, dans l’enthousiasme, à bâtir de nouvelles bulles financières. Et donc de nouvelles crises.
la suite : liberation.fr
Madoff-AGF: La caisse de retraite du Sénat avait des placements... à l'étranger
Je dis souvent que les politiques n'ont aucun intérêt à ce que le système financier change. Eux-mêmes ont des actions en bourse ou placent leur argent à l'étranger.
Pour preuve, la caisse de retraite du Sénat avait des placements... à l'étranger, le tout géré par... AGF devenu Allianz depuis peu. Ceci expliquant cela en toute discrétion, bien sûr... Car l'opinion, éprouvant déjà de la méfiance envers les assureurs, le seul secteur stable des assurances (AGF devenant ALLIANZ montre un début de fébrililité) de l'économie et de la finance pourrait à son tour connaître quelques ondes de choc.
Lire ceci : France : Coup de blues des consommateurs en juillet et août où j'endossais le costume d'économiste, la plupart d'entre eux ayant jeté l'éponge ou ne voulant plus se couvrir de ridicule en faisant des prévisions...
De toutes façons, je ne pourrai pas faire pire qu'eux ; beaucoup d'internautes avaient anticipé la crise mais pas eux...INFO LEPOINT.FR
Les sénateurs aussi victimes de Madoff
Les sénateurs aussi victimes de Madoff
La liste des Français floués par Bernard Madoff s'enrichit (si l'on ose dire) d'une nouvelle - et surprenante - victime : la caisse de retraite du Sénat, qui a vu s'évaporer quelque 300 000 euros discrètement placés à l'étranger...
Les élus et le personnel du palais du Luxembourg disposent d'un régime spécial de retraite généreusement doté (1,3 milliard d'euros de réserves financières). Il y a quelques années, les gestionnaires de cette caisse ont investi plusieurs millions d'euros dans un fonds (baptisé Phénix) géré par les AGF et dont les rendements paraissaient prometteurs. Or ce fonds comportait lui-même une ligne d'investissement chez Bernard Madoff à travers la sicav luxembourgeoise Luxalpha. Ce montage explique qu'avant le scandale, les gestionnaires de la caisse de retraite sénatoriale n'aient jamais entendu parler de Madoff. Mais, depuis la découverte du gouffre creusé par l'escroc américain, ils ont vérifié tous leurs placements et décidé de ne plus investir que dans des fonds enregistrés en France, où les épargnants sont mieux protégés.
lepoint.frjeudi 24 septembre 2009
Une "humiliation d'un quart d'heure" pour Arlette Chabot par Sarkozy

INFO LEPOINT.FR
Nicolas Sarkozy se déchaîne contre Arlette Chabot
Par Emmanuel Berretta
Nicolas Sarkozy se déchaîne contre Arlette Chabot
Par Emmanuel Berretta
Un peu comme un tsunami, une colère de Nicolas Sarkozy contre Arlette Chabot est survenue, mercredi, dans les coulisses de l'interview présidentielle , d'après plusieurs témoins présents à New York. La directrice de l'information de France 2 a subi de la part du chef de l'État une "humiliation d'un quart d'heure".
L'altercation a eu lieu après l'interview alors que toute la délégation française et Bernard Kouchner entouraient le Président. Tout part d'une discussion animée entre Nicolas Sarkozy et son ministre des Affaires étrangères. Les deux hommes montrent, devant tout le monde, qu'ils ne partagent pas le même avis sur l'Iran.
Bernard Kouchner reçoit ici une première avoinée publique de la part de Nicolas Sarkozy. C'est alors qu'Arlette Chabot, qui assiste à l'empoignade, comme David Pujadas et Laurence Ferrari, a ce trait d'humour : "Ça ferait un beau débat sur France 2." Le chef de l'État n'apprécie guère... Manifestement "à cran", Nicolas Sarkozy part aussitôt en flèche. Il se plaint de l'absence... de "vraies émissions politiques" sur le service public, regrettant feue L'Heure de vérité de François-Henri de Virieu. Curieuse critique qui ne résiste pas à l'examen des faits : outre le fait qu'Arlette Chabot anime elle-même À vous de juger une fois par mois sur France 2, la chaîne programme Mots croisés , présentée par Yves Calvi tous les quinze jours, et Les Quatre Vérités quotidiennement dans Télématin. Sans compter la nouvelle émission politique de Nicolas Demorand sur France 5, chaque dimanche...
L'injustice est telle que Catherine Nayl, patronne de l'info de TF1, présente à New York aux côtés de Laurence Ferrari, est intervenue dans la discussion pour prendre la défense d'Arlette Chabot et rappeler qu'aucune émission politique n'existe sur... TF1 ! Bel exemple de solidarité féminine face à la colère du chef de l'État. En revanche, Laurence Ferrari intervient pour dire : "Justement, sur TF1, on prépare une émission politique..." Chabot apprécie moyennement.
Le temps de parole politique au coeur de la discorde .
Nicolas Sarkozy a également repris à son compte les griefs formulés par Xavier Bertrand à propos de la sous-représentation de la majorité présidentielle dans la répartition du temps de parole. Le leader de l'UMP avait, en effet, écrit une lettre à Patrick de Carolis afin de pointer du doigt le bilan annuel publié par le CSA début août. "La situation est particulièrement marquée sur France 2 où le temps de parole de la majorité représente 19,3 % du temps de parole politique, contre 33,5 % pour l'opposition", écrivait Xavier Bertrand, tout en incitant Patrick de Carolis à lui faire connaître les mesures de correction de ce déséquilibre. Manifestement, ce courrier n'a pas échappé à Nicolas Sarkozy. Toutefois, il convient de rappeler que la nouvelle règle de répartition du temps de parole (grosso modo, 50 % majorité, 50 % opposition) est en vigueur depuis le 1er septembre, suite à une condamnation du CSA par le Conseil d'État. Les règles du jeu ont changé... En tout cas, Arlette Chabot et Bernard Kouchner se seraient bien passés de cette prise de bec.
sur le sujet :
Le crash du vol Rio-Paris reste une énigme
Trois mois et demi après la disparition du vol Air France Rio-Paris, au-dessus de l’Atlantique, la catastrophe reste une énigme ; 228 personnes ont trouvé la mort dans l’accident et plusieurs familles de victimes doivent rencontrer cet après-midi la juge d’instruction chargée de l’affaire pour tenter d’en savoir plus.
Cent seize jours après l’accident, il y a bien plus de zones d’ombre que de réponse ou d’explication. Les interrogations, ce sont les familles de victimes qui les expriment. “Quels sont les derniers messages transmis par l’appareil ? Quelles sont les procédures lors des vols en cas d’orage ? Les pilotes ont-ils le choix de leur itinéraire ? Quelle procédure est appliquée en cas de dysfonctionnement des sondes Pitot, les appareils qui mesurent la vitesse des avions ?”.
Sébastien Baer a mené l’enquête (5'01")
Toutes ces questions, elles ont été posées à Air France mais elles restent pour l’instant sans réponse regrette Sophie Bottai, avocate de plusieurs familles. “Le BEA a fait un rapport d’étape qui ne répond en rien à l’ensemble des questionnements qui sont les nôtres, même si ce ne sont que des hypothèses, il faut en parler, il faut expliquer aux familles des victimes, ce sont les sondes Pitot, ou bien c’est une mauvaise formation des pilotes, ou les conditions météorologiques, il faut leur dire quelque chose, elles sont en droit de savoir... A chaque fois c’est la même chose, c’est 8, 10, 12, 15 ans avant que les informations circulent. Ces familles là, maintenant elles en ont assez, elles veulent savoir”.
la suite : franceinfo.fr
Plus :
Un avion d'Air France disparaît au large du Brésil - LeMonde.fr
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Toutes ces questions, elles ont été posées à Air France mais elles restent pour l’instant sans réponse regrette Sophie Bottai, avocate de plusieurs familles. “Le BEA a fait un rapport d’étape qui ne répond en rien à l’ensemble des questionnements qui sont les nôtres, même si ce ne sont que des hypothèses, il faut en parler, il faut expliquer aux familles des victimes, ce sont les sondes Pitot, ou bien c’est une mauvaise formation des pilotes, ou les conditions météorologiques, il faut leur dire quelque chose, elles sont en droit de savoir... A chaque fois c’est la même chose, c’est 8, 10, 12, 15 ans avant que les informations circulent. Ces familles là, maintenant elles en ont assez, elles veulent savoir”.
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UE : Des élus d'origine étrangère invités à quitter l'Allemagne
Des élus d'origine étrangère invités à quitter l'Allemagne
De Berlin) Dans une lettre postée ce week-end, la branche berlinoise du parti d'extrême-droite NPD invite 30 politiciens locaux issus de l'immigration, déjà élus ou candidats au Bundestag dimanche prochain, à quitter le pays. Un fait sans précédent dans la politique d'Outre-Rhin.
Pour Özcan Mutlu, d'origine turque mais de nationalité allemande, député au parlement de Berlin et candidat des Verts au Bundestag :
« Avant je recevais des lettres racistes ou de menace, mais de la part de néonazis. C'est la première fois qu'un parti politique agit de cette manière en Allemagne. » (Voir la vidéo)
De Berlin) Dans une lettre postée ce week-end, la branche berlinoise du parti d'extrême-droite NPD invite 30 politiciens locaux issus de l'immigration, déjà élus ou candidats au Bundestag dimanche prochain, à quitter le pays. Un fait sans précédent dans la politique d'Outre-Rhin.
Pour Özcan Mutlu, d'origine turque mais de nationalité allemande, député au parlement de Berlin et candidat des Verts au Bundestag :
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La justice ordonne à Balkany de ne plus museler l'opposition
Muselée par le député-maire UMP Patrick Balkany, l'opposition au conseil municipal de Levallois vient de retrouver un peu d'air grâce au tribunal administratif de Versailles. Selon nos informations, la juridiction a annulé ce jeudi deux dispositions du règlement intérieur dudit conseil :
L'article 10 qui ne prévoit pas, sur le site Internet de la commune, d'espace réservé au droit d'expression des élus n'appartenant pas à la majorité municipale.
L'article 25 qui limite le temps de parole des conseillers municipaux (dont les six élus de gauche et les deux MoDem sur 45) à cinq minutes par délibération.
Cinq petites minutes, jugées donc illégitimes, qui n'étaient de plus même pas respectées, comme l'avait montré Rue89, qui était allé filmer un conseil municipal à Levallois le 29 juin. (Voir la vidéo)
Clash Balkany / PS à Levallois
envoyé par rue89. - Regardez les dernières vidéos d'actu.
(Vidéo visible ici aussi : Les infos d'Aliciabx . Blogger semble choisir ses vidéos...)
« C'est une victoire », se félicite Anne-Eugénie Faure (que l'on voit sur la vidéo), avocate de formation et conseillère municipale socialiste. « L'avocat de second ordre, comme Patrick Balkany m'avait appelée, a gagné contre leur avocat de premier ordre. »
Le maire de Levallois, que Rue89 n'est pas parvenu à contacter, est « enjoint » par le tribunal administratif de faire respecter ce jugement jusqu'à modification du règlement intérieur. Même si, note Anne-Eugénie Faure, « ils sont capables de faire appel pour faire durer les choses le plus longtemps possible ».
Téléchargez l'extrait du jugement du tribunal administratif de Versailles
A lire aussi sur Rue89 et sur Eco89
► Balkany : « Salut Rue89, vous êtes toujours les meilleurs ! »
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