«Je me ferai peut-être exploser mais ce n'est pas grave», déclarait jeudi Chantal Jouanno, interrogée par «Libération» sur la suite de son action au gouvernement. La secrétaire d'Etat à l'Ecologie s'était déclarée «désespérée» après l'annonce par François Fillon d'un report sine die de la mise en place d'une taxe carbone, mardi.
«Les ministres n'ont pas à être désespérés, ils ont à faire leur travail», a rétorqué Nicolas Sarkozy, ce vendredi à Bruxelles, en réponse à une question sur les déclaration de Chantal Jouanno. «Je n'ai pas apprécié ces propos», a indiqué le président de la République, ajoutant : «Il y a une stratégie, elle a été fixée par François Fillon et par moi-même, que chacun s'y tienne.»
Dans la foulée de la débâcle de la droite aux élections régionales, la mise en oeuvre de la taxe carbone, prévue le 1er juillet prochain, a été repoussée jusqu'à l'adoption d'une mesure équivalente en Europe. La secrétaire d'Etat à l'Ecologie avait confié mardi soir : «Je suis désespérée de ce recul, désespérée que ce soit l'écolo-scepticisme qui l'emporte. [...]. Je ne suis pas en phase avec cette décision. [...] C'était possible de le faire en France avant de le faire en Europe. C'est ce qu'on avait prévu à l'origine, c'est ce que d'autres pays comme le Suède ont fait.» Pour autant, elle n'entendait pas démissionner.
Vendredi matin, le secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand, a estimé qu'elle devait «rester au gouvernement». «Son expression était forte, je sais qu'elle a beaucoup d'amertume», mais il «ne faut jamais se décourager en politique lorsqu'on a le sentiment que ses convictions sont justes», a-t-il ajouté.
«Les ministres n'ont pas à être désespérés, ils ont à faire leur travail», a rétorqué Nicolas Sarkozy, ce vendredi à Bruxelles, en réponse à une question sur les déclaration de Chantal Jouanno. «Je n'ai pas apprécié ces propos», a indiqué le président de la République, ajoutant : «Il y a une stratégie, elle a été fixée par François Fillon et par moi-même, que chacun s'y tienne.»
Dans la foulée de la débâcle de la droite aux élections régionales, la mise en oeuvre de la taxe carbone, prévue le 1er juillet prochain, a été repoussée jusqu'à l'adoption d'une mesure équivalente en Europe. La secrétaire d'Etat à l'Ecologie avait confié mardi soir : «Je suis désespérée de ce recul, désespérée que ce soit l'écolo-scepticisme qui l'emporte. [...]. Je ne suis pas en phase avec cette décision. [...] C'était possible de le faire en France avant de le faire en Europe. C'est ce qu'on avait prévu à l'origine, c'est ce que d'autres pays comme le Suède ont fait.» Pour autant, elle n'entendait pas démissionner.
Vendredi matin, le secrétaire général de l'UMP, Xavier Bertrand, a estimé qu'elle devait «rester au gouvernement». «Son expression était forte, je sais qu'elle a beaucoup d'amertume», mais il «ne faut jamais se décourager en politique lorsqu'on a le sentiment que ses convictions sont justes», a-t-il ajouté.







2 commentaires:
D'après certains articles, je croyais qu'ils étaient trés..trés amis ! Comme quoi la politique peut tuer le couple !!!! c'est la débâcle !!!!
Je ne sais plus sur quel pied danser...grand-mère ! C'est une chanson qu'il lui va trés bien !
@Miguy, peut-être C. Jouano veut-elle démontrer que la rumeur était fausse par cette prise de position ?
Quant à la taxe carbone, elle a l'air vraiment sincère. Elle souhaitait peut-être le faire fléchir aussi ?
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