Longtemps considéré comme un exécuteur des basses oeuvres présidentielles, dans l'hypothèse de la fin de son bail à Matignon, le premier Ministre se montre plus assuré que jamais, émancipé de sa tutelle, au point de dire le contraire du Président sur la lutte contre terrorisme.
Close,terminée, voilà qui est dit, la séquence Woerth-Bettencourt (voir la pétition pour la nomination d'un juge d'instruction) appartient au passé. Ce matin, sur Europe 1, Thierry Guerrier n'a d'ailleurs guère insisté, esquissant vaguement le début d'une question sur l'audition d'Eric Woerth par la justice...aussitôt éludée par le premier Ministre.
A sa décharge, pour un mois de juillet, l’ordre du jour est bien rempli : la mort de l’otage Michel Germaneau, le danger terroriste, l’insécurité, sa présence à Matignon. Autant de thèmes sur lesquels François Fillon s’est montré plus assuré que jamais, adoptant la posture du premier ministre qui joue sa partition dans l’hypothèse d’une fin de bail imminente.
La suite :marianne2.frA sa décharge, pour un mois de juillet, l’ordre du jour est bien rempli : la mort de l’otage Michel Germaneau, le danger terroriste, l’insécurité, sa présence à Matignon. Autant de thèmes sur lesquels François Fillon s’est montré plus assuré que jamais, adoptant la posture du premier ministre qui joue sa partition dans l’hypothèse d’une fin de bail imminente.
"La France ne pratique pas la vengeance"
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