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dimanche 28 février 2010

Logement- Proposition: La Mutuelle Nationale Du Logement


Vendredi 26 févier, devant le manque d'innovation des politiques de tous bords, à l'aube des régionales, j'avais publié ceci : Economie : repenser un système usé, proposition
Aujourd'hui, je m'attaque au logement.

Logement Proposition La Mutuelle Nationale Du Logement


Salaire de Sarkozy,+1,2% en 2010 : + 0.5 % pour les Smicards au 1er janvier 2010

En période de crise, est- il raisonnable que le président augmente son salaire et avec une différence de taux avec le SMIC ? Je vous laisse méditer...
 
Selon le rapport du député PS, Jean Launay, sur les crédits alloués à l’Elysée en 2010, examinés jeudi 5 novembre à l’Assemblée nationale, le montant exact de la rémunération mensuelle de Nicolas Sarkozy comme président de la République est de 19.508,21 euros net en 2009.



La suite : impotsutiles.com

+ 0,5 % : l'augmentation du smic au 1er janvier 2010
La revalorisation du smic sera de 0,5 % au 1er janvier 2010, a annoncé le ministre du travail, Xavier Darcos, mardi 15 décembre. Comme les années précédentes et malgré la crise, il n'y aura pas de coup de pouce gouvernemental. L'augmentation représente 6 euros brut par mois et fait passer le salaire mensuel brut, sur la base de 35 heures hebdomadaires, à 1 343,77 euros. Selon M. Darcos, l'augmentation représente "un gain net de pouvoir d'achat de + 1,3 %", sur la base d'une inflation annuelle qui a atteint 0,4 % en novembre. Mais les syndicats craignent une hausse des prix plus forte dans les prochains mois. Ils jugent la hausse du smic trop faible et réclament un geste du gouvernement.
Lemonde.fr



SMIC 2010 : augmentation au 1er janvier
Le taux du SMIC 2010 augmente le 1er janvier 2010.

Le SMIC 2010 est réévalué de 0,5 % passant de 8,82 euros par heure à 8,86 euros, soit une augmentation de 1,7 % sur un an (1,3 % en juillet 2009 et 0,5 % au 1er janvier 2010).


Cette hausse du SMIC 2010 représente, selon le ministère du Travail,
"un gain net de pouvoir d’achat pour les salariés payés au SMIC de 1,3% puisque l’inflation sur la même période devrait être de 0,4%".

Le nouveau taux horaire du SMIC 2010 est donc fixé à 8,86 euros brut, soit 1.343,77 euros bruts mensuel pour 35 heures hebdomadaires (environ 1.056 euros net mensuel).

Le nouveau montant du SMIC 2010 brut a été publié au journal officiel du 19 décembre 2009 (Décret n° 2009-1584 du 17 décembre 2009 portant relèvement du salaire minimum de croissance).

Au 1er janvier 2010, il faudra donc augmenter la rémunération de vos salariés payés au SMIC. N’oubliez pas : cette augmentation du SMIC 2010 a des répercussions sur la rémunération de vos salariés au SMIC, mais également sur celle de vos apprentis, de vos salariés en contrat de professionnalisation, sur le calcul de la réduction Fillon, etc.

La prochaine augmentation annuelle obligatoire du taux du SMIC 2011 aura lieu le 1er janvier 2011.

Pour être prêt, les Editions Tissot vous proposent une fiche pour « Vérifier si le niveau du SMIC et celui des minima conventionnels sont bien respectés » dans votre entreprise.
La suite : editions-tissot.fr/droit-travail

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Manifestation à Orléans pour le retour de Najlae

Sur le sujet :  Najlae expulsée vers le Maroc après avoir porté plainte
Des centaines de personnes réclament le retour de la jeune lycéenne, expulsée après avoir porté plainte pour des violences infligées par son frère.
Une  manifestation a eu lieu devant la préfecture du Loiret pour réclamer le  retour de Najlae, marocaine de 19 ans, expulsée après avoir porté  plainte pour violences infligées par son frères. (AFP)
Une manifestation a eu lieu devant la préfecture du Loiret pour réclamer le retour de Najlae, marocaine de 19 ans, expulsée après avoir porté plainte pour violences infligées par son frères. (AFP)
Plusieurs centaines de personnes ont manifesté, samedi 27 février, à Orléans pour réclamer le retour de Najlae, une lycéenne marocaine de 19 ans expulsée le 20 février après avoir porté plainte pour des violences infligées par son frère.
"Najlae doit revenir, être protégée et régularisée", a déclaré Ségolène Petit, porte-parole du Réseau éducation sans frontières (RESF) qui appelait à la manifestation. Celle-ci a réuni près de 500 personnes selon la police et un millier selon les organisateurs.

Le "sort fait à cette jeune femme"


Parmi les manifestants réunis devant la préfecture du Loiret figuraient notamment une trentaine d'élus socialistes, verts et communistes ceints de leurs écharpes tricolores, dont le président de la région Centre, François Bonneau (PS), et le sénateur Jean-Pierre Sueur (PS).
"Personne ne comprend le sort fait à cette jeune femme", a déclaré ce dernier à l'AFP.
"Au moment où l'Assemblée nationale vote une proposition de loi contre les violences faites aux femmes, comment comprendre qu'une lycéenne de 19 ans venue se plaindre de violences reçoive comme réponse une expulsion expéditive?", s'est-il interrogé.

"J'espère être entendu"


L'élu a précisé avoir demandé par courrier au Premier ministre François Fillon l'octroi d'un visa pour la jeune marocaine puisse "poursuivre ses études" en france. "J'espère être entendu", a dit le sénateur.
La préfecture du Loiret a annoncé qu'elle recevrait les membres du comité de soutien à Najlae mardi.
Selon RESF, la jeune fille, qui était scolarisée au lycée professionnel Dolto d'Olivet, vivait en France depuis 2005 parce qu'elle avait voulu échapper à un mariage forcé dans son pays, mais était maltraitée par le frère chez qui elle résidait.
Elle avait été placée en garde à vue et immédiatement expulsée après avoir porté plainte à la gendarmerie de Château-Renard il y a un mois. Elle faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français remontant au 24 novembre 2009.

(Nouvelobs.com avec AFP)

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Italie: répit judiciaire pour Berlusconi = 200 000 manifestants à Rome

Les Italiens sont réactifs, eux, et surtout solidaires...
Silvio Berlusconi, accusé d'avoir corrompu son ex-avocat, a obtenu samedi un nouveau répit, en attendant une réforme de la justice qu'il mène tambour battant pour contrer "les magistrats talibans" et qui va sans doute lui permettre d'échapper à toute condamnation.
Le Premier ministre italien Silvio Berlusconi, le 26 février 2010 à Rome
Dans l'après-midi, des dizaines de milliers de personnes -200.000 selon les organisateurs- ont manifesté à Rome à l'appel du "peuple violet", collectif d'opposants à Berlusconi, en proclamant que "la loi est la même pour tous".
Samedi, après une courte audience à laquelle le chef du gouvernement italien ne s'était pas rendu, les juges milanais ont décidé de renvoyer le procès au 26 mars.
M. Berlusconi est accusé d'avoir versé 600.000 dollars, en échange de faux témoignages en sa faveur, à son ex-avocat britannique David Mills. Ce dernier avait été condamné à quatre ans et demi de prison, en première instance, puis en appel, mais jeudi la Cour de cassation a jugé que ces faits, avérés, étaient désormais prescrits.
Le cas de Berlusconi, co-accusé de Mills, avait été dissocié en raison d'une loi d'immunité pénale, qu'il avait fait adopter dès son retour au pouvoir en 2008, mais déclarée inconstitutionnelle à l'automne dernier.
Compte tenu de cette "pause", ces faits seront prescrits pour Berlusconi seulement au printemps 2011, selon les calculs des experts.
D'ici là il faut tenir. Pour celà, il a dans sa manche tout un arsenal législatif en préparation : la loi sur "l'empêchement légitime" qui permet au chef du gouvernement d'obtenir automatiquement la suspension d'un procès pendant 18 mois et la loi sur "le procès bref" qui éteint toute action, si justice n'est pas rendue définitivement dans un délai de six ans, ce qui compte tenu de la lenteur de la justice italienne est quasiment impossible.
Vendredi, le Cavaliere a martelé qu'il était bien décidé à poursuivre ces réformes, s'en prenant une énième fois aux "juges rouges" qu'il accuse de "harcèlement" et qu'il a qualifiés cette fois-ci de "talibans".
L'association des magistrats s'est aussitôt insurgée contre "cette escalade intolérable d'insultes et d'agressions à l'égard des magistrats italiens", déjà comparés dans le passé par le Cavaliere à un "peloton d'exécution".
Samedi, dans une lettre adressée au vice-président du Conseil de la magistrature, Nicola Mancino, le président de la République Giorgio Napolitano a demandé que "prévale pour tous le sens de la responsabilité et de la mesure".
Même si une réforme de la justice italienne est unanimement jugée nécesssaire pour la rendre plus efficace et raccourcir les procédures, l'opposition n'a cessé de dénoncer ce "tsunami" de lois faites sur mesure.
"Après quinze ans de procès et de guerre contre la magistrature, quelle crédibilité a Berlusconi quand il parle de lutte contre la corruption?", s'est interrogé récemment le chef du groupe Italie des valeurs (idv, opposition) à la chambre des députés, Massimo Donadi.
Lundi, le conseil des ministres se penche sur un projet de loi sur "la prévention et la répression de la corruption et de l'illégalité dans l'administration publique".
Ce texte prévoit l'inégibilité pour toute personne ayant fait l'objet d'une condamnation définitive.
Dans le passé, M. Berlusconi a été poursuivi pour corruption de policiers, fraude fiscale, financement illégal de parti, corruption de juge. Mais il n'a jamais été condamné définitivement : soit il a été innocenté en appel ou en cassation, soit il y a eu prescription.
msn.com/m6
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En espérant que notre appel sera entendu pour éviter ce genre de dérive et, comme notre presse a peur, nous ne risquons pas pas d'avoir accès à certaines informations (comme celle-ci, entre autres...).
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samedi 27 février 2010

Le décret transformant La Poste en société anonyme publiée au Journal Officiel

Un décret transformant La Poste en société anonyme à capitaux publics a été publié samedi au Journal officiel.
Logo de La Poste, le 28 janvier 2010 au centre Georges Pompidou à Paris
"La Poste est une société anonyme", selon ce décret du ministère de l'Economie portant sur les statuts de La Poste.
Une loi avait été adoptée par le Parlement le 12 janvier malgré l'opposition de la gauche, qui s'est prévalue de la "votation citoyenne" organisée début octobre, par laquelle 2,3 millions de personnes se sont prononcées contre le changement de statut de l'établissement public.
L'article 1 précise que "cette transformation ne peut avoir pour conséquence de remettre en cause le caractère de service public national de La Poste".
msn.com/m6
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Manifestation à Paris pour réclamer la suppression du ministère de l'Immigration

Des centaines de personnes, 7.000 selon les organisateurs, 1.600 selon la police, ont manifesté samedi dans le centre de Paris pour réclamer "la suppression du ministère de l'Identité nationale et de l'immigration", a constaté une journaliste de l'AFP.
Manifestation pour réclamer "la suppression du ministère de l'Identité nationale et de l'immigration", le 27 février 2010 à Paris
A l'appel de 85 organisations, dont les Verts, Attac, le PCF et le Front de gauche, un cortège s'est formé place de la Bourse. Il s'est mis en marche, peu après 15H00, dans le calme, en direction du ministère de l'Immigration, sur la rive gauche.
Deux banderoles ouvraient la marche: l'une réclamait la "suppression du ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale" et l'autre clamait "Sortir du colonialisme".
La manifestation s'inscrivait dans le cadre de la "5ème semaine anticoloniale", organisée en France du 19 au 28 février.
Patrick Farbiaz, l'un des organisateurs de la semaine anticoloniale, a déclaré à l'AFP: "On voudrait montrer qu'il y a une liaison entre le colonialisme d'hier et celui d'aujourd'hui, dans la façon de traiter les jeunes issus de l'immigration et les sans-papiers, par exemple".
"Il y a un trou noir de la mémoire sur la question coloniale, qui fait que l'on n'a pas pu régler ces questions de discrimination", a-t-il ajouté.
Le cortège, qui comptait également des soutiens aux communautés Tamoule et Kanake, s'est rendu à proximité du ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale, scandant "Besson, Sarkozy, il est fini le temps des colonies !" et "le colonialisme, c'est le pillage, c'est l'oppression, et la répression !".
En tête du cortège figuraient notammeent Eric Coquerel et Martine Billard, du Front de gauche, et Cécile Duflot, d'Europe Ecologie.
"Il y a eu une tentative du gouvernement de lancer un débat sur l'identité nationale qui, heureusement, a fait un flop. Il reste quelque chose à faire sauter, c'est le ministère de l'Identité nationale", a dit à l'AFP Eric Coquerel.
"La suppression du ministère de l'Identité nationale est une priorité parce que je crois que le ministère et son titulaire, Eric Besson, font du mal à notre pays. Ils sont en train de créer un climat extrêmement pénible, et tout cela par manoeuvre politicienne, pour essayer de faire oublier les vrais sujets", a affirmé Cécile Duflot.
Des rassemblements demandant la suppression du ministère de l'Identité nationale étaient également prévus samedi à Besançon, Strasbourg, Epinal.
A Donzère (Drôme), ville dirigée par le ministre de l'Immigration, Eric Besson, environ 350 personnes se sont rassemblées sans incident devant la mairie.
msn.com/m6
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Vidéo-Régionales: Pécresse piégée par un Jean-Jacques Bourdin en herbe



Valérie Pécresse au micro des enfants
envoyé par LFMRADIO. - L'info video en direct.

Régionales: Une tête de liste PS veut "les mêmes droits" que l'UMP

Philippe Kaltenbach, tête de liste PS pour les régionales dans les Hauts-de-Seine, demande à être reçu avec tous ses colistiers la semaine prochaine par Nicolas Sarkozy.
Le maire socialiste de Clamart, Philippe Kaltenbach (AFP)
Le maire socialiste de Clamart, Philippe Kaltenbach (AFP)
Philippe Kaltenbach, tête de liste PS pour les régionales dans les Hauts-de-Seine, veut "les mêmes droits" que les candidats UMP en Ile-de-France et demande à être reçu la semaine prochaine par Nicolas Sarkozy, dans un courrier adressé vendredi 26 février, au chef de l'Etat.
Dans cette lettre, dont une copie a été communiquée à la presse, il évoque la réunion organisée mardi à l'Elysée entre le président de la République et toutes les têtes de liste départementales de la majorité présidentielle (UMP-Nouveau Centre) en Ile-de-France.


"Bénéficier des moyens de la présidence de la République"


"Conscient de votre attachement à incarner l'intérêt supérieur de la Nation et ce, au-delà de toute logique partisane, je ne doute pas que vous consentirez à nous accorder les mêmes droits qu'aux candidats UMP", écrit Philippe Kaltenbach.
Il demande à être reçu avec tous ses colistiers des Hauts-de-Seine mercredi "afin que nous puissions bénéficier des moyens de la présidence de la République dans le cadre de notre campagne électorale", précise-t-il.
Evoquant la réunion avec les têtes de liste de la majorité, l'ancien secrétaire d'Etat Roger Karoutchi (UMP), numéro trois sur la liste des Hauts-de-Seine, l'a comparée vendredi à un "séminaire de remotivation", réfutant qu'il puisse s'agir d'un "recadrage" par Nicolas Sarkozy.

(Nouvelobs.com) 

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La France se prépare à affronter une tempête particulièrement violente

La France se prépare à affronter samedi soir une tempête particulièrement violente, avec des vents pouvant aller dans certains départements jusqu'à 150 km/h, mais qui ne devrait pas, selon Météo France, atteindre le niveau de celles de décembre 1999.
Logo de Météo France
68 départements ont été mis en vigilance par les services de Météo France. 4 (Charente-Maritime, Vendée, Vienne, Deux-Sèvres) l'ont été en vigilance rouge et 64 en vigilance orange. C'est la deuxième fois depuis 2001 -date de création de la vigilance- que Météo France, qui prévoit une tempête "d'une ampleur et d'une intensité peu communes qui nécessite une vigilance particulière", lance un avis de vigilance rouge.
Les conseils des pouvoirs publics sont de rester chez soi en vigilance rouge, et de limiter les déplacements en vigilance orange.
La tempête, qui touchera l'ensemble du pays au nord d'une ligne allant des Landes aux Alpes, devrait "être moins forte que celle de décembre 1999", même si "des dégâts importants sont à attendre", dit Météo France.
Des vents très violents devraient commencer à arriver sur le sud-ouest de la France samedi vers 19H00. Les plus fortes rafales, jusqu'à 130 km/h dans l'intérieur des terres et 150 km/h sur le littoral, seront observées sur les départements en vigilance rouge dimanche entre 1H00 et 6H00 du matin.
Dans les autres départements, les rafales de vent pourraient atteindre entre 100 et 120 km/h.
Selon les préfectures, la tempête pourrait provoquer des chutes d'arbres, de tuiles ou de cheminées, des coupures d'électricité ou de téléphone, et des risques de crues. Elles invitent les gens à observer les consignes de sécurité habituelles en cas de tempête : rentrer à la maison, ne pas monter sur les toits, arrimer au sol les objets qui pourraient s'envoler, ne pas se promener en forêt, ne pas toucher les câbles à terre. Pour les professionnels, elles conseillent de rentrer bétail et matériel et de mettre les grues "en girouette", c'est à dire de laisser la flèche libre dans le vent.
Dans le sud-ouest, on envisageait des risques de crues de la Garonne, "notamment au niveau de la confluence Garonne-Dordogne", ainsi que "de fortes vagues sur le littoral". Le Pont d'Aquitaine, qui franchit la Garonne au nord de Bordeaux, sera fermé dans les deux sens entre samedi 22H00 et dimanche 10H00.
La préfecture de Vendée a déconseillé les promenades le long du littoral et demandé aux "professionnels de la mer" de prendre les précautions utiles et aux plaisanciers d'éviter de sortir.
La mairie de La Rochelle a mis en place une cellule de veille.
A Landerneau (Finistère), la mairie, qui a prévenu la population du débordement probable du cours d'eau local, l'Elorn, a distribué vendredi des sacs de sable.
A Strasbourg, la municipalité a annulé le grand défilé du carnaval, prévu dimanche après-midi où plusieurs milliers de personnes étaient attendues, pour "préserver la sécurité" des participants.
Selon Météo France, l'amélioration devrait se produire par la façade atlantique, à partir de dimanche en fin de matinée.
Lors des tempêtes des 26 et 27 décembre 1999, qui avaient fait 92 morts, les rafales de vent avaient atteint jusqu'à 200 km/h. Des arbres avaient été arrachés par centaines de milliers, des toits éventrés, des poteaux électriques jetés à terre, les transports avaient été paralysés. Météo-France avait parlé de "phénomène à l'extrême du possible en Europe". Les dégâts matériels avaient été estimés à des dizaines de milliards de francs.
msn.com/m6
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Scène élyséenne: Après Belmer, Fogiel ou Duhamel, c'est Roselmack qui agace Nicolas Sarkozy



5932530250_Carla-Bruni-repond-aux-questions-d-Harry-Rosemalck.jpgC’est devenu presque un rite républicain, une tradition: chaque remise de décoration à l’Elysée, quand la presse y est largement représentée, voit Nicolas Sarkozy fondre sur un journaliste ou un patron de chaîne pour lui passer un savon. On ne compte presque plus les avoinées dispensés par le chef de l’Etat au fil de ces remises de médailles, qui sont devenues l’occasion de remettre les pendules à l’heure. Il y eut le patron de Canal+, Rodolphe Belmer, tancé sous les lambris de l’Elysée pour le ton de sa chaîne à son encontre. Il y eut Marc-Olivier Fogiel, rappelé à l’ordre pour avoir posé sur l’antenne d’Europe 1 une question, jugée maladroite, à Carla Bruni. Il y eut encore un échange au vitriol avec le numéro 2 de France Télévisions, Patrice Duhamel, étrillé devant témoins pour la qualité des programmes des chaînes publiques. Et la liste est loin d’être exhaustive.

Le dernier épisode en date remonte au 9 février et concerne Harry Roselmack. Lors de la remise de la Légion d’Honneur à l’ancien ministre de la Culture, Renaud Donnedieu de Vabres, Nicolas Sarkozy s’est entretenu quelques instants avec le directeur de l’information de RTL Jacques Esnous : l’occasion d’un échange à propos de l’entretien accordé, quelques semaines plus tôt, à Harry Roselmack par Carla Bruni. Cet entretien avait vu le journaliste de TF1 et de RTL se faire reprendre de volée en direct par la première dame de France, après une question sur l’affaire Clearstream. Or, il avait fallu toute la diplomatie des dirigeants de RTL après l’émission, pour que les choses s’apaisent et que Carla Bruni oublie l’incident.
La suite : Immedias
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Rugby/Bravo les Bleus: Le XV de France victorieux au pays de Galles (26-20)

A aucun moment, je n'ai pensé que  "le match était plié à la mi-temps", justement parce que j'avais vu la dernière prestation des Gallois. Tout le monde s'emballe toujours trop vite et au rugby, rien n'est jamais gagné d'avance. Même Fabien Galtié est tombé dans le panneau, pendant les commentaires.
Il doit se passer quelque chose dans les vestiaires des Gallois, à la mi-temps ; il est tout de même incroyable de les voir revenir à ce point galvanisés pour la seconde mi-temps et ce, deux fois de suite. Ou alors, ils ont un moral et une fierté tels qu'ils sont transformés à chaque retour de "repos". Mystère du mental plus fort que tout ?...

En tous cas, nos Bleus ont montré un beau jeu malgré quelques petites approximations. Lièvrement a une bonne technique en donnant du sang frais à la deuxième mi-temps. On voit bien que cette équipe en "veut" et on sent une certains osmose.
Mais comme rien n'est jamais gangné d'avance, on croise les doigts pour la suite.
Qu'ils restent mobilisés et humbles et ils iront peut-être au grand chelem...

Imanol Harinordoquy dans les bras de Lionel Nallet après leur victoire à Cardiff face au pays de Galle (20-26).
AFP/BERTRAND LANGLOIS
Imanol Harinordoquy dans les bras de Lionel Nallet après leur victoire à Cardiff face au pays de Galle (20-26).
Nous aussi on pensait que le match était plié à la mi-temps". En une phrase pleine de lucidité, Imanol Harinordoquy résume le sentiment qui habitait les spectateurs et visiblement l'équipe de France elle-même à l'issue de son match au pays de Galles remporté au bout du suspense 20-26.

D'une propreté toute britannique en première période (0-20 à la mi-temps), d'une fébrilité plus latine en deuxième, le XV de France poursuit sa route vers le Grand Chelem dont il rêve depuis le début du Tournoi. Après leurs succès en Ecosse (18-9) et contre l'Irlande (33-10), les Français signent leur troisième victoire d'affilée, une première sous l'ère Lièvremont. Ils devront encore battre l'Italie le 14 mars puis l'Angleterre le 20 mars au Stade de France pour réaliser le neuvième Grand Chelem de leur histoire. Les Gallois, déjà battus en Angleterre (17-30), perdent tout espoir de remporter le Tournoi. L'Angleterre, toujours invaincue, reçoit l'Irlande samedi.
La suite sur le monde.sports
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Audiences TV : 6,1 millions pour France-Galles
Le match de - Pays de Galles s'est taillé la part du lion à la télévision, vendredi soir sur 2, avec près de 6,1 millions de téléspectateurs, devançant la 34e cérémonie des César, diffusée en clair sur Canal +, qui a attiré en moyenne 2,2 millions de téléspectateurs. Le match de rugby du Tournoi des Six nations, joué pour la première fois un vendredi soir, a réussi à réunir 26% des téléspectateurs présents devant leur poste. Les «César», selon Canal+, ont rassemblé en moyenne 2,2 millions de téléspectateurs - avec un pic de 3,3 millions en fin d'émission - et réalisé une part d'audience de 11,4% (France entière). Ils n'ont pas vraiment souffert de la concurrence du rugby, puisque l'an dernier ils avaient réuni 2,3 millions de téléspectateurs, pour une part d'audience de 11,9%.

vendredi 26 février 2010

Economie : repenser un système usé, proposition


En ce moment, je réfléchis à ce chômage grandissant et qui aura un impact, à terme, sur nos retraites.
Or, il m'est venu une idée que les politiques pourraient creuser car il semblerait que tout le monde soit en panne d'innovation.
Après un constat récent de l'affaire Total où tout est permis pour cause profit. Comme ces informations qui me posent problème :
economie repenser un système usé

Orange : Une Des Vastes Escroqueries Des FAI


Vincent se plaint qu'Orange le passe en bas débit, j'en profite donc pour dénoncer une vaste escroquerie. Je ne sais vraiment pas comment cela se passe chez les autres FAI mais j'ai quand même des doutes. En tous cas, rien n'est simple chez Orange et je devrais plutôt dire que c'est plutôt du genre bien opaque, démonstration :
Orange Une Des Vastes Escroqueries Des FAI

Protéger nos enfants de la pédophilie

Faisant suite à ce billet , la pédophilie tant redoutée serait exacerbée par internet, je propose de responsabiliser les parents ; ils mettent souvent en ligne leurs photos de vacances où l'on voit des enfants en maillot de bain, voire nus, On peut même les voir dans chaque étape de leur vie, parler, marcher, prendre le bain, se déshabiller.

Protéger nos enfants de la pédophilie

Sarko Anti-Net Megamix



Le meilleur et le pire, le far-west high-tech, un refuge pour pédophiles, tout à l’égoût de la démocratie, c’est un peu tout ça, Internet. On se demande d’ailleurs où est passé « le meilleur » dans l’histoire. Le résultat, techniquement très réussi, fait froid dans le dos. Même si on commence un peu à être habitué.
On ne connait malheureusement pas l’auteur de ce Megamix (ah oui, on oubliait, l’anonymat est aussi un des grands danger d’Internet, hein...).



SARKO ANTI-NET MEGAMIX
envoyé par 4nonymat. - L'info video en direct.

J'ai pu constater que certains mots-clefs (ex: Sarkozy) ne menaient pas forcément aux billets que nous diffusons. Blogger, en direct avec Google, "oublie" facilement certaines archives.
Même sur mon blog, il m'est difficile de retrouver certains billets, comme si ils avaient été "désactivés". Heureusement, je les retrouve mais je ne dirai pas comment pour ne pas voir certaines méthodes "effacées" des moteurs de recherche.
En ce qui concerne la pédophilie, je fais un billet à part pour qu'il soit bien repérable.
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Locataires, comment calculer votre augmentation de loyer ?

omme tous les ans, votre loyer est révisé selon un indice défini par l'INSEE. Or, avec la crise, votre propriétaire pourrait être tenté(e) d'augmenter votre loyer un peu plus que défini par la loi.
Ci-dessous, vous trouverez toutes les indications nécessaires pour ne pas vous faire « arnaquer ». Une hausse inappropriée ou surévaluée pourrait mettre à mal votre budget déjà bien entamé par les ponctions diverses.

Locataires Comment Calculer Votre Augmentation de Loyer

Profs, changez de métier !


Six cents enseignants des filières secrétariat et comptabilité de l’académie de Créteil ont reçu une lettre les invitant à changer de discipline, voire de métier. Pour le rectorat, il s’agit de préparer l’avenir.

Vous enseignez le droit et l’économie ? Demain, enseignez les maths ! C’est en résumé le conseil qu’ont reçu plusieurs professeurs du rectorat de Créteil (qui couvre les départements du Val-de-Marne, de la Seine-Saint-Denis et de Seine-et-Marne). Dont Cosme Dansou, enseignant en bureautique, droit et économie au lycée Delacroix à Drancy (Seine-Saint-Denis), qui, début février, en pleine polémique sur le projet de mobilité des , a eu la surprise de découvrir dans son casier un courrier du recteur de son académie, accompagné d’un questionnaire, l’invitant à changer de discipline, voire de métier !
Dans une lettre de deux pages, sobrement intitulée « Evolution de l’offre de formation de l’enseignement professionnel », envoyée aux 600 professeurs des filières secrétariat et comptabilité de l’académie, le rectorat annonce la diminution des formations de la filière tertiaire administrative dans les trois ans à venir et, par voie de conséquence, la réduction du nombre de profs dans cette filière (30 postes de moins).

« Cette évolution ne pouvant s’effectuer sans le concours de la communauté éducative », les enseignants souhaitant s’inscrire dans cette démarche sont invités à remplir une « fiche projet personnel ». Elle est jointe à la missive, et ils doivent indiquer leur situation professionnelle, les formations suivies ces trois dernières années et leurs souhaits d’évolution professionnelle.

« Signe du mépris affiché du pour le métier de prof », commente Cosme Dansou, le questionnaire doit être retourné avant le 15 février, soit moins de dix jours après sa réception ! « J’ai 33 ans. J’enseigne depuis cinq ans. Et là, on me demande de décider en quelques jours si je veux devenir prof de logistique, chef de travaux, voire quitter l’Education nationale… Mais ce métier me plaît ! Je ne vais pas en changer comme ça, du jour au lendemain », affirme le prof qui, après avoir travaillé un an comme contractuel, a décidé de passer le concours. Que fera Cosme demain si son poste est supprimé ? Dans son courrier, le rectorat mentionne principalement deux pistes. Les candidats au changement sur la base du volontariat pourront continuer à enseigner, mais dans une autre matière, ou changer de fonction, en devenant chef de travaux ou en préparant les concours de personnel de direction, d’inspecteur ou de gestionnaire d’établissement scolaire.
Avec sa maîtrise d’AES (administration économique et sociale), Cosme pourrait par exemple donner des de vente. « J’ai fait un peu de marketing, c’est vrai. Mais de là à être prof de vente, non ! Je n’en suis pas capable. Les maths, ce serait encore pire ! Je dois avoir un niveau collège ! » Restent les postes de direction : « Principal, chef de travaux ? C’est un autre métier. Si j’ai fait prof, c’est parce que j’aime enseigner à des élèves. » Quant à un détachement vers une autre fonction publique, évoqué dans le questionnaire …« Vous croyez que l’hôpital va recruter ? Non. Et moi, aller dans l’armée, ça ne m’intéresse pas. » Passé la « stupéfaction et la colère », Cosme Dansou a, d’un commun accord avec ses collègues, décidé de ne pas répondre. « Nous avons reçu ce courrier quelques jours avant l’examen de la loi sur la mobilité. Avec cette loi, si je refuse trois mutations, je peux être mis en disponibilité. Et si j’en refuse encore trois, je suis révoqué. Pour nous, le message est clair : ils veulent nous virer. »


Le Parisien
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1er mars 2010: Une "journée sans immigrés" en France, Italie et Grèce



Le collectif "24 heures sans nous" a présenté jeudi "la journée sans immigrés" que ce "mouvement citoyen" organise lundi 1er mars, en , en Italie et en Grèce, pour montrer l'importance économique des immigrés dans leur pays d'accueil.
Le collectif veut organiser "le boycott de l'économie française" en appelant les "immigrés, enfants d'immigrés et les citoyens conscients de l'apport de l'immigration en " à cesser de "consommer et/ou de travailler.


"Le mot immigré est presque devenu une insulte. Nous disons: ras-le-bol", a résumé devant la presse à l' l'un des organisateurs, Nadir Dendoune. L'initiative a été lancée après les propos de Brice Hortefeux à l'université d'été des jeunes de l'UMP à Seignosse.
"Quand il y en a un ça va. C'est quand il y en a beaucoup qu'il y a des problèmes", avait déclaré le ministre de l'Intérieur en posant avec un jeune issu de l'immigration. Il avait nié ensuite faire "référence à une origine ethnique supposée d'un jeune militant".
Un rassemblement est prévu devant le parvis de l'hôtel de Ville à Paris, d'autres manifestations à Reims, Amiens...(www.lajourneesansimmigres.org).

En Italie, "il y aura la grève à Brescia (nord)", affirme Daimreli Quintero, qui annonce des manifestations "à Milan, Rome, Naples" et une rencontre à Rosarno (Calabre), théâtre en janvier d'affrontements entre habitants et saisonniers africains.
"Nous encourageons les immigrés à ne rien dépenser lundi", explique une militante grecque, Daphné, évoquant un groupe Facebook qui a réuni 5.000 personnes en cinq semaines.
En France, le mouvement a le soutien de quelques syndicats, comme la CFDT et la FSU, présentes à la conférence de presse dans une annexe de l'Assemblée nationale.
Le collectif travaille avec des associations de terrain comme la Cimade ou l'ATMF. "Les associations qui sont trop politiques ont été les moins sollicitées", explique la présidente du collectif, Nadia Lamarkbi, citant "SOS-Racisme, qui est proche d'un parti".
Le parisien.fr

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jeudi 25 février 2010

Soumaré/Peillon exhume un faits divers impliquant Madelin et Devedjian


Moi aussi, voir la fin du billet.
Vincent Peillon a produit jeudi sur LCI une coupure de presse relatant un faits divers qui avait valu à et une condamnation en correctionnelle en 1965, souhaitant à Ali Soumaré () une "aussi belle carrière" que ces deux hommes politiques de droite.
Invité d'un débat, l'eurodéputé socialiste a sorti de sa poche une copie d'un article en disant: "Je vous ai amené un document très intéressant qui est l'édition du Petit varois du 11 novembre 1965. Le titre +en correctionnelle, deux jeunes dévoyés en vacances à La Croix Valmer avaient essoufflé la police+".
"La fin nous apprend que ces deux jeunes avaient volé une Simca 1000, volé des moteurs de bateaux, avaient des papiers d'identité faux, des plaques d'immatriculation fausses, avaient avec eux un pistolet 6,35 et avaient fait courir la police", a poursuivi l'ex-lieutenant de Ségolène Royal.
"J'ai cherché les noms et c'est finalement une jolie anecdote, on a deux noms : MM. Alain Madelin, Patrick Devedjian..", a laché M. Peillon.
"Je souhaite véritablement qu'Ali Soumaré fasse une aussi belle carrière", a-t-il lancé, reprochant à un journaliste du groupe Figaro qui participait au débat d'avoir "à longueur de pages" rapporté les déboires d'Ali Soumaré, tête de liste PS aux régionales dans le Val d'Oise, accusé par des élus UMP d'être un "délinquant multirécidiviste".
"On traite ça par pages entières plutôt que de parler de tas d'autres sujets qui sont intéressants", a reproché M. Peillon.
Les accusations contre Ali Soumaré lancées par deux maires UMP du Val d'Oise, dont celui de Franconville Francis Delattre, se sont révélées partiellement fausses. Une condamnation qui était imputée au jeune candidat d'origine malienne concernait en réalité un homonyme, et une autre vieille d'une dizaine d'années était prescrite.

leparisien.fr

Irak : Dati privée de Paris-Match


Dati sans sa suite
Le député Nouveau Centre Maurice Leroy et la députée européenne Rachida Dati seront observateurs européens lors des prochaines élections en Irak. L’ancienne garde des Sceaux, qui a mis les diplomates dans l’embarras en demandant à être accompagnée d’une équipe du magazine Paris-Match, se rendra finalement sur place sans escorte médiatique.

profession politique

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Régionales : Sarkozy va recevoir les candidats UMP à l'Élysée

RECADRAGE-INFO LEPOINT.FR - RÉGIONALES EN ILE-DE-FRANCE

Nicolas Sarkozy avait promis de ne pas se mêler des régionales qui se dérouleront les 14 et 21 mars... "Ce n'est pas le rôle du chef de l'État", disait-il sur le plateau de TF1 le 26 janvier . C'était avant que la campagne de l'UMP en Ile-de-France ne tourne à la catastrophe... Selon nos informations, le chef de l'État a donc changé d'avis : il va recevoir mardi matin à l'Élysée Valérie Pécresse, candidate UMP à la présidence de la région, et toutes les têtes de liste départementales pour un recadrage en règle.


Ils devront notamment s'expliquer sur l'affaire Ali Soumaré . L'équipe de Valérie Pécresse est en effet bien embarrassée , incapable qu'elle est de justifier le fait que des élus UMP du Val d'Oise en sont venus à dénoncer le passé judiciaire de la tête de liste PS de ce département. Ou d'expliquer comment ils ont obtenu ces informations sur les affaires alléguées à Ali Soumaré, et dont l'une concernait finalement un homonyme, mineur .

Une scène rapportée par le site Profession politique et reprise par Le Figaro* traduit bien l'inquiétude de Nicolas Sarkozy. Elle se déroule dans l'avion qui le ramène des Antilles la semaine dernière. En réponse au silence de Chantal Jouanno et Rama Yade, respectivement tête de liste à Paris et numéro deux dans les Hauts-de-Seine, alors qu'il leur demande ce qu'elles pensent de la campagne de Valérie Pécresse, il lance : "Vous êtes comme moi, vous avez tout compris et vous ne dites rien ! Vous avez raison : ça vous retomberait dessus !" Finalement, Nicolas Sarkozy a choisi de ne plus se taire.

lepoint.fr

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RMC-Le sénat: Enquête sur les super-privilégiés de la République

Vu sur le blog de Zled.

Pour mémoire, le livre de Roger Colonna d'Istria et Yvan Stefanovitch qui raconte que le sénat n'est pas contrôlé par la Cour des Comptes, entre autres...




L'interview de Yvan Stefanovitch par Jean jacques Bourdin









RMC
envoyé par labanlieuesex. - L'info internationale vidéo.
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8 millions de personnes pauvres en France... et ce n’est pas fini

Hausse du chômage, situation aggravée pour les plus pauvres... Un tableau noir dressé par l'Observatoire national de la pauvreté et de l'exclusion, dans son rapport sur ses dix ans d'activité, publié ce jeudi.

La France compte plus de 8 millions de personnes pauvres, le même nombre qu'il y a dix ans. Avec une différence : la situation des plus vulnérables s'est «dégradée» et risque de s'aggraver avec la crise. C'est le constat fait par l'Observatoire national de la pauvreté et de l'exclusion sociale (ONPES) dans son dernier rapport. Le document a été rendu public jeudi, jour du dixième anniversaire de l'ONPES, en présence du secrétaire d'Etat chargé du Logement Benoist Apparu et de Martin Hirsch, Haut commissaire aux Solidarités actives.

Dans cette sixième édition, outre un bilan des travaux de l'ONPES depuis dix ans, le rapport s'attarde en particulier sur une étude sobrement intitulée Impact de la crise sur la pauvreté. Ses auteurs, des membres de l'Observatoire français des conjonctures économiques, estiment que la montée «brutale» du chômage en 2008, suite à la crise économique et financière, n'est «que le début de l'ajustement du marché du travail et va se poursuivre dans les années qui viennent.» «Nous entrons actuellement dans une phase de chômage durablement élevée», avec des «conséquences considérables en termes sociaux» ajoutent-ils.

1,8 million de Français vivent avec moins de 602 euros par mois
L'étude précise que le taux de personnes vivant en-dessous du seuil de pauvreté (moins de 60% du revenu médian, soit 908 euros par mois) n'a guère évolué, passant de 13,6% à 13,4% de la population entre 1998 et 2007, ce qui représente plus de huit millions de personnes en 2007.

La proportion de la population subsistant avec 40% du revenu médian (soit 602 euros) a, quant à elle, augmenté de 2,1% en 2002 à 3,1% en 2007. Ils étaient 1,8 million dans ce cas il y a trois ans.

«Parmi les personnes pauvres, la situation des plus pauvres s'est donc sensiblement dégradée», s'alarme l'ONPES dans son compte-rendu, publié au 10e anniversaire de cet organisme. Avec un facteur aggravant souligné par Agnès de Fleurieu, présidente de l'ONPES : «La dégradation du marché du travail, en touchant les personnes qui étaient déjà les plus vulnérables, engendre un risque d'irréversibilité du chômage et de la pauvreté». Alors que le secrétaire d'Etat à l'Emploi, Laurent Wauquiez, a annoncé ce matin que l'Etat et l'Assurance chômage allaient débloquer des fonds pour les chômeurs en fin de droits, le rapport constate effectivement que le «taux d'ancienneté du chômage» est plus important en 2010 qu'il y a 3 ans, aggravant le niveau de pauvreté moyen des chômeurs.

liberation.fr

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Le jeu de la mort ou une télévision qui manipule


Ce docu-jeu sera diffusé le 17 mars, les réactions des candidats ont été édifiantes. Un homme averti...

Comment la télé nous manipule
Pour démontrer notre soumission au pouvoir du petit écran, des chercheurs en psychologie ont mené un test déguisé en jeu télévisé où des candidats croient infliger des décharges électriques à un concurrent.


C. Russeil/ FRANCE 2
Zone Xtrême, animée par Tania Young (à dr.). Une candidate (de dos) interroge Jean-Paul (en réalité un comédien) attaché sur

Pour les besoins d'un documentaire dénonçant les dérives de certains programmes télévisés, une équipe de chercheurs en psychologie sociale a réalisé une expérience grandeur nature mettant en scène un jeu d'une exceptionnelle cruauté. Des candidats, sujets de l'expérience, croient infliger des chocs électriques à leur partenaire pour les besoins du show. Objectif: démontrer notre incroyable soumission au pouvoir de la télé.

Lire l'interview de Jean-Léon Beauvois, coordinateur de l'expérience de la Zone Xtrême: "Plus un individu se croit libre, plus il est manipulable"

Ça ressemble à un jeu télévisé. Le public applaudit et tape des pieds comme dans un jeu télévisé. L'animatrice a les dents blanches, comme dans un jeu télévisé. Mais la Zone Xtrême n'est pas un jeu télévisé. C'est une expérience scientifique de psychologie sociale, adaptée d'une célèbre étude imaginée dans les années 1960 par le chercheur américain Stanley Milgram, qui vise à démontrer la puissance de l'autorité télévisuelle. Autrement dit, la capacité de la télévision à faire obéir chacun d'entre nous à des injonctions qui vont, parfois, à l'encontre de nos valeurs, de nos émotions, de notre volonté profonde. L'enjeu est crucial: chaque Français de plus de 5 ans passe en moyenne 3h30 par jour devant le petit écran, faisant de cette activité la deuxième après le sommeil. Notre espérance de vie étant de 80 ans, nous y consacrons quatorze années entières de notre existence.
L'impressionnante machinerie télévisuelle

Bonus
Trois intellectuels réagissent au documentaire ici.

Réalisée et filmée pour les besoins d'un film documentaire diffusé en mars sur France 2, la Zone Xtrême met en situation des candidats candides. Vrais sujets de l'expérience, chacun de ces 80 "cobayes" représentatifs de la population française, recrutés par une société spécialisée dans les enquêtes marketing, croit participer aux répétitions d'un nouveau jeu télévisé. Il tient le rôle du questionneur. À ses côtés, Jean-Paul, un autre candidat -en réalité, un comédie- et une animatrice. Derrière lui, un public de cent personnes et toute l'impressionnante machinerie télévisuelle. Principe du jeu: Jean-Paul doit mémoriser des associations de mots. S'il se trompe, son questionneur lui administrera des chocs électriques de plus en plus violents, de 20 à 460 volts. Stupeur: la totalité des 80 candidats ont accepté de participer, donc d'administrer des décharges électriques à un inconnu pour les besoins d'un show sans enjeu (puisqu'il était entendu qu'il n'y aurait rien à gagner et qu'il ne serait pas diffusé). Pire: plus de 8 participants sur 10 ont joué jusqu'au bout, poussant la dernière manette malgré les suppliques désespérées et les hurlements de douleur de Jean-Paul.
Dans leur livreL'Expérience Extrême à paraître le 4 mars, Christophe Nick, l'auteur du documentaire, et le philosophe Michel Eltchaninoff racontent les coulisses de cette étude et décryptent les conclusions des chercheurs.

En exclusivité, L'Express en publie les extraits du livre dans son édition du 25 février.

L'express.fr

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Lefebvre propose de publier les casiers judiciaires

Dans la cadre des Régionales, le porte-parole de l'UMP suggère également que soient rendues inéligibles les personnes condamnées pour des actes de "violence contre des personnes".


Parfait. Mais pour les autres élections, quid de cela : Cécilia Attias aurait eu «des échanges brutaux» avec Nicolas Sarkozy

Un texte sur les violences conjugales à l'Assemblée
Image d'un sport télévisé contre les violences faites aux femmes (AFP)
La proposition de loi visant à renforcer la prévention et la répression des violences faites aux femmes est présentée par des députés de gauche et de droite.
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mercredi 24 février 2010

Vidéo-Sur Ouï FM, Lalanne : "les politiques sont corrompus"

La vidéo est titrée : Francis Lalanne pique une colère sur Ouï FM mais écoutez-le bien, son "emportement" est justifié et bien argumenté, l'animateur l'a bien cherché.








Grippe A: Il y aura bien une commission d'enquête sur la campagne de vaccination

SANTE - L'Assemblée nationale a donné son feu vert...

Elle était attendue, cette fois ça y est. L'Assemblée nationale a donné cemercredi son feu vert à la création d'une commission d'enquête parlementaire sur la campagne de vaccination contre la grippe A (H1N1). Comme attendu, c'est le groupe Nouveau Centre (NC) qui a obtenu gain de cause.

C'est quoi une commission d'enquête parlementaire? Pour le savoir, cliquez ici

«Il ne s'agit pas de remettre en cause l'action du gouvernement mais de faire le point sur comment la campagne de vaccination s'est déroulée», avait expliqué en janvier le président du groupe NC François Sauvadet. Car, selon lui, d'accabler Roselyne Bachelot «a bien fait son job» dans la gestion de la pandémie.

Comprendre sans accuser

«Il ne s'agit pas d'accuser mais d'enquêter», a répété Jean-Luc Préel (NC). «Il nous faut connaître les raisons de ce non-succès de la vaccination pour pouvoir faire face à d'éventuelles nouvelles pandémies», a-t-il ajouté.

En dépit de l'abstention des groupes UMP et SRC (socialistes et apparentés), la demande de commission d'enquête a été acceptée. Pour qu'une telle demande soit rejetée, il aurait en effet fallu que les 3/5e des votants s'y opposent.


J. M.

Dans le TER, une affiche SNCF qui stigmatise les Roumains

Avertissement affiché dans les TER

« Tous les faits de roumains doivent être signalés », dixit une affichette « Info Sûreté », siglée SNCF, trouvée dans un TER Midi-Pyrénées fin janvier. La SNCF regrette l'« expression malheureuse » de l'un de ses agents.

Le 1er février, l'écrivain-riverain Mouloud Akkouche effectue le trajet Foix-Toulouse, à bord d'un TER Midi-Pyrénées. Il découvre l'affichette suivante :
« Ces dernières semaines des soucis ont été rencontrés avec des Roumains.

En effet de nombreux vols de bagages ont été constatés.

Nous vous demandons de redoubler de vigilance.

Par ailleurs tous les faits de roumains doivent être signalés au PCNS [PC national sûreté de la SNCF, ndlr]

19# ou 01 40 23 XX XX »
Il arrache alors ce qu'il pense être un canular. Pris d'un doute, il compose le numéro inscrit et tombe… sur la SNCF. Il scanne l'affiche et l'envoie à Rue89.

La SNCF s'excuse : « Une enquête interne est en cours »


La suite : rue89.com


Gadgets, Big Brother : pourquoi la Loppsi est dangereuse

Une caméra de vidéosurveillance sur un immeuble new-yorkais, en  mars 2008 (Joshua Lott/Reuters)

La très étrange Loppsi vient d'être adoptée à l'Assemblée. Les mesures proposées slaloment maladroitement entre cadeaux aux lobbies du gadget inutile, hypersurveillance aveugle et un opportunisme électoraliste à la limite de l'arnaque.

Les gadgets

La vidéoprotection, dont on ne finit plus d'expliquer la très coûteuse inefficacité, est le pire de ces gadgets. Le préfet pourra imposer aux maires d'installer à leur frais l'inutile dispositif. 20 millions d'euros sont prévus pour aider les communes à s'équiper. Mais pour les coûts sur le long terme, qui vont aller plomber le budget des communes sur les dix prochaines années, personne ne sait encore qui va payer.

Autre gadget : l'éthylotest qui empêche la voiture de démarrer. Petit coup de pouce aux constructeurs afin qu'ils puissent vendre leur jouet en option en arguant d'une obligation de l'Etat.

Les scanners corporels aussi seront « expérimentés » pendant trois ans. Expérimentés, car on voudrait être sur que les images n'iront pas finir sur Internet alimenter de lubriques instincts.

L'inutile électoral

Deux mesures phares de Brice Hortefeux qui existaient déjà :


  • Couvre-feu pour les mineurs de moins de 13 ans. Imaginez des policiers aller demander leurs papiers aux enfants non accompagnés rencontrés dans la rue après 23h. Il faudra ensuite les emmener en garde à vue, expliquer aux parents qu'ils ont perdu leurs allocations et supporter le regard haineux des citoyens français qui détestent voir sa police s'en prendre aux enfants ;

  • Autre mesure inutile : renforcer la loi contre les agresseurs de personnes vulnérables. On vote une loi qui existait déjà à la veille des régionales pour annoncer aux personnes âgées que Sarkozy les protège. La ficelle est tellement énorme qu'on se demande si Hortefeux n'est pas lui même justement en train d'escroquer des personnes vulnérables en plus de faire de la vente forcée de vidéoprotection.

Big Brother

Le croisement des fichiers, lui, est effrayant. Car on parle ici de l'appliquer aux petits délits de tous les jours. Concrètement, pour retrouver le scooter de Jean Sarkozy, la police pourra analyser les appels téléphoniques et les retraits bancaires effectués à proximité, croiser leurs informations avec les fichiers d'autres administrations (Fisc, Sécurité sociale, Pôle emploi…), ainsi que des sources ouvertes (Google, Facebook, Twitter).

Les conséquences prévisibles ne seront pas une surveillance absolue et quotidienne de tout le monde (impossible sans effectifs), mais une multiplication des cas d'innocents envoyés en garde à vue parce qu'ils auront acheté une pomme au moment du vol d'une pomme.

Le présumé coupable devra clamer son innocence face à -ça devient obsessionnel- une caméra en visioconférence. La Loppsi, pour réduire encore les effectifs de police, prévoit en effet de généraliser la visioconférence pour s'éviter des allers-retours au tribunal.

Planification de bavures policières

La suite : rue89.com

Sur le sujet :

Loppsi2 : "cauchemar sécuritaire"

Loppsi 2 : une "surenchère liberticide"
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Les sans-papiers veulent être régularisés, le patron déménage

Par Marie Kostrz | Rue89 |

Les locaux de l'agence d'intérim Multipro, occupés par les  employés sans-papiers (Marie Kostrz/Rue89)Depuis le 23 octobre 2009, 32 employés sans-papiers occupent les locaux de l'agence d'intérim Multipro, à Paris, afin d'obtenir une promesse d'embauche qui leur permettrait d'être régularisés. Le patron a préféré déserter les lieux et ouvrir une nouvelle agence à quelques rues de là.

Dans un coin de l'agence d'intérim Multipro, boulevard Ménilmontant, des couvertures sont soigneusement entassées. Depuis le 23 octobre, 32 employés sans-papiers occupent jour et nuit le petit local. Leur but : obtenir un Cerfa, le document administratif qui atteste d'une promesse d'embauche. Un papier qui leur permettrait d'être régularisés.

Alertés, syndicats et habitants du quartier ont créé dès octobre un comité de soutien. Abdoulaye, Malien arrivé en France il y a huit ans et employé par Multipro depuis quatre ans, explique le raz-le-bol général qui a entraîné la grève :


« Comme nous sommes sans-papiers, Multipro nous exploitait. On était embauché comme des manœuvres à 280 euros la semaine, alors qu'une fois sur le chantier on effectuait des missions de plomberie ou de coffrage, qui sont normalement payées 650 euros. Jamais une personne régularisée n'accepterait ses conditions de travail. »
« Dès le premier jour de grève, il a cassé le nez d'un gréviste »


La suite : rue89.com

Didier Migaud épinglé par sa chambre régionale des comptes

Par Augustin Scalbert | Rue89

Il va diriger la Cour des comptes mais à Grenoble, ses choix financiers sont critiqués dans un rapport révélé par Eco89.Didier Migaud avec Christine Lagarde à l'Assemblée nationale, lors  de travaux parlementaires (Benoit Tessier/Reuters)

Curieuse situation : le député socialiste Didier Migaud a été nommé mardi matin à la tête de la Cour des comptes, alors que la chambre régionale des comptes (CRC) de Rhône-Alpes a rendu il y a quelques semaines un rapport pointant la gestion parfois hasardeuse, le recours à des emprunts toxiques et les finances dégradées de la communauté d'agglomération de Grenoble, qu'il préside. Joint par Eco89, Didier Migaud conteste cette interprétation.

Le rapport de la chambre régionale des comptes de Rhône-AlpesCe rapport définitif (il tient compte des observations du président) pour les années 2003-2007, dont Eco89 a obtenu copie, a été présenté en conseil de communauté le 12 février, après le report de la séance du 29 janvier pour une « erreur administrative ».

Le rapport souligne de nombreuses qualités dans la gestion de Didier Migaud en tant que président de la communauté d'agglomération de Grenoble Alpes Métropole, communément appelée « la Métro ».

Ainsi, « s'agissant de la fiabilité de ses comptes, la démarche innovante adoptée et inspirée de la Lolf [dont Migaud est considéré comme l'un des “pères”, ndlr] peut être notée, de même que les taux satisfaisants de réalisation des prévisions budgétaires ».

Des procédures « doivent être peaufinées »

Mais la synthèse de début de rapport embraye immédiatement sur plusieurs choses qui « doivent être peaufinées ». Attention, langage technique :

« Les procédures de transfert de charges et de produits entre budget principal et budgets annexes, de reprise des résultats, du rattachement des charges et produits à l'exercice, des restes à réaliser, d'établissement d'un inventaire des biens exhaustifs, et, plus au fond, les estimations des charges transférées. »
En résumé, et en langage plus simple : le président de communauté d'agglomération Didier Migaud a, au mieux, fait preuve de légèreté dans le rendu comptable de sa gestion et, au pire, usé d'artifices. Ce que réprouverait certainement le premier président de la Cour des comptes, Didier Migaud.


337 millions d'euros de dettes


eco/rue89.com.

Le Médiateur de la République: "le chacun pour soi remplace l'envie de vivre ensemble"

Je viens de basculer sur l'ancien mode html pour publier, le "nouveau" ne fonctionne pas.
Voir ici :
Blogger : Problème pour publier message et vous ?

Une confirmation s'il en était besoin du constat d'une France malade, à bout de souffle, usée, déshumanisée où l'usager rencontre l'impuissance face à l'Etat, aux administrations, à des lois toujours plus nombreuses et restrictives, à la surconsommation au seul motif du profit, à l'escroquerie bancaire et à petite arnaque fomentée par le petit artisan du coin quand ce n'est pas son propre voisin ou sa famille. Le chacun pour soi a remplacé l'esprit collectif, la France est divisée. Bref, une société dont Nicolas Sarkozy avait propablement rêvé. Sur ce plan là, il a gagné...

Le Médiateur de la République dénonce la FRACTURE SOCIALE ET SANITAIRE
76.286 réclamations traitées par les services du Médiateur constituent un véritable baromètre des comportements des citoyens et de l'administration.
Le Médiateur de la République a remis le 23 février, son rapport au Président de la République : Montée des phénomènes de maltraitance en milieu hospitalier, non respect des droits du patient, fragilisation du service au public, prudence exagérée de l'administration dans la délivrance des cartes d’identité, sentiment d’injustice, défiance et suspicion des citoyens, sont à l’ordre du jour.

76.286 affaires ont été transmises en 2009 aux services du médiateur de la République, soit une augmentation de 16% par rapport à 2008. L'institution a traité 43.481 réclamations. La révision constitutionnelle de 2008 prévoit que le médiateur de la République, fonction créée en 1973, devienne le "Défenseur des droits", réunissant les fonctions du "défenseur des enfants" et de la Commission nationale de déontologie et de sécurité" (CNDS). Nommé pour 6 ans et irrévocable, le Médiateur de la République examine au cas par cas l’inadaptation de certains textes ou procédures, les excès de certains comportements et propose des solutions sur mesure et des réformes de fond. Jean-Paul Delevoye exerce cette fonction jusqu’en avril 2010.


Un "pôle santé et sécurité des soins" a été créé début 2009 dans la sphère de compétence du médiateur et s'est déjà inquiété d'une montée des "phénomènes de maltraitance" à l'égard des patients et d'agressivité envers le personnel hospitalier. Ce pôle est chargé de renforcer le dialogue entre les usagers du système de soins et les professionnels de santé, il analyse et traite toutes demandes d'information ou réclamations qui mettent en cause le non respect du droit des malades, la qualité du système de santé, la sécurité des soins et l'accès aux soins : 4.795, C’est le nombre de requêtes déposées depuis le 1er janvier 2009 auprès du Pôle Santé et Sécurité des Soins. Près de 8 % faisaient état d’un fait de maltraitance « ordinaire » mais en réalité les situations de maltraitance « ordinaire » représentent une requête sur 2, précise le Médiateur (attentes interminables, sentiment d’être mal informé, mépris social, désintérêt. humiliation) jusqu’au non respect des besoins primaires du patient, d’une prise en charge insuffisante de sa douleur ou encore l’atteinte à son intimité ou intégrité personnelle. « Au sein de cette population, on voit monter les problèmes posés par les handicapés, les patients relevant de la psychiatrie, les SDF, les enfants obèses accueillis dans les établissements de santé, qui sont tous considérés comme différents, donc traités différemment », précise le rapport.



Fragilité sociale : Selon le Médiateur, 15 millions de Français boucleraient les fins de mois à 50 ou 150 euros près et l'octroi des aides se ferait de manière retardée, avec un décalage pouvant aller jusqu’à plusieurs mois. Ces Français ne seraient pas ou mal reçus par les administrations, le Médiateur insiste donc sur l’urgence, pour les décideurs de savoir écouter tous les citoyens et de leur donner les moyens de se faire entendre. La fragilisation et la paupérisation d’une partie de la population représentent ainsi la principale source d’inspiration des propositions de réforme du Médiateur de la République.



Des propositions pour 2010 : Ainsi, l’une des propositions de l’Institution, pour ne pas couper de l’information une partie de la population, déjà développée dans le précédent rapport 2008, est


de renforcer, dans tous les services publics, la fonction d’accueil et d’information de ces populations écartées de la technologie. La fiscalisation « à la source et individuelle » est proposée, elle favoriserait une meilleure adaptation des aides financières.


Retraites et "maltraitance des patients" sont 2 autres axes prioritaires du médiateur à la lecture de son rapport 2009.


L’amélioration des droits des victimes de dommages corporels, l’amélioration de la situation des enfants d’origine maghrébine, le plus souvent orphelins, recueillis par des familles françaises selon


la procédure dite de la kafala, l’octroi des allocations familiales aux parents d’enfants


étrangers, l’amélioration de la protection des enfants, la révision de la fiscalité des successions des et donations concernant les adoptés simples, sont autant de pistes proposées dans ce dernier rapport.


Sur la question des retraites, 14 propositions faites par le Médiateur en 2008 seront reportées lors du rendez-vous sur les retraites en 2010.



Source : Médiateur de la République, mise en ligne Maurice Chevrier, santé log, le 23 février 2010


Accéder au Rapport du Médiateur de la République


Accéder à l’ensemble des actualités sur le thème de la Maltraitance



Santelog



Un exemple de maltraitance ICI



L'interview de Jean-Paul Delevoye par Le Monde




Médiateur de la République depuis 2004, Jean-Paul Delevoye est un observateur privilégié de la société française. Ancien ministre de la fonction publique de Jacques Chirac, ancien président de l'Association des maires de France, maire de Bapaume (Pas-de-Calais), c'est vers lui que se tournent les citoyens lorsqu'ils sont en litige avec l'administration. Son constat d'une société émiettée et en tension alimente le rapport annuel qu'il remet, mardi 23 février, au président de la République et au Parlement.



Cela sonne comme un cri d'alarme et un appel politique à retrouver le goût du vivre ensemble. Jean-Paul Delevoye, dont le mandat devrait expirer fin 2010, évoque aussi le futur défenseur des droits, qui se substituera au médiateur de la République en 2011.


Quel diagnostic portez-vous sur l'état du pays ?


Je suis inquiet car je perçois, à travers les dossiers qui me sont adressés, une société qui se fragmente, où le chacun pour soi remplace l'envie de vivre ensemble, où l'on devient de plus en plus consommateur de République plutôt que citoyen. Cette société est en outre en grande tension nerveuse, comme si elle était fatiguée psychiquement.


Qu'est-ce qui vous fait dire cela ?


La moitié des 76 000 dossiers qui remontent à l'Institution sont des demandes d'information de droits. Un fossé s'est creusé entre le citoyen et l'Etat. Les personnes qui frappent à notre porte ont été mal comprises et mal orientées. Elles se sentent dépassées par des lois devenues trop complexes et changeantes. Elles se sentent mal défendues par l'Etat.


Par ailleurs, des exigences démocratiques nouvelles - besoin de transparence, de dialogue - ne sont pas satisfaites : dans le pôle santé-sécurité des soins que j'ai créé en janvier 2009, 56 % des réclamations sont des demandes d'informations concernant notamment les dossiers médicaux : les patients veulent une information que le monde médical, sous pression, a du mal à lui garantir.


J'ajoute enfin que les Français qui s'adressent à moi sont souvent en situation de grande fragilité sociale.


La crise économique n'obscurcit-elle pas votre jugement ?


La France a de bons amortisseurs sociaux. Mais je ne peux que constater que l'angoisse du déclassement augmente. Sont déjà confrontés à cette réalité un certain nombre de nos concitoyens, ceux qu'on ne connaît pas, que parfois on ne soupçonne pas, et qu'on peine à dénombrer, formant la "France des invisibles".


J'estime à 15 millions le nombre de personnes pour lesquelles les fins de mois se jouent à 50 ou 150 euros près. Je suis inquiet de voir que des personnes surendettées peuvent se retrouver en plan de redressement personnel (PRP) pour la deuxième ou troisième fois parce que leurs dépenses dépassent structurellement le montant de leurs ressources.


Pourquoi l'Etat a-t-il autant de mal à répondre à ces fragilités ?


Parce que sa boîte à outil est mal adaptée. Aujourd'hui, les parcours de vie s'opèrent sur des trajectoires de plus en plus fracturées : le même boulot, le même conjoint pour la vie, c'est fini. Des échecs importants peuvent se produire en cours de route. Or l'administration gère des dossiers, non des personnes dans la difficulté. L'octroi des aides se fait avec un décalage de plusieurs mois.


C'est pourquoi je défends l'idée d'une fiscalisation à la source et individuelle. Elle seule permettrait d'adapter, en temps réel, l'octroi des aides compensatrices à la réalité de la situation des personnes. L'enjeu, c'est de les aider au bon moment, faute de quoi elles s'installent dans une spirale du fatalisme, persuadées qu'elles ne sortiront pas de leur condition sociale.


Je suis frappé par la cohabitation de deux types de sociétés : l'une officielle, que nous connaissons tous, l'autre plus souterraine qui vit d'aides, de travail au noir et de réseaux. Ces deux sociétés ont des fonctionnements parallèles, elles ont leur propre langage, leur propre hiérarchie, leur propre chaîne de responsabilité.


Vous y voyez une menace pour le modèle républicain ?


Observez ce qui s'est passé au fil des campagnes présidentielles. En 1995, le grand thème, c'était la lutte contre la fracture sociale, on se demandait alors encore comment vivre avec l'autre. Sept ans plus tard, en 2002, le thème dominant est devenu la sécurité, se protéger de l'autre dans une société fragmentée, inquiète et sans espérance collective. Politiquement, cela peut mal tourner. L'histoire a montré que le ressentiment et la peur nourrissaient le populisme. C'est pourquoi je pense que la question du vivre ensemble va s'imposer comme le thème central de la présidentielle de 2012.


Entre-temps, il y a eu la présidentielle de 2007, marquée par une forte volonté de rupture. En promettant trop, Nicolas Sarkozy n'a-t-il pas pris le risque de beaucoup décevoir ?


Le moment est difficile pour les politiques : la distanciation par rapport à eux a rarement été aussi forte, en même temps il y a une très forte attente de réponses politiques. Cela traduit une inadéquation de l'offre à la demande. D'un côté, trop de gestion des émotions collectives, le plus souvent médiatisées, de l'autre, pas assez de construction d'une vision collective.


La politique n'est pas de l'ordre du magique. La question de l'appropriation, par les citoyens, de la décision politique, est devenue essentielle. Un seul exemple : les Français ont accepté l'interdiction du tabac dans les lieux publics une fois que la nocivité du tabac a été suffisamment démontrée. Ils accepteront d'autant mieux la réforme des retraites qu'on aura marqué la volonté de les associer au débat. Sur toute une série de sujets, on aurait intérêt à sortir du petit jeu politicien. Prenez le débat sur la TVA sociale, à mes yeux crucial si l'on veut résoudre le problème du coût du travail et de la sauvegarde de notre industrie. Il a été tué en quelques minutes par une petite phrase à la télé pendant la campagne des élections législatives de 2007.


Vous avez plaidé pour un défenseur des droits, créé par la révision constitutionnelle de 2008. Mais fallait-il vraiment qu'il absorbe les attributions de la Commission nationale de déontologie de la sécurité et du défenseur des enfants ? Une vive polémique a eu lieu.


Je crois que c'est un faux procès. Cette idée d'ombudsman à la française, que je défends, a été préconisée par la commission Balladur. En tant que médiateur, j'ai pu mesurer la nécessité d'avoir un pouvoir d'injonction sur les administrations, pour exiger des réponses plus globales. Constitutionnalisé, le défenseur des droits pèsera davantage que le simple défenseur des enfants. A l'évidence, les deux institutions qui seront intégrées auront plus de droits et de pouvoirs après la réforme qu'avant.


Serez-vous candidat à ce poste ?


On n'est pas candidat à ce type de poste. C'est le président de la République qui choisira celui ou celle qui présidera cette institution. Mais il est vrai que j'ai plus qu'un intérêt pour ce poste, j'ai une passion.



Propos recueillis par Françoise Fressoz et Cécile Prieur



Alicia Clashs

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