[INFOGRAPHIE] Slate.fr a tenté d'identifier les députés UMP et Nouveau Centre qui auraient le plus à perdre à une victoire de l'opposition à la présidentielle.

- Le 15 mars 2011, minute de silence pour les victimes japonaises. Charles Platiau / Reuters -
Nadine Morano, Renaud Muselier, Hervé Novelli, Chantal Brunel... Ces élus ou dirigeants UMP ont un point commun: selon nos évaluations, ils font partie de ceux qui courent un risque non négligeable de perdre leur siège de député en cas de victoire de la gauche à la présidentielle 2012.Un facteur qui est de plus en plus évoqué ces dernières semaines sur fond de divisions de la majorité et de défaite aux cantonales. Le 13 avril, Le Canard enchaîné évoquait ainsi l'existence d'une «projection réalisée par des conseillers de l’UMP à partir des résultats des dernières cantonales et dans l’hypothèse d’une défaite de Sarko à la présidentielle» ne donnant «pas plus de 120 sièges pour l’UMP aux législatives».
Début mars, c’est un député UMP de la région Rhône-Alpes qui sonnait l’alarme anonymement dans Libération:
«Plus d’une centaine de députés de droite sont à peu près certains de perdre leur siège aux prochaines législatives si l’élection présidentielle de 2012 est perdue.».
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