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Après des interrogations sur la proximité entre médias et politiques, d'autres observations sur le mariage
Le journal « Le Figaro » publie un excellent article : « DSK : pourquoi ils n'ont rien dit »
(et il serait intéressant de connaître les éventuelles réflexions des médias sur l'affaire Georges Tron)
« Pour la grande majorité des Français, c'est une certitude: journalistes et politiques savaient et n'ont rien dit. Ils ne pouvaient ignorer les pulsions de DSK mais, comme d'habitude, ont refusé d'en parler dans leurs médias, dans le seul but de le protéger. La réalité est évidemment plus complexe.
Cette censure volontaire de la presse n'est pas uniquement liée à une volonté de protéger les puissants. Elle est dictée par la nécessité de respecter la loi. L'article 9 du Code civil est souvent brandi pour empêcher la parution d'articles ou de livres dévoilant des secrets intimes: «Chacun a droit au respect de sa vie privée. Les juges peuvent, sans préjudice de la réparation du dommage subi, prescrire toutes mesures, telles que séquestre, saisie et autres, propres à empêcher ou faire cesser une atteinte à l'intimité de la vie privée: ces mesures peuvent, s'il y a urgence, être ordonnées en référé.» De quoi faire réfléchir plus d'un directeur de rédaction ou d'un éditeur avant de faire tourner les rotatives. »
Or, le droit à l'information fusse-telle nauséabonde peut être revendiqué, ne serait-ce que que dans un souci de transparence pour les hommes ou femmes de pouvoir, les politiques, les présidentiables et les présidents en exercice.
En général, les personnes accédant à de hautes responsabilités dont dépend, bien souvent, le sort, de nombreux individus ont été ou se sont mariés selon des principes clairement définis par la loi :
Selon l' Article 212 du Code Civil, (Source légifrance.gouv.fr)« Les époux se doivent mutuellement fidélité, secours, assistance. »
Cependant, certains, sous les feux des projecteurs, se perdent en chemin, ils « oublient » les notions élémentaires d'un contrat précis dont la fidélité. Le contrat rompu protégé par la vie privée donnerait, pourtant, matière à réfléchir pour le futur d'un homme ou d'une femme promis à de hautes responsabilités. La notion d'exemplarité et de responsabilité à l'égard du peuple n'a que peu d'importance...
L'Article 213, quant à lui, explique que : « Les époux assurent ensemble la direction morale et matérielle de la famille. Ils pourvoient à l'éducation des enfants et préparent leur avenir. ». Cet article renvoie encore à la responsabilité des personnalités au sein de leur propre famille. L'image qui est donnée peut avoir des répercutions sur les enfants, les encourageant aux « entorses » au contrat sous l'oeil souvent bienveillant de l'épouse ou l'époux.
« Les époux assurent ensemble la direction morale (…) de la famille », il est évident que « morale » résonne comme un vain mot, dans certains cas.
Les personnes en responsabilités génèrent, la plupart du temps, un mimétisme du fait de leurs mots ou comportements et l'impact sur la population devrait être plus sérieusement pris en compte.
« Le cocufiage » est entré dans les moeurs depuis si longtemps que l'on oublie que des êtres hors du commun devraient s'exempter du moindre écart. La sexualité débridée, aussi, parfois, peut altérer les jugements de personnes en responsabilités.
Quant au droit à l'information, il est presque une utopie : « Il n'existe pas de formulation explicite de son application. Il n'existe d'ailleurs aucune consécration explicite de ce droit à l'information en droit français. Il s'agit le plus souvent de théories doctrinales. Mais ce droit peut être déduit de certains éléments comme l'intervention étatique ou l'existence de devoirs à la charge de certains professionnels. »
Pourtant, le droit à une information « nécessaire » devrait s'appliquer concernant des personnalités qui ont, dans leurs mains, le destin de citoyens ou de tout un peuple, ceux qui regardent imitant leurs comportements.
N'est-il pas temps de légiférer pour remettre un peu de morale dans la vie de certaines de nos personnalités, notamment les présidentiables ?
Tout simplement, n'est-il pas temps de revenir à certains fondamentaux ?
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Affaire DSK : Entre vie privée et droit à l'information
samedi 28 mai 2011
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4 commentaires:
hello Alicia, L'article 9 du Code civil comme beaucoup de lois et décrets sont faites pour protéger les mécréants riches _ mais quand il s'agit du commun des mortels du peuple et bien NIET ni protection ni walou, j'en suis un de non protégé de par le passé.
la justice à 6 vitesses Française c'est pour les riches contre les prolétaires et les pauvres !!!
bises à toi mon amie et bon week end...
Vous croyez vraiment "qu'ils" vont légiférer contre leurs comportements ??????
Moi je ne m'intéresse guère à ce genre de question qui frise tout de même quelque part le voyeurisme !
La seule chose qui m'intéresserait réellement en l'espèce, c'est de savoir si les politiciens(nes) ont un comportement correspondant aux "valeurs" qu'ils (elles) professent.
Là encore (!!!) l'exemple vient de la presse américaine qui ne se fait pas faute de relever les contradictions dans ce domaine. De mémoire, un candidat à la présidentielle a été, de ce fait, contraint de jeter l'éponge avant même "ses" primaires". Nombre de Députés ou Sénateurs US ont été contraints à la démission du fait de révélations confirmées (et non des rumeurs) de la dite presse.
Si la presse française en faisait autant (et pas plus) ce serait un énorme progrès pour notre cher Pays.
jf.
@Anatr, il semblerait que l'affaire le démontre, hélas.
Bise, ami, bon week-end.
@Jacques, oui un peu de décence ne verrait pas de mal et à tous les niveaux.
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