
Mouammar Kadhafi et Abdoulaye Wade en 2009. Crédits photo : © STR New / Reuters/REUTERS
DOCUMENT - Le Sénégal est, après la Gambie, le premier pays africain à reconnaître la légitimité des rebelles libyens.
«La seule solution pour arrêter les combats et les violences est que Kadhafi parte» : samedi, au lendemain duG 8 de Deauville, auquel il participait, Abdoulaye Wade a affiché son choix, reconnaissant le CNT comme seul représentant légitime du peuple libyen. Une position en décalage avec nombre de capitales d'Afrique qui comptent encore avec Mouammar Kadhafi.Tandis que l'Union africaine (UA) avance sur un fil, relançant une médiation délicate pour tenter de rapprocher les protagonistes libyens, le président sénégalais, lui, met les pieds dans le plat. En reconnaissant, la semaine dernière, la légitimité des rebelles, le Sénégal est le premier pays africain à franchir le pas, après la Gambie. Lire la suite sur lefigaro.fr
Sur le sujet : Libye: La « feuille de route » de l'Union africaine du 26 mars 2011
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