
Un homme dans une rue de Benghazi, le 26 avril 2011 (Marwan Naamani).
Cité Ezzogm est l'un des quartiers à construction anarchique de Tobrouk (ville aux mains des insurgés près de la fontière égyptienne). Ni eau courante, ni école, ni mosquée... Ses habitants n'en peuvent plus de rapporter des citernes d'eau et de faire des kilomètres pour accompagner leurs gosses à l'école... Et cela dure depuis trente-sept ans, date à laquelle cette cité a germé tel un champignon, en plein centre de Tobrouk, en raison de la pauvreté. Najeh Chérif habite ce quartier oublié, comme tant d'autres, par le régime libyen. Institutrice de son état, elle appartient à une famille de 23 membres et, avec son salaire de 300 dinars, elle aide à subvenir aux besoins de la fratrie, dont la plupart sont chômeurs.
La suite sur le site courrierinternational.com
.






0 commentaires:
Enregistrer un commentaire