
Le chanteur britannique d'origine nigériane a été interpellé mercredi gare du Nord, à Paris, pour un contrôle d'identité qui aurait mal tourné, selon lui. Il s'élève «contre les arrestations arbitraires».
Keziah Jones a le blues, mais cette fois il s'agit de toute autre chose que de musique. Alors qu'il revenait mercredi d'un concert en Allemagne, le chanteur britannique d'origine nigériane affirme avoir été «poussé de façon irrespectueuse» par la police française à la gare du Nord à Paris, puis «emmené au poste».
Dans un message posté sur son compte Facebook mercredi soir, il clame sa colère d'avoir été «le seul sur 600 personnes sortant du train à avoir été apostrophé».

Il dit ensuite avoir été «fouillé» puis «bousculé» : «Je leur ai dit : ‘Vous savez quoi? Je n'ai pas mon passeport sur moi, il est chez moi. Venez à mon appartement'. Et tout de suite, ils ont commencé à me bousculer».
Contactée par Lefigaro.fr, la Police de l'air et des frontières qui a procédé à l'interpellation réfute les accusations de Keziah Jones et soutient au contraire que le chanteur a manifesté «une attitude provocante et insultante» envers les policiers.
La suite : lefigaro.fr
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2 commentaires:
@ Alicia, depuis que le nabot à talonnettes est à Paris, le racisme enfle et le fascisme dégueule partout ! misère de misère !
où est-elle ma belle France solidaire des droits de l'humanité, j'ai parfois honte d'être Français car les autres pays nous assimilent les uns aux autres ...
@Antar, ce qui est étonnant, c'est pourquoi lui ?
Je croyais (naïvement encore :-)) que les policiers avaient dépassé ce stade.
De plus, je pense que l'info n'est passée chez les britanniques, pas bon pour l'image.
Pour le traitement, c'est sa parole contre celles des policiers.
Mais pourquoi lui parmi tant de voyageurs ?
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