
« Ils ferment, ils ferment, ils ferment », déplore Marion, 24 ans, à la rue depuis sa majorité. « Il n'y a aucun centre sur le point de rouvrir. » Catherine, 48 ans, a renoncé à appeler le 115. Elle se prépare pour une nouvelle nuit dehors et troque sa robe longue contre un pantalon informe qui « passe un peu plus inaperçu ». Elle dormira dans un recoin de la gare de Lyon. lire l'intégralité de l'article sur Rue89
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