Le 15 avril, les deux candidats pressentis par les sondages -et non par les Français- faisaient leurs derniers grands meetings, réunissant chacun 100 000 personnes, d'après leurs estimations.
Or, il y a une différence sur les militants et sympathisants pour chacun des candidats.
François Hollande recevait des participants soutenant la gauche et l'extrême-gauche car, à lui seul, le PS était incapable de mobiliser autant de monde. Ce sont les "fans" de Jean-Luc Mélenchon, les plus virulents et les plus motivés, très mobiles qui sont venus faire une démonstration de force, sachant que l'extrême-gauche utilise le même procédé que les "gros"candidats par la location de bus.
La veille, Jean-Luc Mélenchon avait, selon les sources du Front de gauche, réuni 120 000 personnes à Marseille. Ces révolutionnaires rouges sont prêts à tout pour "expédier à terre le pouvoir de la droite" et Nicolas Sarkozy, d'après les harangues de leur leader qui avait assisté à la remise de la légion d'honneur d'un conseiller de Nicolas Sarkozy, Patrick Buisson, ancien patron des journaux Minute et Valeurs actuelles, connu pour ses positions très à droite.
Preuve s'il en était besoin que le candidat du Front de gauche sait haïr ou
aimer l'extrême-droite en fonction des élections...
François Hollande, quant à lui : "a appelé au vote sanction contre Nicolas Sarkozy."
Un vote sanction et un vote utile avec pour seul leitmotiv la haine de Nicolas Sarkozy, de la droite ou de l'extrême-droite ?
Est-ce cela la politique, une vision, un avenir pour la France ?
Peut-être y avait-il une guerre de meetings ce dimanche 15 avril mais celui de Nicolas Sarkozy était le seul gagnant puisqu'il recevait des militants et sympathisants de droite, pas de ceux qui font le tour de tous les candidats de gauche pour faire croire au nombre.
La gauche se montre sous son vrai visage, usant d'artifices pour gagner et continuer de ruiner la France. Pourtant, elle se trompe d'adversaires.
Le 22 avril a lieu le premier tour de l'élection présidentielle, si les Français ont un vote utile ou un vote sanction à déposer dans les urnes, il le sera contre l'Europe et les électeurs ne se tromperont pas de candidat(e). Ils savent très bien qui est sincère et qui pourra faire chanceler l'usine à gaz européenne faite de technocrates et de financiers ne voyant que leurs intérêts.
Les électeurs savent déjà qui pourra faire basculer le destin de l'Europe pour quelques années afin de l'obliger à se rénover et à perdre ses mauvaises habitudes.
Les Français, malgré les sondages, ont, d'ors et déjà, choisi afin que leur référendum de 2005 pour le non à la constitution européenne soit enfin entendu, reconnu et leur vote ne bénéficiera pas à Jean-Luc Mélenchon, l'inféodé au Parti Socialiste véhiculant la même haine obsessionnelle ne laissant aucune place à l'amour, celui de la France.
Quand à Nicolas Sarkozy dont les déclarations sur l'Europe ne seront pas suivies d'effet, il ne pourra pas compter sur les électeurs du Front National, le candidat sortant ayant souvent marqué le pas de l'Allemagne dans ses décisions. Par ailleurs, son équipe s'est déjà prononcée pour un vote pour François Hollande au deuxième tour, si Marine Le Pen était présente.
Est-ce cela la politique, une vision, un avenir pour la France ?
Derrière tous ces meetings d'hommes montrant leurs muscles, il y a des spectateurs qui savent que le spectacle est truqué, que les dés sont pipés d'avance. Ils le feront savoir de manière démocratique.
Attention à la gueule de bois pour certains, le 23 avril...
Article de Vos Tribunes à la
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