"Je veux, si je suis élu président de la république, que d'ici à deux ans, plus personne ne soit obligé de dormir sur le trottoir et d'y mourir de froid. Parce que le droit à l'hébergement, je vais vous le dire, c'est une obligation humaine. Mes chers amis, comprenez-le bien : si on n'est plus choqués quand quelqu'un n'a pas de toit lorsqu'il fait froid et qu'il est obligé de dormir dehors, c'est tout l'équilibre de la société où vous voulez que vos enfants vivent en paix qui s'en trouvera remis en cause." Nicolas Sarkozy

Coup de gueule pour les sans abri !

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Vous devez être le changement que vous voulez voir dans ce monde
Vivre tous simplement pour que tous puissent simplement vivre
Mon exigence pour la vérité m'a elle-même enseigné la beauté du compromis
Chacun a raison de son propre point de vue mais il n'est pas impossible que tout le monde ait tort
Gandhi

mercredi 10 février 2010

Arte-Documentaire : Main basse sur l'info


Violente charge contre internet, malgré tout, adoucie par le fait que les internautes font aussi de l'info sans se substituer aux journalistes.
J'étais à la fois mal à l'aise mais aussi d'accord sur la dénonciation de certains sites non journalistes qui pratiquent aussi la désinformation comme les gouvernements qu'ils fustigent.
Les journalistes, quant à eux, demandent plus d'investigation et regrettent de devoir s'aligner sur une information avec les mêmes titres et les mêmes centres d'intérêt, audience oblige à grand renfort  d'émotion.
Pourquoi ne prennent-ils pas cette indépendance qu'ils souhaitent ?...
Sûrement parce que l'Etat subventionne la presse à hauteur de  deux milliards, quelque part, ils sont des "obligés"...
La lueur d'espoir m'est venue lors du débat deux journalistes étrangers, un anglais et un allemand, le dernier très ironique vis à vis de la presse française mais très ouvert sur internet, le média de demain.


 La vigilance, en qui me concerne, sera accrue car j'ai compris le message qui est envoyé, pour ce qui concerne la France : réguler internet et l'information. Même si cet outil est assez dévié par des mensonges et des rumeurs, il est, le plus souvent fiable et des plus intéressants.
Documentaire diffusé le 09/02/2010 que je vous conseille de voir ; la rediffusion devrait être mise en ligne pendant sept jours mais voici quelques extraits :






arte.tv

Le coup de gueule de Bernard Accoyer contre le gouvernement

Ca chauffe !
Le président de l'Assemblée dénonce l'usage trop fréquent de la procédure d'urgence ou du vote bloqué. Et menace à son tour...
Bernard  Accoyer (Sipa)
Bernard Accoyer (Sipa)
Le gouvernement a-t-il trop souvent recours à la procédure d'urgence pour faire voter les lois? C'est en tout cas ce que pense le président de l'Assemblée Nationale. Bernard Accoyerprocédures d'urgence, des députés absents lors des examens, le recours au vote bloqué... la colère gronde.
"J'ai solennellement fait savoir au gouvernement que nous ne pouvions pas continuer à travailler ainsi, pour la qualité de la loi et la qualité du débat démocratique contradictoire", a déclaré Bernard Accoyer lors de son point presse hebdomadaire, prévenant qu'il "n'hésiterait pas à recourir" à son droit d'opposition.
Parmi les lois adoptées selon la procédure d'urgence ces derniers mois: la loi pénitentiaire, la loi relative à la gendarmerie nationale, ou encore la loi sur l'audiovisuel public, sans oublier la loi création et internet et la réforme de l'hôpital… En somme, souvent les projets les plus contestés.
(UMP) est sorti de sa réserve, mardi 9 février pour rappeler à l'ordre le gouvernement, menaçant de s'opposer à lui. Trop de

"Le parlement fait de la figuration"


Bernard Accoyer a répété qu'il "suspendrait les séances" lorsque la majorité serait absente pour l'examen des projets de loi et a de nouveau critiqué le recours au vote bloqué, procédure du règlement qui permet à la majorité de s'absenter des débats sur les projets de loi, en reportant le vote sur l'ensemble du texte à une seule séance.
La présidence de l'Assemblée souligne que 38% des textes sont votés selon la procédure d'urgence, contre 22% sous la précédente législature. Un avertissement qui ravit le groupe socialiste.
"Enfin ! Enfin le président de l'Assemblée dit tout haut ce que les parlementaires disent tout bas depuis maintenant des mois", commente Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste à l'Assemblée Nationale. Selon lui, "le parlement fait de la figuration". "Le gouvernement a recours systématiquement à la procédure d'urgence ou au vote bloqué ce qui lui permet d'étudier uniquement les amendements qui lui plaisent", dénonce-t-il.
Jean-Marc Ayrault dénoncé également l'inflation législative: "Le gouvernement fait de la communication, nous ne traitons rien et les lois s'empilent les unes sur les autres". Et de citer en exemple la loi Loppsi 2, défendue ce matin-même par Brice Hortefeux : "Il s'agit de la sixième loi sur la sécurité depuis le début du mandat de Nicolas Sarkozy, et les problèmes sont toujours là !", s'agace le président du groupe PS.
D'après lui, le recours à la procédure accélérée émane directement de la volonté de Nicolas Sarkozy : "Le président n'aime pas le Parlement, il le connaît mal et surtout il n'aime pas les autres pouvoirs". Nouvelobs.com a également tenté de joindre Henri de Raincourt, secrétaire d'Etat chargé des relations avec le parlement, ainsi que le président du groupe UMP à l'Assemblée Jean-François Copé, mais nos demandes sont restées sans réponse.
Le député socialiste Jean-Jacques Urvoas soulignait déjà, dans une note publiée sur son blog le 20 janvier dernier, la hausse des procédures d'urgence. "On a fini par perdre l’habitude des secondes lectures", ironisait-il. "Si depuis le mois de juin 2007, 117 lois ont été adoptées par l’Assemblée nationale, seulement 40% ont bénéficié de cette possibilité car dans 60% des cas, le gouvernement a décrété l’urgence qui réduit le débat à une seule lecture par chambre", avance-t-il. "Voilà qui ne facilite pas l’étude approfondie des textes qui sont en plus de plus en plus longs et toujours aussi complexes", conclut-il.


"Droit au but"


"Les lois en pâtissent forcement puisqu'elles subissent beaucoup moins de modifications", note pour sa part Jean Gicquel, spécialiste du droit constitutionnel. Il souligne que cette prise de position du président de l'Assemblée est "dans l'esprit de la révision de 2009 qui confère plus de pouvoir au parlement".
Selon les nouvelles dispositions entrées en vigueur le 1er mars 2009 avec la loi sur le Parlement, si le gouvernement a décidé d'engager une procédure accélérée, après une seule lecture par chacune des deux chambres, le Premier ministre ou, pour une proposition de loi, les présidents des deux assemblées, agissant conjointement, ont la faculté de provoquer la réunion d'une commission mixte paritaire chargée de proposer un texte sur les dispositions restant en discussion. Le texte élaboré par la commission mixte peut être soumis par le gouvernement pour approbation aux deux assemblées. Aucun amendement n'est alors recevable sauf accord du gouvernement. Si la commission mixte ne parvient pas à l'adoption d'un texte commun, le gouvernement peut, après une nouvelle lecture par l'Assemblée nationale et par le Sénat, demander à l'Assemblée nationale de statuer définitivement. Il faut noter que le temps de discussion entre la proposition de loi et son examen a été allongé à 6 semaines pour faciliter les consensus.
Jean Gicquel avertit: "Le temps parlementaire n'est pas le temps gouvernemental, le Parlement discute, confronte les points de vue, modifie, tandis que le gouvernement souhaite aller droit au but mais il ne faut pas confondre vitesse et précipitation". Bernard Accoyer l'a-t-il enfin compris?


Estelle Gross (Nouvelobs.com)

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mardi 9 février 2010

Gilbert Montagné (UMP):“Des municipalités ont refusé que je joue en raison de ma couleur politique”

(photo Purepeople.com)
Tous les people qui ont montré leur attachement au gouvernement, à l'UMP, à N. Sarkozy  ou à son épouse ont été victimes de rejet.
Ceux qui vaient soutenu N. Sarkozy pendant la présidentielle de 2007 :
Didier Barbelivien (Chanteur)
David Brécourt (Comédien)
Christian Clavier (Comédien)
Doc Gyneco (Rappeur)
David Hallyday (Chanteur)
Johnny Hallyday (Chanteur)
Roger Hanin (Comédien)
Enrico Macias (chanteur)
Jean Reno (Comédien)
Alain Delon (Comédien)
Pierre Palmade (Humoriste)
Daniel Prévost (Humoriste)
Michel Sardou (Chanteur)
Faudel(Chanteur)
Bernard Tapie (Comédien)

La suite : fluctuat.net
Julien Clerc, entre autres, ami de Carla Bruni Sarkozy...
Certains d'entre eux ont perdu les soutien de nombreux fans.
D'où des ventes en ventes en berne ou un véritable désamour.
Jean Réno, lors d'une émission au Grand Journal de Canal + souhaitait qu'on ne parle plus de son amitié avec N. Sarkozy, il avait bien compris que cette amitié lui portait tort.


Gilbert Montagné effectue sa première campagne politique en tant que candidat sur les listes d’Alain Marleix (UMP) en Auvergne, contre le président sortant, René Souchon (PS). Lors de la présidentielle de 2007, le musicien s’était engagé en soutien à Nicolas Sarkozy. Il a été nommé en mars 2009 secrétaire national de l’UMP chargé du handicap.
Comment se passe votre campagne, en 7e place (éligible) sur la liste UMP de Daniel Dugléry en Allier ?
Gilbert Montagné : Je vais vous le dire simplement : ça se passe très bien. Il n’est pas nouveau, pour moi, d’être au contact du public. Cela fait près 40 ans que je fais des concerts, que je serre des mains avant et après… c’est naturel. Bien sûr, certains ne m’attendaient pas là, et m’interpellent sur ce tournant politique. Mais je leur explique que je ne veux pas faire carrière. Je souhaite profiter de l’expérience et de l’allant de la majorité pour les mettre au service de l’Auvergne.
Je ne me vois pas comme un opposant pur et dur aux listes de René Souchon (PS) : tant que c’est pour le changement de la région, je suis ouvert d’esprit. D’ailleurs, je déplore que certains ne le soient pas autant. L’année dernière, plusieurs municipalités ont refusé que je joue chez elles en raison de ma couleur politique. C’est décevant, ce manque de tolérance de le part des gens de gauche.
La suite : regionales.blog.lemonde.fr

Musique : Marante & Diapasão-Garçon (versao completa)

Un petit tour au Portugal !


La fréquentation des restaurants en baisse en 2009

Les notes sont trop salées, tout simplement. Nous y irions plus souvent au restaurant si les additions n'étaient pas aussi indigestes.
Le marché de la restauration a reculé de 1,8 % en 2009, malgré la baisse de la TVA au 1er juillet qui n'a permis qu'un ralentissement de la baisse, selon le panel de consommateurs Crest de NPD, publié lundi.
Si les dépenses totales ont baissé de 1,8 %, la fréquentation est elle aussi en baisse de 1,2 % par rapport à 2008, selon ce baromètre basé sur l'interrogation de 12 000 personnes par mois sur leur consommation alimentaire hors domicile. Ce recul a été beaucoup plus important dans le secteur de la restauration à table (- 4,2 %) que dans celui de la restauration rapide (- 0,1 %). Les dépenses moyennes ont également baissé : - 0,6 % en moyenne à 6,43 euros (environ 4,40 euros en restauration rapide et 12 euros en restauration à table).
Cette baisse est d'autant plus notable, selon Christine Tartanson, directrice Foodservice chez NPD group, qu'elle intervient après une année 2008 "déjà pas très dynamique" où la fréquentation n'avait augmenté que de 0,3 %. Au second semestre, après passage de la TVA de 19,6 à 5,5 %, la situation s'est moins dégradée. Ainsi, si la baisse de la fréquentation est de 1,2 % en moyenne annuelle, elle est de 1,8 % au premier semestre et de - 0,6 % au second.
Autre enseignement de ce baromètre : le développement de la restauration rapide qui représente plus de 7 visites sur 10 (73,3 %). Les Français y consomment plus de 2,8 produits en moyenne à chaque visite (plat, boisson, frites, dessert, entrée...), "plus que dans les autres pays européens". Preuve, selon Mme Tartanson, que les Français "ont définitivement adopté ce mode de restauration en tant que formule-repas" et pas simplement comme un en-cas.
Lemonde.fr
Sur le sujet :

Restauration: TVA à 19,6%, le retour ?

TVA 5.5%: L'aide de 150 millions d'€ aux restaurateurs qui fait débatRestauration
TVA à 5.5%: Pas de baisse de prix, pas de pourboire
Quand l'UMP envoie des bulletins d'adhésion aux restaurateurs

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Mort d'un soldat français en Afghanistan

ARMEE - Il participait à une opération de protection d'un convoi logistique de l'armée nationale afghane...
Un soldat français du 13e bataillon de Chasseurs Alpins de Chambéry est mort en Afghanistan, dans la province de Kapisa, au cours d'une opération de protection d'un convoi logistique de l'armée nationale afghane, a indiqué ce mardi l'Elysée dans un communiqué.
«Au cours de l'opération, les éléments français ont été pris à partie par les insurgés. Un soldat français a été mortellement touché», indique le communiqué. Ce soldat, arrivé en décembre en Afghanistan, «a payé de sa vie l'engagement de la France au service de la paix et de la sécurité du peuple afghan», écrit l'Elysée.

40 soldtas tués en Afghanistan

Un autre soldat de ce même bataillon avait été gravement blessé lundi dans une attaque de talibans. Il est en cours de rapatriement d'urgence par avion à Paris, a précisé l'Etat-major des armées françaises.



La France compte quelque 3.750 soldats sur le théâtre des opérations afghan, dont près de 3.500 sur le sol afghan. Ce décès porte à 40 le nombre de soldats français tués en Afghanistan depuis le déploiement des premières troupes alliées, fin 2001.

Paris-Ado gardée à vue en pyjama : la préfecture ouvre une enquête

France Info raconte ce matin qu'une adolescente de 14 ans a été interpellée chez elle à l'aurore, en pyjama, puis placée en garde à vue, dans la même tenue, par des policiers parisiens. Faits reprochés : une bagarre de cour de récréation. l'avocat de la jeune fille dénonce "le manque total de discernement" des forces de l'ordre. La préfecture de police a ouvert une enquête administrative. A première vue la procédure semble avoir été respectée.

Le journal Libération réservait deux pages hier au problème des gardes à vue françaises. On pouvait y lire les témoignages poignants de personnes humiliées avant toute forme de procès. Nouvel exemple révélé ce matin par France Info.

Une simple bagarre
La semaine dernière une adolescente de 14 ans a été sortie du lit par les forces de l'ordre, emmenée au poste en pyjama, menottée et placée en garde à vue pendant 9 heures. Son tort : avoir été l'une des trois protagonistes d'une rixe entre adolescentes observée quelques jours avant dans la cour de récréation d'une école parisienne. Elle, assure qu'elle voulait simplement séparer ses deux camarades. Mais plus que la vérité des faits, c'est la procédure appliquée pour une simple bagarre qui pose question.

Garde à vue "disproportionnée"
Son avocat  dénonce "le manque total de discernement" des policiers sur France Info. La mère de la jeune fille parle de garde à vue "disproportionnée". En fin de matinée, la préfecture de police de Paris a annoncé l'ouverture d'une enquête administrative qui sera menée par l'Inspection générale des services (IGS). Mais pour démontrer quoi ? L'avocat de la jeune fille reconnaît lui-même sur les ondes de la radio nationale que les différentes étapes de la procédure (parents prévenus, examen médical, interrogatoire filmé...) ont été respectées.   

Letelegramme.com

Sa proposition pour
réformer la garde à vue

Lire l'article
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Loppsi2 : "cauchemar sécuritaire"

La Ligue des droits de l'Homme dénonce mardi dans un communiqué une volonté de "contrôle social total", que représente, selon elle, la Loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure (Loppsi).

Ce projet de loi, examiné à partir de mardi en première lecture à l'Assemblée nationale, "est porteur d'un saut qualitatif considérable dans la construction d'une société de la surveillance, du soupçon et de la peur", écrit l'association de défense des droits de l'Homme.

"Sa logique est claire : il s'agit de renforcer, d'intégrer et de concentrer tous les instruments disponibles de fichage, de traçage et de contrôle social dont les gouvernants actuels sont sans cesse plus demandeurs", poursuit-elle.

La LDH déplore notamment "la multiplication des systèmes de vidéosurveillance, y compris désormais des manifestations", "l'interconnexion des fichiers de police alors que la Cnil a établi que ces fichiers sont truffés d'erreurs, le filtrage policier des sites Internet et la chasse aux internautes, la création d'une justice virtuelle par la systématisation de la visioconférence pour les auditions de détenus ou d'étrangers en rétention administrative".

Elle condamne "la légalisation des +mouchards électroniques+ introduits dans les ordinateurs personnels à l'insu des citoyens espionnés", le "couvre-feu pour les mineurs à partir de 13 ans, un nouveau contrat de responsabilité parentale renforçant la pénalisation des familles en difficulté, et la création d'une véritable milice policière accompagnée de l'élargissement des pouvoirs des polices municipales".

La LDH "invite chaque parlementaire à mesurer la responsabilité qui est la sienne devant le changement de société dont ce projet de loi est porteur" et "appelle les citoyens à refuser d'être traités comme de présumés délinquants sous contrôle étatique permanent, dans les moindres recoins de leur vie privée".

Les syndicats de la magistrature (SM) et des avocats de France (SAF) avaient également appelé lundi les parlementaires à s'opposer au projet de loi Loppsi II, qu'ils jugent "liberticide" et qualifient de "cauchemar sécuritaire".
Lefigaro.fr

Loppsi 2 : une "surenchère liberticide"

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La Cour des comptes présente son traditionnel rapport annuel à la presse et aux parlementaires

La Cour des comptes épingle le secteur des transports
Trop grande utilisation à usage privé de voitures de police, retraites trop généreuses pour les membres du Conseil économique, social et environnementale. Le rapport dénonce également d'autres dérives dans la gestion de l'argent public.

C'est aujourd'hui que la Cour des Comptes présente son traditionnel rapport annuel à la presse et aux parlementaires, après l'avoir remis lundi à Nicolas Sarkozy. Le cru 2009 ne déroge pas à la règle et fourmille d'exemples de dérives dans la gestion de l'argent public en France.
Le secteur des transports au sens large est à l'honneur cette année. En septembre dernier, une enquête du Figaro avait révélé les dangereuses pratiques des aiguilleurs du ciel. La Cour est très sévère avec les contrôleurs aériens, qui note-t-elle, ne travaille qu'un jour sur deux. «Des systèmes occultes d'autorisation d'absence ont été organisés, qui permettent de diminuer encore plus le temps de travail effectif des contrôleurs: celui-ci peut probablement descendre à moins de 100 jours par an» ajoute le rapport.
La Cour s'inquiète par ailleurs de la dette de la RATP et des lacunes de la productivité à la SNCF. «La durée journalière du travail effective est de 6h22 seulement à la SNCF»soulignent les magistrats de la rue Cambon, qui remarquent aussi que les avantages tarifaires accordés aux cheminots et leur familles sont distribués de façon particulièrement large.
La Cour s'étonne aussi la préfecture de police de Paris ait pu annuler en 2007 environ 500.000 amendes de circulation en dehors du cadre légal. Ces annulations, dites «d'indulgence» sont irrégulières, rappelle-t-elle. La gestion du parc automobile de la police est montrée du doigt: hausse de 21 % du nombre des véhicules en cinq ans pour la direction générale, équipement excessif des voitures générant un surcoût de 450.000 euros par an, utilisation trop fréquente des voitures à titre privé….

Le dérapage des finances publiques inquiète

«Nous revenons aussi à la charge sur la façon dont sont gérés les aides à l'agriculture » précise Alain Pichon, le doyen de la Cour et premier président par intérim depuis le décès de Philippe Séguin. Grand classique aussi, la Cour soulève le lièvre d'un régime de retraite particulièrement avantageux: cette année, c'est celui du Conseil Économique, Social et Environnemental (CESE) qui passe sur le gril pour être financé à 85 % sur fonds publics.
Autre scandale dénoncé par la Cour, celui des 22 inspecteurs de l'académie de Paris, qui n'exercent aucune fonction réelle… Les magistrats de la rue Cambon n'oublient pas non plus les dérives locales et pointent du doigt les communes de Barcarès (Pyrénées-Orientales) et à Hénin-Beaumont (Pas de Calais).
Par ailleurs, les magistrats de la rue Cambon s'inquiètent une fois de plus du dérapage des finances publiques françaises.«La dette s'emballe» affirme Claire Bazy-Malaurie, rapporteur général de la Cour.
Reste des motifs de satisfaction. «Le travail que nous avons mené sur le 1 % logement qui nous a amené à dénoncer de nombreuses irrégularités a contribué à la réforme du dispositif » estime Claire Bazy-Malaurie. Autre succès obtenu suite à une charge de la Cour: les avantages fiscaux dont bénéficient les sportifs, sous forme de droit à l'image collective, ont été écornés.
» Lire le rapport sur le site de la Cour des comptes
Le figaro.fr
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La presse enterre le débat sur l'identité nationale

MEDIAS - Malgré le recadrage de François Fillon, il s'agit pour elle d'un véritable «fiasco»...
Les éditorialistes de la presse nationale et régionale sont nombreux ce mardi à évoquer un «enterrement» voire un «fiasco» du débat sur l'identité nationale, quelques-uns saluant tout de même le rôle du Premier ministre dans le «recadrage» de ce dossier controversé.

«Quel fiasco!»

La suite : 20minutes.fr
Rest in peace.

  Cette expression est adaptée à la situation, surtout en paix, la paix, nom de... :-)
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