Ce blog fonctionne mieux sous Mozilla-Firefox, cliquez sur le lien pour le télécharger
"Vous devez être le changement que vous voulez voir dans ce monde"
"Vivre tout simplement pour que tout puisse simplement vivre" Gandhi
"Fais de ton ennemi ton ami afin d’en connaître toutes les failles" Anonyme
vendredi 30 avril 2010
Evolution des revenus imposables déclarés, par niveau de vie, de 2004 à 2007
Encadré issu de l'article Des riches de plus en plus riches
Bonne nouvelle: l'Insee a publié de nouvelles données sur les plus aisés. Mauvaise nouvelle: ils s'enrichissent beaucoup plus vite que le reste de la population.
Pour la première fois, l'Insee diffuse des données sur les revenus les plus élevés. Jusqu'à présent, l'Institut s'arrêtait au seuil des 5% les plus riches; désormais, des éléments sont disponibles concernant le 0,01% les plus aisés. On demeure pourtant loin du compte: les impôts ne sont pas déduits et les revenus financiers demeurent en revanche sous-estimés… En outre, les données s'arrêtant aux années 2004 et 2007, il est très difficile de porter un jugement sur les évolutions en cours. Voyons quand même ce que nous apprennent ces nouveaux chiffres. Qui sont les riches? Pour parler des riches, l'Insee est bien obligé de les définir, ce qui est très rarement le cas.
.
Travailleurs sociaux : les stagiaires ne seront plus payés
Moi qui demande que TOUS les stagiaires soient rémunérés à minima, c'est bien mal parti.
L'emploi des stagiaires à titre gratuit empêche carrément certains recrutements. L'argument suivant ne tient donc plus la route.
"Selon Sylvie Desmarescaux, la gratification minimum (417 euros par mois) obligatoire depuis 2009 pour les stages de plus de deux mois et qui a été étendue à la fonction publique l'été dernier a eu "l'effet contre-productif" de "restreindre l'offre de stages" dans ce secteur."
Quant à la durée du stage, il doit être revu sur la durée, trop longue, à mon avis. Et ce sont toujours les mêmes qui se remplissent les poches sur le dos des stagiaires...

Le Sénat a adopté jeudi une proposition de loi qui supprime la rémunération des stages obligatoires de fin d'études pour les élèves éducateurs et futures assistantes sociales.
Les stages obligatoires de fin d'études pour les élèves éducateurs et futures assistantes sociales ne seront plus rémunérés. Le Sénat a adopté jeudi une proposition de loi de Nicolas About (Union centriste) et Sylvie Desmarescaux (UMP) en ce sens. Les stages de fin d'études dans les secteurs sanitaire, social et médico-social peuvent durer parfois une année scolaire. Selon Sylvie Desmarescaux, la gratification minimum (417 euros par mois) obligatoire depuis 2009 pour les stages de plus de deux mois et qui a été étendue à la fonction publique l'été dernier a eu "l'effet contre-productif" de "restreindre l'offre de stages" dans ce secteur.
La loi "Hôpital, patients, santé, territoires" (HPST) a déjà exempté de l'obligation de gratification l'ensemble des étudiants auxiliaires médicaux "face à la pénurie d'offre", a-t-elle remarqué. "Faute de stage, certains des 29.700 étudiants travailleurs sociaux actuellement en formation pourraient ne pas être diplômés à l'issue de leur cursus", a plaidé la secrétaire d'Etat Nadine Morano (Famille). L'opposition a vivement dénoncé ce texte constitué d'un article unique qui stipule la non-gratification des stages pour les étudiants et élèves travailleurs sociaux.
Le collectif Génération Précaire s'était vivement élevé contre cette proposition de loi (lire l'article).
Par TF1 News (d'après agence)
.
L'emploi des stagiaires à titre gratuit empêche carrément certains recrutements. L'argument suivant ne tient donc plus la route.
"Selon Sylvie Desmarescaux, la gratification minimum (417 euros par mois) obligatoire depuis 2009 pour les stages de plus de deux mois et qui a été étendue à la fonction publique l'été dernier a eu "l'effet contre-productif" de "restreindre l'offre de stages" dans ce secteur."
Quant à la durée du stage, il doit être revu sur la durée, trop longue, à mon avis. Et ce sont toujours les mêmes qui se remplissent les poches sur le dos des stagiaires...

Le Sénat a adopté jeudi une proposition de loi qui supprime la rémunération des stages obligatoires de fin d'études pour les élèves éducateurs et futures assistantes sociales.
Les stages obligatoires de fin d'études pour les élèves éducateurs et futures assistantes sociales ne seront plus rémunérés. Le Sénat a adopté jeudi une proposition de loi de Nicolas About (Union centriste) et Sylvie Desmarescaux (UMP) en ce sens. Les stages de fin d'études dans les secteurs sanitaire, social et médico-social peuvent durer parfois une année scolaire. Selon Sylvie Desmarescaux, la gratification minimum (417 euros par mois) obligatoire depuis 2009 pour les stages de plus de deux mois et qui a été étendue à la fonction publique l'été dernier a eu "l'effet contre-productif" de "restreindre l'offre de stages" dans ce secteur.
La loi "Hôpital, patients, santé, territoires" (HPST) a déjà exempté de l'obligation de gratification l'ensemble des étudiants auxiliaires médicaux "face à la pénurie d'offre", a-t-elle remarqué. "Faute de stage, certains des 29.700 étudiants travailleurs sociaux actuellement en formation pourraient ne pas être diplômés à l'issue de leur cursus", a plaidé la secrétaire d'Etat Nadine Morano (Famille). L'opposition a vivement dénoncé ce texte constitué d'un article unique qui stipule la non-gratification des stages pour les étudiants et élèves travailleurs sociaux.
Le collectif Génération Précaire s'était vivement élevé contre cette proposition de loi (lire l'article).
Par TF1 News (d'après agence)
.
Classement du Time: Sarkozy quitte la liste des des cent personnalités les plus influentes
Toujours aussi attendu, toujours aussi éclectique, le classement du Time des cent personnalités les plus influentes place cette année en première position le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva. Pour justifier cette décision, Time publie un commentaire du cinéaste américain Michael Moore : "Ce que Lula veut pour le Brésil, c'est ce que nous nous avions l'habitude d'appeler le rêve américain". Le premier français de cette fameuse liste figure à la septième place et n'est autre que l'actuel patron du FMI, Dominique Strauss-Kahn. Le magazine note que la crise financière a remis le Fonds monétaire international sous le feu des projecteurs et que son chef assume ses responsabilités "avec intuition et sans se tromper".Derrière en revanche, côté français, c'est le désert ou presque : il faut descendre à la 16e place pour trouver... la ministre de l'Economie Christine Lagarde. "Son mélange de coeur et de professionnalisme font d'elle une dirigeante exceptionnelle", commente le Time, dans un article signé du fondateur du Forum de Davos, Klaus Schwab. Le président Nicolas Sarkozy, pour sa part, a quitté la liste où il figurait l'an dernier.

Lady Gaga en tête de la catégorie "artistes"
Mais cette liste comporte aussi des noms issus de milieux qui n'ont rien à voir avec ceux des décideurs politiques ou économiques. La catégorie titrée "dirigeants", à la tête de laquelle se trouve propulsé le président brésilien, n'est qu'une parmi les quatre définies par le Time. Et le magazine explique qu'il ne s'agit pas d'établir un palmarès des personnalités les plus puissantes, faisant une subtile distinction entre "l'influence du pouvoir" et "le pouvoir de l'influence".
C'est ainsi que l'excentrique chanteuse américaine Lady Gaga, 24 ans, se place en tête de la catégorie "artistes". Dans cette catégorie figurent aussi le chanteur Prince, le créateur américain Marc Jacobs, l'actrice Sandra Bullock, le réalisateur canadien James Cameron et le chef d'orchestre russe Valery Gergiev.
Dans la catégorie "penseurs", le Time cite Tim Westergren, le fondateur de Pandora, un service de découverte de musique en ligne, et Steve Jobs, le patron d'Apple. L'ancien président américain Bill Clinton domine quant à lui dans la catégorie "héros", devant le chef de l'opposition iranienne Mir Hossein Moussavi et l'Américaine Serena Williams, numéro un mondiale du tennis féminin. Le footballeur Didier Drogba arrive à la 10e place de ce classement. Time note que l'attaquant de la Côte d'Ivoire et de Chelsea incarnera les espoirs des Africains lors de la Coupe du monde organisée en juin en Afrique du Sud. Le magazine salue ses efforts en faveur de la réconciliation politique en Côte d'Ivoire. Time classe aussi parmi les héros Tristan Lecomte, fondateur de la société Alter Eco qui importe et distribue en France des produits issus du commerce équitable.
.
jeudi 29 avril 2010
Pourquoi pas une semaine de clôtures de livrets A ?

Le nombre de Livrets A atteint 58,8 millions, selon un calcul effectué par l’nombre de Livrets A sur la base de données recueillies auprès des banques et assureurs distributeurs du produit, alors que la population française se monte à 64,3 millions selon l’estimation de l’INSEE.
news-banques.com avec AFP
C'est la crise? Et pourtant, les bénéfices des banques explosent sans retour sur l'économie réelle du pays.
Au détour de mes rencontres pour le No Sarkozy Day de Bordeaux le 08 mai, une idée a surgi :
Celle qui demanderait à tous les détenteurs du livrets A ( taux d'intérêt à 1.25 %...) de le clôturer et ainsi retirer leur argent, et ce en une semaine.
Les banques régissent la politique et, par ricochet, notre quotidien. Cette démarche ne leur redonnerait-elle pas l'envie de nous cirer les pompes. Chacun son tour, non ?
Imaginons l'impact et les réactions des banquiers. Si, à notre tour, nous leur apprendrions à nous "renvoyer l'ascenseur" ?
Alors pourquoi pas une semaine de clôtures de livrets A ? Rejoindre le groupe Facebook
Crise les bénéfices des banques explosent [news] FR2 170210
envoyé par peanutsie. - Regardez les dernières vidéos d'actu.
Dissolution de sept associations de supporters en Ligue 1
Sept associations de supporters de clubs de football de Ligue 1, cinq du Paris Saint-Germain, une de l'OGC Nice et une de l'Olympique lyonnais, ont été dissoutes jeudi pour violences, une mesure sans précédent dans le sport français.
Ces sept décrets du ministère de l'Intérieur, signés du Premier ministre François Fillon et du ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux, sont parus au Journal officiel. Ils visent le PSG avec la dissolution de deux "groupements de fait" "Commando Loubard" et "Milice Paris" de la tribune Boulogne du Parc des Princes et de trois associations "Supras Auteuil 1991", "Paris 1970 la Grinta" et "Les Authentiks" de la tribune Auteuil. Ils concernent également l'OGC Nice ("groupement de fait" "Brigade Sud de Nice") et l'Olympique lyonnais (association "Cosa Nostra de Lyon").
Chaque dissolution est motivée par des actes de violence reprochés à ces associations ou "groupements de fait" au cours du championnat de football de la Ligue 1. Comme ces violents affrontements du 28 février, en marge du match PSG-OM à Paris, entre supporteurs parisiens. Un supporter de la tribune Boulogne avait alors été tabassé par des supporters de la tribune Auteuil et était décédé deux semaines plus tard de ses blessures.
Le ministre de l'Intérieur a tenu jeudi, dans un communiqué, à "souligner l'importance" de ces décisions en rappelant qu'à ce jour, "cette procédure n'avait abouti qu'à deux reprises, pour les Boulogne Boys du PSG et la Faction Metz du FC Metz en 2008". Brice Hortefeux relève "l'ampleur sans précédent dans l'histoire du football français de l'action menée aujourd'hui par les pouvoirs publics". Saisie à la suite "d'actes inadmissibles" poursuit Brice Hortefeux, la Commission nationale consultative de prévention des violences lors des manifestations sportives, créée en 2006, lui "a rendu mardi ses avis". Il a "choisi de les suivre et de présenter au Premier ministre les sept décrets" nécessaires.
"Mettre les pseudosupporteurs hors jeu"
Ces sanctions, selon le ministre, "s'inscrivent dans une démarche résolue d'élimination de nos stades de pseudosupporteurs au comportement totalement insupportable". Après avoir mis en place la division nationale de lutte contre le hooliganisme et les sections d'intervention rapide, il a demandé aux préfets de "recourir systématiquement à des mesures administratives d'interdiction de stade et d'appliquer les mesures prévues dans la 'loi anti-bandes' du 2 mars 2010, qui a fait passer cette interdiction de 3 à 6 mois et à 12 mois en cas de récidive".
654 interdictions de stade (514 administratives et 140 judiciaires) sont en cours, contre 311 au 1er février, selon l'Intérieur, qui note une "réduction très sensible du nombre d'incidents ces dernières semaines, suite aux mesures prises". En concertation avec la Ligue de football professionnel, la Fédération française de football et les clubs, Brice Hortefeux "entend poursuivre et amplifier les actions engagées pour ramener la sérénité de façon durable lors des rencontres sportives". Ainsi, "plusieurs mesures législatives seront soumises lors de l'examen de la LOPPSI (loi d'orientation sur la sécurité intérieure, ndlr) par le Sénat en juin : mise en place d'un couvre-feu anti-hooligans, possibilité d'interdire les déplacements de supporteurs dangereux, obligation de pointage pour tous les interdits de stade et allongement de la durée d'interdiction". Il s'agit, conclut Brice Hortefeux, de "mettre les pseudosupporteurs hors jeu, et permettre aux véritables supporteurs de venir au stade en famille, entre amis et en toute tranquillité".
lepoint.fr
Ces sept décrets du ministère de l'Intérieur, signés du Premier ministre François Fillon et du ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux, sont parus au Journal officiel. Ils visent le PSG avec la dissolution de deux "groupements de fait" "Commando Loubard" et "Milice Paris" de la tribune Boulogne du Parc des Princes et de trois associations "Supras Auteuil 1991", "Paris 1970 la Grinta" et "Les Authentiks" de la tribune Auteuil. Ils concernent également l'OGC Nice ("groupement de fait" "Brigade Sud de Nice") et l'Olympique lyonnais (association "Cosa Nostra de Lyon").
Chaque dissolution est motivée par des actes de violence reprochés à ces associations ou "groupements de fait" au cours du championnat de football de la Ligue 1. Comme ces violents affrontements du 28 février, en marge du match PSG-OM à Paris, entre supporteurs parisiens. Un supporter de la tribune Boulogne avait alors été tabassé par des supporters de la tribune Auteuil et était décédé deux semaines plus tard de ses blessures.
Le ministre de l'Intérieur a tenu jeudi, dans un communiqué, à "souligner l'importance" de ces décisions en rappelant qu'à ce jour, "cette procédure n'avait abouti qu'à deux reprises, pour les Boulogne Boys du PSG et la Faction Metz du FC Metz en 2008". Brice Hortefeux relève "l'ampleur sans précédent dans l'histoire du football français de l'action menée aujourd'hui par les pouvoirs publics". Saisie à la suite "d'actes inadmissibles" poursuit Brice Hortefeux, la Commission nationale consultative de prévention des violences lors des manifestations sportives, créée en 2006, lui "a rendu mardi ses avis". Il a "choisi de les suivre et de présenter au Premier ministre les sept décrets" nécessaires.
"Mettre les pseudosupporteurs hors jeu"
Ces sanctions, selon le ministre, "s'inscrivent dans une démarche résolue d'élimination de nos stades de pseudosupporteurs au comportement totalement insupportable". Après avoir mis en place la division nationale de lutte contre le hooliganisme et les sections d'intervention rapide, il a demandé aux préfets de "recourir systématiquement à des mesures administratives d'interdiction de stade et d'appliquer les mesures prévues dans la 'loi anti-bandes' du 2 mars 2010, qui a fait passer cette interdiction de 3 à 6 mois et à 12 mois en cas de récidive".
654 interdictions de stade (514 administratives et 140 judiciaires) sont en cours, contre 311 au 1er février, selon l'Intérieur, qui note une "réduction très sensible du nombre d'incidents ces dernières semaines, suite aux mesures prises". En concertation avec la Ligue de football professionnel, la Fédération française de football et les clubs, Brice Hortefeux "entend poursuivre et amplifier les actions engagées pour ramener la sérénité de façon durable lors des rencontres sportives". Ainsi, "plusieurs mesures législatives seront soumises lors de l'examen de la LOPPSI (loi d'orientation sur la sécurité intérieure, ndlr) par le Sénat en juin : mise en place d'un couvre-feu anti-hooligans, possibilité d'interdire les déplacements de supporteurs dangereux, obligation de pointage pour tous les interdits de stade et allongement de la durée d'interdiction". Il s'agit, conclut Brice Hortefeux, de "mettre les pseudosupporteurs hors jeu, et permettre aux véritables supporteurs de venir au stade en famille, entre amis et en toute tranquillité".
lepoint.fr
Juppé pour des poursuites après une enquête sur l'extrême droite
Sur le sujet :
Vidéos: Dies Irae, groupuscule d'extrème-droite, la réligion et les infiltrés de France 2
BORDEAUX (Reuters) - Alain Juppé a souhaité mercredi que des poursuites soient engagées contre des membres du milieu d'extrême droite bordelais filmés dans un documentaire.Diffusé mardi sur France 2, le reportage porte sur Dies Irae, un groupuscule fondé à Bordeaux par Fabrice Sorlin, militant du Front national et ancien candidat aux législatives.
Figurent aussi dans le documentaire, des prêtres traditionalistes de l'église bordelaise Saint-Eloi et des professeurs, des parents d'élèves et des élèves d'une école religieuse hors contrat. Certaines personnes filmées tiennent des propos racistes, antisémites, voire révisionnistes.
"Je demande ardemment, une fois les faits avérés, que cette affaire fasse l'objet de poursuites judiciaires", écrit le maire UMP de Bordeaux dans une lettre au préfet et au recteur d'académie.
"Les activités de groupuscules fondées sur des théories horrifiantes qui ont été décrites tombent manifestement sous le coup de la loi et nuisent gravement à l'image de notre ville", poursuit Alain Juppé.
Selon l'ancien Premier ministre, "la partie consacrée à l'école Saint-Projet montre que cet établissement propage des idées qui contreviennent à nos valeurs républicaines".
L'archevêché de Bordeaux a condamné mercredi "toutes formes d'antisémitisme, de racisme, de haine ou de violence".
"Certaines séquences rapportent des propos intolérables, scandaleux et que nous dénonçons comme inacceptables", poursuit-il dans un communiqué.
L'archevêché ajoute que "les responsables de la paroisse Saint-Eloi ont affirmé qu'il n'y a pas, à l'heure actuelle, de lien entre la paroisse et le groupe politique incriminé" et que "les parents de l'école privée Saint-Projet expriment leur condamnation de tout antisémitisme. Leurs déclarations devront être suivies de mesures fermes et appropriées".
Dans le reportage, on voit des membres du groupe Dies Irae se réunirent dans un local situé sous l'église Saint-Eloi et accessible depuis la rue.
Claude Canellas, édité par Nicolas Delame
rmc.fr
.
mercredi 28 avril 2010
Pourquoi les riches doivent gagner moins
- Comment les riches ont largué les amarres Envolée des revenus du patrimoine et des hauts salaires, politique fiscale accommodante…, les hyperriches prennent le large et les inégalités se creusent.
- Des riches de plus en plus riches Bonne nouvelle: l'Insee a publié de nouvelles données sur les plus aisés. Mauvaise nouvelle: ils s'enrichissent beaucoup plus vite que le reste de la population.
- Les mauvaises justifications du toujours plus La théorie économique dominante, qui défend les fortes rémunérations des dirigeants d'entreprise, est aujourd'hui dénoncée par des penseurs novateurs. Tour d'horizon des principales thèses en présence.
En savoir plus
Ce dossier a été réalisé en partenariat avec La ligue de l'enseignement, qui réunit son congrès 2010 autour du thème « Comment faire société ? » : www.commentfairesociete.org
.
mardi 27 avril 2010
Chômage et inflation dépriment les ménages français
PARIS (Reuters) - Le moral des consommateurs français s'est dégradé en avril pour le troisième mois consécutif, sous le coup d'inquiétudes concernant le chômage et l'inflation, selon l'enquête mensuelle auprès des ménages publiée par l'Insee.L'indicateur résumé de l'opinion des ménages sur la situation économique a chuté de trois points à -37, démentant le pronostic des économistes interrogés par Reuters qui anticipaient en moyenne une remontée d'un point à -33.

Chômage et inflation dépriment les ménages français
L'enquête de l'Insee montre des ménages pessimistes sur l'évolution du niveau de vie, prudents en matière de consommation, inquiets pour le chômage et percevant bien la remontée de l'inflation.
"Les Français estiment que la crise est tout sauf terminée, même si la récession est désormais loin derrière nous", résume Alexander Law, économiste chez Xerfi, en y voyant un "nouveau signal d'alerte" pour l'économie française.
"Ce pessimisme est de mauvais augure : la consommation des ménages a flanché au premier trimestre et tout porte à croire que la suite de l'année ne sera pas fameuse non plus, même si l'approche de la Coupe du monde de football pourrait doper provisoirement les dépenses".
L'Insee a annoncé la semaine dernière une baisse de 1,9% de la consommation des ménages en produits manufacturés sur les trois premiers mois de l'année, un chiffre qui fait craindre un ralentissement de la croissance au premier trimestre après la hausse de 0,6% du produit intérieur brut à la fin 2009.
Le chiffre préliminaire du PIB du premier trimestre sera publié à la mi-mai.
CONSOMMATION FRAGILE
La dégradation du moral des ménages en avril tient surtout à leur perception du niveau de vie.
Après un recul de six points en mars, le solde qui mesure les perspectives d'évolution du niveau de vie en France a encore baissé de quatre points pour tomber à -46, à comparer à une moyenne de -21 depuis la création de l'enquête en 1987.
Les soldes sur la situation financière personnelle des ménages, passée et à venir, se sont également tassés, entraînant logiquement une baisse de la propension à réaliser des achats importants (solde à -27 contre -24 en mars et -13 en moyenne).
A quelques heures de la publication des chiffres des demandeurs d'emplois de mars, l'enquête montre encore que les ménages ne voient pas le chômage baisser dans un avenir proche et aussi qu'ils commencent à s'inquiéter des conséquences de la hausse de l'inflation sur leur pouvoir d'achat.
A -18, le solde qui mesure la perception de l'évolution passée des prix augmente de six points et remonte au-dessus de sa moyenne de long terme (-19).
"Tous les prix ne remontent pas, loin s'en faut, mais les biens qui sont concernés sont ceux qui sont consommés régulièrement et où le prix est très clairement affiché, comme l'essence", remarque Alexander Law.
"Difficile de passer à côté de la hausse quand le tarif est inscrit en grands caractères au bord de toutes les grandes routes de France !"
Le taux d'inflation a atteint 1,6% en France en mars, son plus haut niveau depuis novembre 2008, alors qu'il avait été négatif entre mai et novembre 2009. Les prix des carburants ont augmenté de 3,4% par rapport à février et de 18,3% sur un an.
En l'absence de pressions sur les salaires, la résurgence de l'inflation reflète surtout l'évolution des prix de l'énergie et est considérée comme temporaire mais les économistes redoutent son impact sur la consommation.
"L'enquête sur le moral des ménages vient souligner que la consommation des ménages, privée progressivement de la perfusion de la prime à la casse, restera fragile tout au long de cette année", conclut l'économiste de Xerfi.
Véronique Tison, édité par Yves Clarisse
msn.com/m6
.
Intoxiqué aux pesticides, un céréalier charentais part en croisade contre Monsanto
JUSTICE - Il est devenu "malgré lui" le porte-drapeau des victimes des pesticides. Paul François, céréalier charentais, gravement intoxiqué par un herbicide en 2004, est désormais en procédure judiciaire contre le géant chimique. Une croisade imprévue pour cet enfant de l'agriculture intensive, élu municipal de centre-droit, qui juge pourtant aujourd'hui les pesticides comme "l'équivalent de l'amiante" en termes de santé publique.
"Je ne suis pas José Bové, je ne partage pas toutes ses idées, mais je ne partage pas non plus toutes les idées de la FNSEA", précise-t-il en préambule. La vie de Paul François, 46 ans, qui exploite avec un associé 390 hectares de terres autour de Bernac, dans le nord de la Charente, a basculé le 27 avril 2004. Ce jour-là, en voulant vérifier la cuve d'une machine à pulvériser, il inhale des vapeurs d'un herbicide, le Lasso produit par Monsanto. Après un malaise, une première hospitalisation puis quelques semaines de repos, le céréalier reprend son activité mais reste sujet à des problèmes de bégaiement, de vertiges et d'"absences".
A l'automne suivant, pris de "violents" maux de tête, il est hospitalisé dans différents services, à Poitiers, Angoulême puis Paris, et doit cesser son activité pendant plusieurs mois. Mais ce n'est qu'en mai 2005, plus d'un an après l'accident, que les médecins identifient la cause de ses pertes de connaissance: la présence dans son corps de monochlorobenzène, un solvant entrant dans la composition du Lasso.
Traité, il reprend son activité à l'été 2005 mais affirme encore souffrir, six ans après, de "dégâts collatéraux" au niveau du cerveau et des reins. Au combat médical a donc succédé le combat juridique de Paul François pour faire reconnaître sa rechute comme une maladie professionnelle. Il a obtenu en janvier 2010 une décision en ce sens de la cour d'appel de Bordeaux qui a condamné l'assurance accidents des exploitants agricoles à l'indemniser.
Monsanto, fabricant du Lasso, constitue désormais la deuxième étape. Le céréalier estime que le groupe américain connaissait la toxicité de l'herbicide et souligne que ce produit, interdit en France depuis 2007, l'était depuis "le milieu des années 90" aux Etats-Unis et "depuis 1992 en Angleterre". "Ce qui compte, c'est que tout le monde prenne sa part de responsabilités. (...) Nous, agriculteurs, avons participé à cette pollution, c'est clair, mais ce n'est pas nous qui avons fabriqué les produits. Nous avons employé des produits homologués en respectant les doses préconisées", explique-t-il.
L'élu de Bernac, qui reçoit désormais des témoignages de toute la France, évalue à "des centaines" le nombre de victimes des pesticides. Installé à son compte depuis 1987, Paul François a lui-même utilisé les pesticides sans se poser de questions pendant de nombreuses années, voyant progresser la surface de son exploitation, ses rendements et ses revenus. Tout comme son père, un Vendéen venu s'installer en Charente, avant lui.
Son regard a évidemment changé et le céréalier s'inscrit désormais dans "une démarche de développement durable". Tout en refusant un passage au "bio": "Si tout le monde passait au bio, on aurait un problème d'approvisionnement en France. Mais si les exploitations baissaient de 30 à 40% l'utilisation de produits phytosanitaires - nous sommes l'exemple vivant que ça fonctionne - ce serait déjà un grand pas."
A l'automne suivant, pris de "violents" maux de tête, il est hospitalisé dans différents services, à Poitiers, Angoulême puis Paris, et doit cesser son activité pendant plusieurs mois. Mais ce n'est qu'en mai 2005, plus d'un an après l'accident, que les médecins identifient la cause de ses pertes de connaissance: la présence dans son corps de monochlorobenzène, un solvant entrant dans la composition du Lasso.
Traité, il reprend son activité à l'été 2005 mais affirme encore souffrir, six ans après, de "dégâts collatéraux" au niveau du cerveau et des reins. Au combat médical a donc succédé le combat juridique de Paul François pour faire reconnaître sa rechute comme une maladie professionnelle. Il a obtenu en janvier 2010 une décision en ce sens de la cour d'appel de Bordeaux qui a condamné l'assurance accidents des exploitants agricoles à l'indemniser.
Monsanto, fabricant du Lasso, constitue désormais la deuxième étape. Le céréalier estime que le groupe américain connaissait la toxicité de l'herbicide et souligne que ce produit, interdit en France depuis 2007, l'était depuis "le milieu des années 90" aux Etats-Unis et "depuis 1992 en Angleterre". "Ce qui compte, c'est que tout le monde prenne sa part de responsabilités. (...) Nous, agriculteurs, avons participé à cette pollution, c'est clair, mais ce n'est pas nous qui avons fabriqué les produits. Nous avons employé des produits homologués en respectant les doses préconisées", explique-t-il.
L'élu de Bernac, qui reçoit désormais des témoignages de toute la France, évalue à "des centaines" le nombre de victimes des pesticides. Installé à son compte depuis 1987, Paul François a lui-même utilisé les pesticides sans se poser de questions pendant de nombreuses années, voyant progresser la surface de son exploitation, ses rendements et ses revenus. Tout comme son père, un Vendéen venu s'installer en Charente, avant lui.
Son regard a évidemment changé et le céréalier s'inscrit désormais dans "une démarche de développement durable". Tout en refusant un passage au "bio": "Si tout le monde passait au bio, on aurait un problème d'approvisionnement en France. Mais si les exploitations baissaient de 30 à 40% l'utilisation de produits phytosanitaires - nous sommes l'exemple vivant que ça fonctionne - ce serait déjà un grand pas."
(AFP)libebordeaux.fr
Sur le sujet :

.
Clip-video : Omar et Fred - François le Français (apparition de Chabal)
On se détend...
Voici l'image dans son contexte, sur la page : fr-fr.facebook.com/group.php?gid=24334698251
Voici l'image dans son contexte, sur la page : fr-fr.facebook.com/group.php?gid=24334698251
lundi 26 avril 2010
Les gangs les plus dangereux de la planète
En pleine surenchère sécuritaire de la part du gouvernement, un regard sur les autres pays :
Ils sont composés de milliers de membres, vivent du racket, du trafic de drogue et du commerce des armes, bafouent toutes les lois et font régner la terreur dans leurs pays. Enquête en images sur les gangs les plus dangereux de la planète.
Frédéric Mitterrand annule deux concerts des Inrocks
Par Emmanuel Berretta

Les Inrocks avaient prévu d'organiser deux concerts, les 18 et 19 juin, dans la cour Napoléon du Louvre. Devaient s'y produire Mika, Charlotte Gainsbourg, Phoenix, Vampire Weekend... Mais Matthieu Pigasse, le patron des Inrocks , est tombé sur un os de taille : sa manifestation n'a pas reçu l'aval... de Frédéric Mitterrand, en personne. Vendredi soir, Louis Dreyfus, le bras droit de Pigasse, a été reçu par le ministre et son directeur de cabinet, Pierre Hanotaux, qui ont interdit au Louvre d'accueillir ces deux concerts. "Le ministre a considéré que cette manifestation n'avait rien à faire au Louvre et pas à cette date, indique Louis Dreyfus. Il a notamment déclaré que l'on ne pouvait faire un concert le 18 juin, soit 70 ans après l'appel du général de Gaulle." Du temps d'Albanel, la Rue de Valois avait organisé un concert place du Palais-Royal le 24 octobre 2008. Soit directement sous ses fenêtres...
La direction des Inrocks se heurterait en fait à Luc Barruet, l'organisateur des journées musicales Solidays qui, cette année, se tiennent à Longchamp, du 25 au 27 juin. Luc Barruet, un proche de Carla Bruni-Sarkozy, considère que le double concert des Inrocks , à une semaine de Solidays, vient perturber sa manifestation. "Luc Barruet nous a demandé d'annuler nos concerts et s'est dit prêt à accueillir nos artistes à Solidays", explique Louis Dreyfus. Il est gentil, Luc Barruet, mais cet accord n'arrange que lui !" Renseignements pris, tous les pass vendus par Solidays (en faveur de la lutte contre le Sida) ont été vendus. Le préjudice qu'un éventuel concert des Inrocks porterait à Solidays est donc nul... lepoint.fr a cherché à joindre Luc Barruet. Il n'était pas disponible lundi matin.
Pas de Grand-Palais
En vérité, le concert des Inrocks au Louvre n'était pas anecdotique. Il s'inscrivait dans le cadre d'un accord de partenariat global entre Les Inrocks et la direction du musée. Cet accord était en négociation depuis un mois et demi. En se rapprochant des Inrocks , Henri Loyrette, le patron du Louvre, cherchait à rajeunir le public de l'établissement. Matthieu Pigasse, de son côté, s'engageait à ce que des artistes présentent au Louvre "leur parcours de visiteur". La cour Napoléon aurait dû accueillir 15.000 personnes. La préfecture de Paris avait émis des réserves. Les Inrocks avaient, du reste, tenu compte de celles-ci : les concerts devaient s'achever à 23 h 30 au plus tard, la sécurité devait être renforcée et la jauge maximale du public avait été réduite (de 20.000 à 15.000 personnes).
Lundi 19 avril, Henri Loyrette prévient Mathieu Pigasse que tout est annulé alors que l'accord de partenariat était à la signature. Loyrette dit se conformer à un ordre du ministère. Chassé du Louvre, Pigasse tente alors de se rabattre sur le Grand-Palais, qui dispose d'une nef faite pour accueillir 5.000 spectateurs. Là, Jean-Paul Cluzel, le patron de l'établissement, commence par faire analyser le dossier. La question est : reste-t-il deux places dans le calendrier de juin ? Mais, entre-temps, le ministère intervient à nouveau par l'entremise de Pierre Hanotaux : pas question que le Grand-Palais accueille Les Inrocks ... Il se trouve qu'en l'occurrence, le calendrier était trop serré. "Je ne comprends pas la nature de cette seconde intervention, s'interroge Louis Dreyfus. Le Grand-Palais est fait pour accueillir ce type de manifestation. Il n'est pas normal que l'appareil d'État se mette à rouler pour Solidays contre notre manifestation." Et qui se cache derrière "l'appareil d'État" ?
Pour répondre à cette question, nous avons contacté Pierre Hanotaux. Pas de réponse.
le point.fr
.

Les Inrocks avaient prévu d'organiser deux concerts, les 18 et 19 juin, dans la cour Napoléon du Louvre. Devaient s'y produire Mika, Charlotte Gainsbourg, Phoenix, Vampire Weekend... Mais Matthieu Pigasse, le patron des Inrocks , est tombé sur un os de taille : sa manifestation n'a pas reçu l'aval... de Frédéric Mitterrand, en personne. Vendredi soir, Louis Dreyfus, le bras droit de Pigasse, a été reçu par le ministre et son directeur de cabinet, Pierre Hanotaux, qui ont interdit au Louvre d'accueillir ces deux concerts. "Le ministre a considéré que cette manifestation n'avait rien à faire au Louvre et pas à cette date, indique Louis Dreyfus. Il a notamment déclaré que l'on ne pouvait faire un concert le 18 juin, soit 70 ans après l'appel du général de Gaulle." Du temps d'Albanel, la Rue de Valois avait organisé un concert place du Palais-Royal le 24 octobre 2008. Soit directement sous ses fenêtres...
La direction des Inrocks se heurterait en fait à Luc Barruet, l'organisateur des journées musicales Solidays qui, cette année, se tiennent à Longchamp, du 25 au 27 juin. Luc Barruet, un proche de Carla Bruni-Sarkozy, considère que le double concert des Inrocks , à une semaine de Solidays, vient perturber sa manifestation. "Luc Barruet nous a demandé d'annuler nos concerts et s'est dit prêt à accueillir nos artistes à Solidays", explique Louis Dreyfus. Il est gentil, Luc Barruet, mais cet accord n'arrange que lui !" Renseignements pris, tous les pass vendus par Solidays (en faveur de la lutte contre le Sida) ont été vendus. Le préjudice qu'un éventuel concert des Inrocks porterait à Solidays est donc nul... lepoint.fr a cherché à joindre Luc Barruet. Il n'était pas disponible lundi matin.
Pas de Grand-Palais
En vérité, le concert des Inrocks au Louvre n'était pas anecdotique. Il s'inscrivait dans le cadre d'un accord de partenariat global entre Les Inrocks et la direction du musée. Cet accord était en négociation depuis un mois et demi. En se rapprochant des Inrocks , Henri Loyrette, le patron du Louvre, cherchait à rajeunir le public de l'établissement. Matthieu Pigasse, de son côté, s'engageait à ce que des artistes présentent au Louvre "leur parcours de visiteur". La cour Napoléon aurait dû accueillir 15.000 personnes. La préfecture de Paris avait émis des réserves. Les Inrocks avaient, du reste, tenu compte de celles-ci : les concerts devaient s'achever à 23 h 30 au plus tard, la sécurité devait être renforcée et la jauge maximale du public avait été réduite (de 20.000 à 15.000 personnes).
Lundi 19 avril, Henri Loyrette prévient Mathieu Pigasse que tout est annulé alors que l'accord de partenariat était à la signature. Loyrette dit se conformer à un ordre du ministère. Chassé du Louvre, Pigasse tente alors de se rabattre sur le Grand-Palais, qui dispose d'une nef faite pour accueillir 5.000 spectateurs. Là, Jean-Paul Cluzel, le patron de l'établissement, commence par faire analyser le dossier. La question est : reste-t-il deux places dans le calendrier de juin ? Mais, entre-temps, le ministère intervient à nouveau par l'entremise de Pierre Hanotaux : pas question que le Grand-Palais accueille Les Inrocks ... Il se trouve qu'en l'occurrence, le calendrier était trop serré. "Je ne comprends pas la nature de cette seconde intervention, s'interroge Louis Dreyfus. Le Grand-Palais est fait pour accueillir ce type de manifestation. Il n'est pas normal que l'appareil d'État se mette à rouler pour Solidays contre notre manifestation." Et qui se cache derrière "l'appareil d'État" ?
Pour répondre à cette question, nous avons contacté Pierre Hanotaux. Pas de réponse.
le point.fr
.
Une mosquée et une boucherie hallal visées par des tirs
Hier, j'écrivais Attention ! craignant une surenchère dans la polémique : Niqab au volant : Hortefeux veut déchoir le mari de sa nationalité française. Aujourd'hui, nous en avons les premiers effets.
La méthode du gouvernement usant du battage médiatique joue avec le feu. Faire une loi sur la burqa en toute sérénité, c'est possible, nul besoin d'en rajouter en stigmatisant toute une population par un simple fait assez minoritaire bien que le boucher nantais nie la polygamie et parle de "maîtresses" . Chacun appréciera la morale de l'histoire... Un concurrent des footballeurs ? :-)
La méthode du gouvernement usant du battage médiatique joue avec le feu. Faire une loi sur la burqa en toute sérénité, c'est possible, nul besoin d'en rajouter en stigmatisant toute une population par un simple fait assez minoritaire bien que le boucher nantais nie la polygamie et parle de "maîtresses" . Chacun appréciera la morale de l'histoire... Un concurrent des footballeurs ? :-)
MARSEILLE (Reuters) - La mosquée d'Istres, dans les Bouches-du-Rhône, et une boucherie hallal de Marseille ont été la cible de tirs ce week-end, apprend-on de source judiciaire.
La police n'établit pas de lien entre les deux fusillades.
A Istres, 23 impacts de balle ont été relevés sur la façade de la mosquée dimanche matin, dit-on de source judiciaire, confirmant une information publiée par le quotidien La Provence.
Le président du Conseil français du culte musulman (CFCM) a relevé que cette fusillade n'avait fait l'objet d'aucune communication officielle alors que l'affaire à Nantes de la conductrice voilée verbalisée et de son mari taxé de polygamie domine l'agenda médiatico-politique depuis trois jours.
"Ce type de dissymétrie dans la communication, la médiatisation des choses concernant la communauté musulmane risque de créer un sentiment de frustration et de crispation au sein de la communauté musulmane", a dit Mohammed Moussaoui, après avoir été reçu par le Premier ministre, François Fillon, pour évoquer la future loi sur l'interdiction de la burqa.
A Marseille, la façade d'une boucherie musulmane située dans le XVe arrondissement a été criblée d'une vingtaine de projectiles dimanche soir vers 22h00, dit-on de source policière. Les enquêteurs n'excluent aucune piste.
"Cela pourrait être un acte raciste tout autant qu'un acte de racket ou de représailles", ajoute-t-on de même source.
Jean-François Rosnoblet, avec Clément Guillou à Paris, édité par Gilles Trequesser
.
Carla Bruni et Marion Cotillard dans Midnight in Paris !
J'AIME PAS LES FILMS DE WOODY ALLEN !
Alors que Carla Bruni semble avoir officiellement confirmé sa participation au prochain Woody Allen, quelques informations sur ce déjà très attendu long-métrage ont enfin été révélées.
Woody Allen s'est en effet laissé aller à quelques confidences au sujet de son prochain film dont Marion Cotillard, Rachel McAdams et Owen Wilson partageront l'affiche. Midnight in Paris, c'est le titre que le réalisateur lui a choisi, nous donnant déjà terriblement envie de le découvrir dans les salles obscures.
Mais le cinéaste a surtout confirmé la rumeur selon laquelle Carla Bruni lui aurait enfin dit oui, définitivement. Peu importe si ses obligations de Première dame de France risquent de perturber le tournage, elle ne peut pas refuser de devenir une nouvelle muse de Woody Allen.
Midnight in Paris, une comédie romantique, racontera les aventures d'une famille qui vient passer quelques jours à Paris pour affaires. Parallèlement, nous suivrons un jeune couple qui se met en tête de changer de vie...
Nous ignorons encore quels rôles le grand Woody Allen a réservé à Marion Cotillard et Carla Bruni, mais il ne fait aucun doute que nous pouvons lui faire confiance
news-de-stars.com
.
Alors que Carla Bruni semble avoir officiellement confirmé sa participation au prochain Woody Allen, quelques informations sur ce déjà très attendu long-métrage ont enfin été révélées.
Woody Allen s'est en effet laissé aller à quelques confidences au sujet de son prochain film dont Marion Cotillard, Rachel McAdams et Owen Wilson partageront l'affiche. Midnight in Paris, c'est le titre que le réalisateur lui a choisi, nous donnant déjà terriblement envie de le découvrir dans les salles obscures.
Mais le cinéaste a surtout confirmé la rumeur selon laquelle Carla Bruni lui aurait enfin dit oui, définitivement. Peu importe si ses obligations de Première dame de France risquent de perturber le tournage, elle ne peut pas refuser de devenir une nouvelle muse de Woody Allen.
Midnight in Paris, une comédie romantique, racontera les aventures d'une famille qui vient passer quelques jours à Paris pour affaires. Parallèlement, nous suivrons un jeune couple qui se met en tête de changer de vie...
Nous ignorons encore quels rôles le grand Woody Allen a réservé à Marion Cotillard et Carla Bruni, mais il ne fait aucun doute que nous pouvons lui faire confiance
news-de-stars.com
.
dimanche 25 avril 2010
Attention !
Après le débat sur l'identité nationale qui a divisé les Français, il va falloir faire très attention à la manière dont la loi sur la burqa va être gérée, sans parler de la polémique qui fait la une des médias.
De plus, la vague d’agressions de plus en plus violentes dans les transports en commun est en train d'amplifier une situation déjà très tendue dans le pays.
J'écoute des avis différents sur ces sujets et certains, de tous bords, me disent qu'ils ont envie d'exploser leur téléviseur tant le rabâchage devient indécent. En pratique, il vaudrait mieux l'éteindre...
Plus sérieusement, cette frénésie est des plus dangereuses. La violence du débat sur l'identité nationale est restée dans les mémoires. Attention donc à ce qui est dit et fait, nous n'avons pas besoin de plus problèmes que ceux de notre quotidien déjà de plus en plus difficile à gérer...
Sur le sujet : Niqab au volant : Hortefeux veut déchoir le mari de sa nationalité française -
De plus, la vague d’agressions de plus en plus violentes dans les transports en commun est en train d'amplifier une situation déjà très tendue dans le pays.
J'écoute des avis différents sur ces sujets et certains, de tous bords, me disent qu'ils ont envie d'exploser leur téléviseur tant le rabâchage devient indécent. En pratique, il vaudrait mieux l'éteindre...
Plus sérieusement, cette frénésie est des plus dangereuses. La violence du débat sur l'identité nationale est restée dans les mémoires. Attention donc à ce qui est dit et fait, nous n'avons pas besoin de plus problèmes que ceux de notre quotidien déjà de plus en plus difficile à gérer...
Sur le sujet : Niqab au volant : Hortefeux veut déchoir le mari de sa nationalité française -
10 "bonnes" raisons pour les footballeurs d'utiliser les services des prostituées
On croit rêver mais les demi-dieux peuvent tout se permettre. Ils vivent effectivement sur une autre planète avec les sommes faramineuses qu'ils perçoivent. Ils perdent le sens des réalités, les "pauvres"... Parfois, il arrive que certains se fichent pas mal de leurs supporters qui les adulent ; ce qu'ils veulent, c'est le jackpot. L'envie de jouer est devenue secondaire.
De quoi faire réfléchir tout le "milieu" du foot-ball, non ?
Sur le sujet : Footballeurs de l'équipe de France mis en cause, des demi-dieux bientôt désacralisés ?
Voici l'image dans son contexte, sur la page : www.paperblog.fr/.../
Pourquoi ces footballeurs vont voir des prostituées ?
Certains footballeurs de l'équipe de France ont payé pour avoir des filles. Pourquoi ? On a trouvé quelques réponses.
C'est l'explication de Patrick Vassort, un sociologue dont le livre « Sexe, drogue et mafia : sociologie de la violence sportive » sortira le 17 mai :
« La monstruosité tient à la philosophie du sport, une lutte de tous contre tous. Même le coéquipier est un adversaire contre lequel on va devoir gagner sa place » résume Patrick Vassort.
Pour être discret
« Les amours tarifées les préservent d'une certaine confidentialité » explique Jérôme Jessel. D'ailleurs, observe-t-il, « s'il s'était agit d'une majeure, il n'y aurait jamais eu cette affaire ».
Patrick Vassort :
Le suite : rue89.com
De quoi faire réfléchir tout le "milieu" du foot-ball, non ?
Sur le sujet : Footballeurs de l'équipe de France mis en cause, des demi-dieux bientôt désacralisés ?
Voici l'image dans son contexte, sur la page : www.paperblog.fr/.../
Pourquoi ces footballeurs vont voir des prostituées ?
Certains footballeurs de l'équipe de France ont payé pour avoir des filles. Pourquoi ? On a trouvé quelques réponses.
Les footballeurs vivent sur une autre planète
C'est l'explication de Patrick Vassort, un sociologue dont le livre « Sexe, drogue et mafia : sociologie de la violence sportive » sortira le 17 mai : « On a créé des monstres. J'entends monstruosité comme ne correspondant pas à une norme acceptable. On retrouve une relation sociale entre un monde déviant -celui du sport- avec un autre monde déviant -celui de la prostitution. »Jérôme Jessel, auteur de « Sexus Footballisticus », considère que les footballeurs peuvent avoir perdu de vue que le sexe ne s'achète pas forcément :
« Ils sont dans un milieu avec beaucoup d'argent où tout se marchande, tout s'achète. Ce sont des gros consommateurs. Avec la voiture et la montre, ça fait partie de la panoplie du footballeur moderne. »
Parce qu'ils peuvent
« Les footballeurs ont la possibilité de se montrer partout et de faire ce qu'ils veulent. Ce sont des personnes qui sont dans la toute puissance », explique encore Patrick Vassort. Il cite les joueurs de Manchester United qui recevaient des filles dans un hôtel pour fêter Noël, les fêtes de Ronaldo qui mobilisaient des prostituées par dizaines.
Parce que cela fait partie de la compétition
« La monstruosité tient à la philosophie du sport, une lutte de tous contre tous. Même le coéquipier est un adversaire contre lequel on va devoir gagner sa place » résume Patrick Vassort. « La performance est sportive, mais elle peut être sexuelle. Tout est question de performance dans le monde du sport. Parce qu'on peut avoir une fille ou des filles sous la main, on se les fait passer, on s'étalonne. »Patrick Vassort note ainsi que Benzema et Ben Arfa, qui ne s'entendent pas du tout, peuvent être cités dans une même affaire.
Pour être discret
« Les amours tarifées les préservent d'une certaine confidentialité » explique Jérôme Jessel. D'ailleurs, observe-t-il, « s'il s'était agit d'une majeure, il n'y aurait jamais eu cette affaire ». Patrick Vassort :
« Ils partent du principe qu'il n'y a pas d'engagement moral s'il y a engagement financier. Ils pensent acheter du silence. D'ailleurs les footballeurs, les trois-quarts du temps, paient plus que ce qui se paie habituellement. »Dans le même registre, on notera qu'Eliot Spitzer, ex-gouverneur de New-York, était tombé pour une affaire de call-girl. Le magazine Slate s'était demandé s'il avait payé assez cher : les call-girls à 2 000 dollars la passe sont bien plus discrètes.
Pour que les filles se barrent après
Le suite : rue89.com
Le sarkozysme à la loupe
Olivier Ferrand, directeur de Terra Nova, n'en finit pas d'étudier le sarkozysme, la première tentative, selon lui, de remise en cause du modèle politique français
Olivier Ferrand : « Sarkozy essaie d'imposer une société méritocratique à l'américaine ». ph. X. Léoty
Alors, pour vous, le sarkozysme, c'est quoi ?
La première tentative de remise en cause du modèle socio-démocrate promu par la gauche et le gaullisme social après la Seconde Guerre mondiale. Cette rupture conservatrice repose sur trois piliers : hyperprésidence, anti-humanisme et inéga- lités. Nicolas Sarkozy essaie d'imposer une société méritocratique à l'américaine. Il tire argument du fait qu'il existe une demande forte pour une action publique efficace, afin de reconcentrer le pouvoir autour de sa personne.
Le sarkozysme n'est-il pas avant tout pragmatique ?
En fonction des sujets, il pioche effectivement dans toutes les familles intellectuelles. Au plus fort de la crise, Nicolas Sarkozy a plaidé avec vigueur pour le renforcement de la régulation financière. Le Grenelle de l'environnement ne faisait pas partie non plus de l'ADN du sarkozysme. Mais, malgré tout, une fois qu'on a enlevé la mousse et l'agitation, il reste une véritable idéologie et un État pyromane qui brûle les fondements du modèle français. Mais ce n'est pas une rupture libérale. La droite française n'a jamais été très libérale, Nicolas Sarkozy non plus.
On ne peut pas reprocher à un président légitimement élu de vouloir changer les choses ?
Le sarkozysme repose effectivement sur l'affirmation du volontarisme. La politique peut changer la vie. « Je ne me résigne pas », répète à l'envi le président de la République. On réduit le temps de l'élaboration et de la discussion. Les contre-pouvoirs, accusés de retarder la prise de décision, sont systématiquement court-circuités. Cette stratégie a un sens. Mais elle est peu efficace. Le corps social, qui n'a pas été associé, se crispe et fait blocage.
En quoi la gestion de l'affaire des suicides de France Télécom est-elle emblématique du sarkozysme ?
La suite : www.sudouest.fr
Olivier Ferrand : « Sarkozy essaie d'imposer une société méritocratique à l'américaine ». ph. X. Léoty
Olivier Ferrand. S'il était si facile à décrypter, il n'y aurait pas plusieurs grilles de lecture comme, c'est le cas aujourd'hui. À gauche, certains considèrent que son incapacité à susciter des résultats vient du fait qu'il ne repose que sur les mots. Et qu'il ne produit donc que du vent. À droite, d'autres lui reprochent de s'être éloigné des fondamentaux et critiquent l'ouverture et l'interventionnisme économique.
Pour compliquer un peu plus les choses, Nicolas Sarkozy a allumé des contre-feux en débauchant des personnalités de gauche mais sans importer leurs idées. Éric Besson a été commis à la chasse des voix lepénistes. Chantre des droits de l'homme, Bernard Kouchner défend la realpolitik au ministère des Affaires étrangères.Alors, pour vous, le sarkozysme, c'est quoi ?
La première tentative de remise en cause du modèle socio-démocrate promu par la gauche et le gaullisme social après la Seconde Guerre mondiale. Cette rupture conservatrice repose sur trois piliers : hyperprésidence, anti-humanisme et inéga- lités. Nicolas Sarkozy essaie d'imposer une société méritocratique à l'américaine. Il tire argument du fait qu'il existe une demande forte pour une action publique efficace, afin de reconcentrer le pouvoir autour de sa personne.
Le sarkozysme n'est-il pas avant tout pragmatique ?
En fonction des sujets, il pioche effectivement dans toutes les familles intellectuelles. Au plus fort de la crise, Nicolas Sarkozy a plaidé avec vigueur pour le renforcement de la régulation financière. Le Grenelle de l'environnement ne faisait pas partie non plus de l'ADN du sarkozysme. Mais, malgré tout, une fois qu'on a enlevé la mousse et l'agitation, il reste une véritable idéologie et un État pyromane qui brûle les fondements du modèle français. Mais ce n'est pas une rupture libérale. La droite française n'a jamais été très libérale, Nicolas Sarkozy non plus.
On ne peut pas reprocher à un président légitimement élu de vouloir changer les choses ?
Le sarkozysme repose effectivement sur l'affirmation du volontarisme. La politique peut changer la vie. « Je ne me résigne pas », répète à l'envi le président de la République. On réduit le temps de l'élaboration et de la discussion. Les contre-pouvoirs, accusés de retarder la prise de décision, sont systématiquement court-circuités. Cette stratégie a un sens. Mais elle est peu efficace. Le corps social, qui n'a pas été associé, se crispe et fait blocage.
En quoi la gestion de l'affaire des suicides de France Télécom est-elle emblématique du sarkozysme ?
La suite : www.sudouest.fr
Pôle Emploi : des radiations qui donnent envie de mourir
Le site Recours-Radiation nous alerte sur le cas de Sandrine, qui a posté un message totalement désespéré sur leur forum...
Créé en 2008 afin d'informer et aider les chômeurs victimes de radiations abusives à se défendre contre la politique menée par Pôle Emploi (et le gouvernement, qui lutte contre le chômage en persécutant ceux qui en font les frais), l'indispensable site www.recours-radiation.fr est le témoin de situations hallucinantes que Benoît Genuini, le médiateur démissionnaire, s'est évertué à minimiser dans son tout premier rapport.
Voici le message de Sandrine, inquiétant au plus haut point :
LETTRE OUVERTE AVANT DE QUITTER CE MONDE VOLONTAIREMENT
Le STRESS AU TRAVAIL est un sujet devenu à la mode pour tous nos politiciens qui veulent obtenir nos votes. Mais ils ne devraient pas oublier le STRESS DU CHÔMEUR, car il y aura bien plus de dégâts humains dans ce secteur.
Avant d’en finir avec cette vie, je tiens à dire que le Pôle emploi est une entreprise à broyer les humains.
J’ai perdu mon emploi en 2005 parce que je me faisais opérer de la 2ème plus importante maladie neurologique, à savoir l’épilepsie. Mon préavis, je l’ai passé sur le billard de l’hosto.
Je croyais que c’était ce qui m’arrivait de pire, mais non. Ce n’est ni la maladie, ni la perte de cet emploi qui aura détruit mon envie de vivre mais plutôt le Pôle emploi. Car même mon ancien employeur a été condamné par les Prud'hommes pour licenciement abusif au regard du Code du travail. Mais au regard du même Code, le Pôle emploi est autorisé à radier les personnes qui se retrouvent hospitalisées.
Je suis retournée en opération ce mois de février et j’ai été radiée du Pôle emploi (1er broyage, comme si ça me plaisait de me faire charcuter le crâne, puisqu’une conseillère m’a dit que je partais à l’hosto pour ne pas avoir à chercher de travail…). En mars après l'hôpital : arrêt maladie pendant lequel j'apprends par mail et non par courrier que je suis radiée.
La suite : actuchomage.org
.
Créé en 2008 afin d'informer et aider les chômeurs victimes de radiations abusives à se défendre contre la politique menée par Pôle Emploi (et le gouvernement, qui lutte contre le chômage en persécutant ceux qui en font les frais), l'indispensable site www.recours-radiation.fr est le témoin de situations hallucinantes que Benoît Genuini, le médiateur démissionnaire, s'est évertué à minimiser dans son tout premier rapport.
Voici le message de Sandrine, inquiétant au plus haut point :
LETTRE OUVERTE AVANT DE QUITTER CE MONDE VOLONTAIREMENT
Le STRESS AU TRAVAIL est un sujet devenu à la mode pour tous nos politiciens qui veulent obtenir nos votes. Mais ils ne devraient pas oublier le STRESS DU CHÔMEUR, car il y aura bien plus de dégâts humains dans ce secteur.
Avant d’en finir avec cette vie, je tiens à dire que le Pôle emploi est une entreprise à broyer les humains.
J’ai perdu mon emploi en 2005 parce que je me faisais opérer de la 2ème plus importante maladie neurologique, à savoir l’épilepsie. Mon préavis, je l’ai passé sur le billard de l’hosto.
Je croyais que c’était ce qui m’arrivait de pire, mais non. Ce n’est ni la maladie, ni la perte de cet emploi qui aura détruit mon envie de vivre mais plutôt le Pôle emploi. Car même mon ancien employeur a été condamné par les Prud'hommes pour licenciement abusif au regard du Code du travail. Mais au regard du même Code, le Pôle emploi est autorisé à radier les personnes qui se retrouvent hospitalisées.
Je suis retournée en opération ce mois de février et j’ai été radiée du Pôle emploi (1er broyage, comme si ça me plaisait de me faire charcuter le crâne, puisqu’une conseillère m’a dit que je partais à l’hosto pour ne pas avoir à chercher de travail…). En mars après l'hôpital : arrêt maladie pendant lequel j'apprends par mail et non par courrier que je suis radiée.
La suite : actuchomage.org
.
samedi 24 avril 2010
Un ex-rugbyman tue l'ancien soigneur de son équipe
FAITS DIVERS - La victime était l'ancien soigneur de l’équipe de rugby de Graulhet...
La soirée a mal tourné. Alexi Bacanov, ancien joueur du club de Fédéral 1 de Graulhet dans le Tarn aurait tué un ancien soigneur de son équipe. L’ancien joueur, âgé de 40 ans aurait rencontré jeudi soir le soigneur à la retraite de son équipe, Paul Brayette âgé de 61 ans, dans un bar, avant de l’inviter à boire quelques verres chez lui. «Il semble que le retraité ait eu des paroles désobligeantes à l’égard de la fille préadolescente du rugbyman, et ce dernier alors perdu le contrôle de ses nerfs, détaille le substitut du procureur de Castres. Des coups portés par l'ancien rugbyman ont certainement entraîné le décès.»20minutes.fr
.
Parlez paradis à votre banquier
Octobre 2009: soudain drapées dans un manteau de vertu, l'ensemble des banques françaises annoncent, à l'Elysée, leur retrait des paradis fiscaux d'ici à mars 2010. Nous y sommes. Difficile de ne pas déchanter: sur les 467 filiales desdites banques répertoriées dans les paradis fiscaux en mars 2009, seules quatre devraient fermer (à Panama). Et pour cause: selon la France, il n'y aurait plus que 18 paradis fiscaux sur Terre: des places financières aussi stratégiques que Saint-Vincent et les Grenadines ou Saint-Kitts et Nevis… Exit, en revanche, le Luxembourg, la Suisse, les îles Caïmans, Singapour et autres Jersey!
Rien de nouveau sous les palmiers, donc. Fortis et son réseau de filiales offshore ont même conforté le leadership de BNP Paribas en la matière, déjà forte en 2008 de ses 189 filiales paradisiaques. Bien sûr, une bonne partie de ces filiales poursuit une activité légitime. Mais, faute de transparence, comment en être sûr?
On sait, en revanche, les ravages des paradis fiscaux: protection du crime, instabilité financière, déficits publics, report de l'impôt sur les classes moyennes et populaires ainsi que les PME, détournement des richesses des pays en développement. Bien sûr, les banques ne sont pas les seules utilisatrices des paradis. Mais sans elles, les autres n'y auraient pas recours.
Quand on est client d'une banque, on a le droit de demander des explications à son banquier: c'est ce que vous propose de faire la campagne "Stop paradis fiscaux" en lui adressant un courrier. La proposition de lettre à son banquier est sur www.stopparadisfiscaux.fr
Les paradis fiscaux plombent le budget des États. Des grandes entreprises et des individus fortunés échappent aux impôts en y cachant leur argent, tandis que les autres paient à leur place. En France, la fraude fiscale coûterait 3 fois le déficit de la Sécurité sociale. Les paradis fiscaux y prennent une large part. Les pays du Sud, eux, voient s’envoler dans les paradis fiscaux près de 800 milliards d’euros par an !
Les paradis fiscaux servent également de base-arrière pour blanchir l’argent des trafiquants, des dictateurs et autres caisses noires de certaines entreprises. En protégeant les hors-la-loi et leurs secrets, ils menacent en permanence la paix et la démocratie dans le monde.
Les dirigeants du G20 ont appelé, en avril 2009, à une action mondiale contre les paradis fiscaux. C’est une bonne nouvelle. Mais ce premier pas n’est pas à la hauteur du scandale. À quoi bon dresser, par exemple, une liste des paradis fiscaux si c’est pour la vider, aussitôt, de son contenu ? Sans la présence des banques et des multinationales des pays du G20, les paradis fiscaux n’existeraient plus : 100% des entreprises et des banques françaises du CAC 40 y ont des filiales. C’est sur celles-ci que la France et la communauté internationale doivent agir !
Qui que l'on soit – citoyen, consommateur, militant syndical, élu local ou dirigeant d'entreprise, demandons davantage de transparence aux utilisateurs des paradis fiscaux. Ensemble, exigeons leur disparition !
Je signe l’appel « Stop paradis fiscaux », je consulte les dix propositions et je m’engage dans la mobilisation citoyenne pour faire cesser cet état de non-droit.
Une campagne à l'initiative des organisations syndicales CFDT, CGT, Snui, Solidaires et des associations Attac, CCFD-Terre Solidaire, Oxfam France-Agir Ici et de la Plate forme paradis fiscaux et judiciaires.
Rien de nouveau sous les palmiers, donc. Fortis et son réseau de filiales offshore ont même conforté le leadership de BNP Paribas en la matière, déjà forte en 2008 de ses 189 filiales paradisiaques. Bien sûr, une bonne partie de ces filiales poursuit une activité légitime. Mais, faute de transparence, comment en être sûr?
On sait, en revanche, les ravages des paradis fiscaux: protection du crime, instabilité financière, déficits publics, report de l'impôt sur les classes moyennes et populaires ainsi que les PME, détournement des richesses des pays en développement. Bien sûr, les banques ne sont pas les seules utilisatrices des paradis. Mais sans elles, les autres n'y auraient pas recours.
Quand on est client d'une banque, on a le droit de demander des explications à son banquier: c'est ce que vous propose de faire la campagne "Stop paradis fiscaux" en lui adressant un courrier. La proposition de lettre à son banquier est sur www.stopparadisfiscaux.fr
Appel « Stop paradis fiscaux »
Les paradis fiscaux font des ravages. Ils ont amplifié la crise qui a jeté des millions de personnes dans le chômage et la précarité à travers le monde. Comment aujourd’hui accorder la moindre confiance aux banques si on ne connaît pas le montant de leurs capitaux dissimulés dans ces trous noirs de la finance mondiale ?Les paradis fiscaux plombent le budget des États. Des grandes entreprises et des individus fortunés échappent aux impôts en y cachant leur argent, tandis que les autres paient à leur place. En France, la fraude fiscale coûterait 3 fois le déficit de la Sécurité sociale. Les paradis fiscaux y prennent une large part. Les pays du Sud, eux, voient s’envoler dans les paradis fiscaux près de 800 milliards d’euros par an !
Les paradis fiscaux servent également de base-arrière pour blanchir l’argent des trafiquants, des dictateurs et autres caisses noires de certaines entreprises. En protégeant les hors-la-loi et leurs secrets, ils menacent en permanence la paix et la démocratie dans le monde.
Les dirigeants du G20 ont appelé, en avril 2009, à une action mondiale contre les paradis fiscaux. C’est une bonne nouvelle. Mais ce premier pas n’est pas à la hauteur du scandale. À quoi bon dresser, par exemple, une liste des paradis fiscaux si c’est pour la vider, aussitôt, de son contenu ? Sans la présence des banques et des multinationales des pays du G20, les paradis fiscaux n’existeraient plus : 100% des entreprises et des banques françaises du CAC 40 y ont des filiales. C’est sur celles-ci que la France et la communauté internationale doivent agir !
Qui que l'on soit – citoyen, consommateur, militant syndical, élu local ou dirigeant d'entreprise, demandons davantage de transparence aux utilisateurs des paradis fiscaux. Ensemble, exigeons leur disparition !
Je signe l’appel « Stop paradis fiscaux », je consulte les dix propositions et je m’engage dans la mobilisation citoyenne pour faire cesser cet état de non-droit.
Une campagne à l'initiative des organisations syndicales CFDT, CGT, Snui, Solidaires et des associations Attac, CCFD-Terre Solidaire, Oxfam France-Agir Ici et de la Plate forme paradis fiscaux et judiciaires.
9500€: coût moyen dépensé pour se loger par chaque ménage en France
9 500 euros
C'est le coût dépensé en moyenne en France par chaque ménage pour se loger. Soit un cinquième de leurs revenus.
Dépenses de logement: pas de baisse en 2009
Les dépenses courantes des Français pour leur logement ont augmenté une fois de plus en 2009, nous apprend l'édition 2010 des "Comptes du logement" (1). Avec 2,9% de hausse, le rythme est toutefois moins élevé qu'en 2008 (+ 4,7%). Ce ralentissement est essentiellement lié aux prix de l'énergie: 2008 avait en effet vu exploser le prix du fioul et du gaz, tandis qu'en 2009 ces prix ont été plus modérés. De plus, la récession et la chute du marché de l'immobilier se sont traduites par une hausse des loyers elle aussi plus faible (+ 1,8% en 2009) que les années précédentes.
Le poids du logement continue néanmoins de s'accroître dans le budget des Français. Ceux-ci ont dépensé pour ce poste 9 500 euros par ménage en 2009, soit en moyenne un cinquième de leurs revenus. Une moyenne qui cache cependant de fortes disparités. Comme le confirme une étude récente du Crédoc (2), ce poids est en effet beaucoup plus important pour les jeunes, les bas revenus, les locataires du secteur libre et les accédants à la propriété.
A l'autre bout de la chaîne, la hausse des prix n'a pas été perdue pour tout le monde: entre 1998 et 2008, le gain net moyen par logement des bailleurs est passé de 2 200 à 3 400 euros, une hausse de plus de 50% alors que les prix à la consommation n'ont augmenté que de moins de 20%.
(1) Disponibles sur www.statistiques.equipement.gouv.fr
(2) "Les difficultés des Français face au logement", Cahier de recherche n° C265, Crédoc, décembre 2009.
alternatives-economiques.fr
Sur le sujet : Logement- Proposition: La Mutuelle Nationale Du Logement
.
C'est le coût dépensé en moyenne en France par chaque ménage pour se loger. Soit un cinquième de leurs revenus.
Dépenses de logement: pas de baisse en 2009
Les dépenses courantes des Français pour leur logement ont augmenté une fois de plus en 2009, nous apprend l'édition 2010 des "Comptes du logement" (1). Avec 2,9% de hausse, le rythme est toutefois moins élevé qu'en 2008 (+ 4,7%). Ce ralentissement est essentiellement lié aux prix de l'énergie: 2008 avait en effet vu exploser le prix du fioul et du gaz, tandis qu'en 2009 ces prix ont été plus modérés. De plus, la récession et la chute du marché de l'immobilier se sont traduites par une hausse des loyers elle aussi plus faible (+ 1,8% en 2009) que les années précédentes.
Le poids du logement continue néanmoins de s'accroître dans le budget des Français. Ceux-ci ont dépensé pour ce poste 9 500 euros par ménage en 2009, soit en moyenne un cinquième de leurs revenus. Une moyenne qui cache cependant de fortes disparités. Comme le confirme une étude récente du Crédoc (2), ce poids est en effet beaucoup plus important pour les jeunes, les bas revenus, les locataires du secteur libre et les accédants à la propriété.
A l'autre bout de la chaîne, la hausse des prix n'a pas été perdue pour tout le monde: entre 1998 et 2008, le gain net moyen par logement des bailleurs est passé de 2 200 à 3 400 euros, une hausse de plus de 50% alors que les prix à la consommation n'ont augmenté que de moins de 20%.
(1) Disponibles sur www.statistiques.equipement.gouv.fr
(2) "Les difficultés des Français face au logement", Cahier de recherche n° C265, Crédoc, décembre 2009.
alternatives-economiques.fr
Sur le sujet : Logement- Proposition: La Mutuelle Nationale Du Logement
.
La visioconférence a profité du nuage mais pas à tout le monde
Les décideurs, à savoir, les 27 ministres des transports n'ont pas pu se connecter en même temps. On remarquera ici les limites de "coordination" de notre belle Europe.
C'était là, une belle occasion de faire des économies et de l'écologie. Mais personne ne s'est étalé devant ce "raté", l'urgence étant ailleurs....
L'urgence passée, cette Europe a t-elle déjà oublié "l'incident" ou met-elle tout en oeuvre pour pallier les dysfonctionnements d'une telle réunion qui pouvait être une vaste répétition au cas où ?
Sur le sujet :

C'était là, une belle occasion de faire des économies et de l'écologie. Mais personne ne s'est étalé devant ce "raté", l'urgence étant ailleurs....
L'urgence passée, cette Europe a t-elle déjà oublié "l'incident" ou met-elle tout en oeuvre pour pallier les dysfonctionnements d'une telle réunion qui pouvait être une vaste répétition au cas où ?
Sur le sujet :
Vidéos : En Islande, l'éruption du volcan l'Eyjafjöll et le nuage de cendres
."Une nuit de délinquance à Paris" sans mafia
Au moment où je publie La mafia française n'existe pas..., "Le Point" titre "Une nuit de délinquance à Paris" titre "choc" qui fait état de délits mineurs et majeurs mais le mot mafia n'est pas prononcé, elle est donc absente de cette nuit de délinquance "banale", on peut le supposer.
Peut-être est-ce moi qui pose les mauvaises questions ou peut-être sont-ce certains qui ne se posent pas les bonnes...

De 17 heures à 7 heures du matin, la police prend le pouls de la nuit parisienne sur le terrain © AFP PHOTOS
Que se passe-t-il à Paris, la nuit ? La banlieue est-elle aussi difficile qu'on le prétend ? Chaque jour, l'état-major de la police nationale dispose d'un document relatant précisément l'ensemble des crimes et délits recensés, la veille, sur le terrain.
Au moment où le débat sur l'insécurité refait surface avec un chef de l'État en première ligne, lepoint.fr lève le voile sur des statistiques méconnues en révélant, par le menu, l'ensemble des faits relatés de 17 heures à 7 heures du matin, dans la nuit du jeudi 22 avril. État des violences urbaines ou affaires plus graves, tout y est scrupuleusement recensé par la direction de la sécurité de proximité de l'agglomération parisienne (DSPAP), de la poubelle incendiée dans le XVIIIe arrondissement de la capitale au vol à main armée dans une tranquille épicerie de l'Essonne.
Les villes ne dorment plus vraiment. Dans la nuit du jeudi au vendredi matin, on dénombre pas moins de seize véhicules et treize poubelles incendiés dans les départements qui jouxtent la capitale.
Rixes, incendies, interpellations
Le feu, d'ailleurs, est le premier ennemi des forces de l'ordre, régulièrement confrontées, une fois la nuit tombée sur les villes de banlieue, à des incendies. Une arme d'expression urbaine et de destruction, à laquelle il faut ajouter les "jets de projectiles" (huit ce soir-là), les dégradations sur la voie publique (trois), des "rixes" (deux) et des interpellations (deux).
À 20 h 55, dans le Val-d'Oise, "quinze individus armés de bâtons" blessent et provoquent des "douleurs à l'abdomen" sur un autre individu, qui "refuse les soins et refuse de poser une plainte". On apprend qu'au même moment, à Noisy-le-Sec, un véhicule de police reçoit "des jets de projectiles" lors d'un banal contrôle. Plus tard, dans les Hauts-de-Seine, département pourtant réputé tranquille, des policiers effectuent quatre tirs de Flash-Ball en réponse à des jets de projectiles. Il est 0 h 40.
Sécurisation
Chaque nuit, des policiers - à pied et à cheval - déambulent sur les Champs-Élysées, la plus belle avenue du monde. Mais qui connaît le déroulement exact de ces opérations de sécurisation ? Bilan, au bout de deux heures, selon la synthèse policière : "Trente personnes contrôlées, vingt passées au fichier des personnes recherchées (FPR), trente personnes évincées (isolées pour trouble à l'ordre public)." Une seule "procédure de vente à la sauvette" recensée sur une avenue qui voit en moyenne 330.000 visiteurs chaque jour, c'est maigre. Mais, dans le même temps, 291 grammes de résine de cannabis ont été découverts à Pantin, dans les halls du foyer Sonacotra, un viol a été commis sur un mineur de 15 ans par un agent de sécurité dans un cinéma, également sur les Champs-Élysées, et, à Alfortville, rue Étienne Dolet, un vol à main armée a eu lieu dans une épicerie au cours duquel le gérant un reçu un coup de crosse à la tête.
Entre des affaires de viols, vols avec violence aggravée et autres crimes - fort rares cette nuit-là -, le rapport de la DSPAP révèle parfois des situations qui sortent de l'ordinaire : "À 17 h 30, au niveau du parc départemental de la Plage bleue, un individu s'était retranché sur un poteau électrique à environ vingt mètres du sol. Après avoir escaladé le poteau et parlementé, les pompiers ont réussi à le redescendre sans incident et il a été transporté à l'hôpital."
Dans le rapport de la DSPAP, tout y est. L'arme factice qui sert à braquer un commerçant, l'accident sur la voie ferroviaire d'une femme qui décède, l'attaque à l'explosif sur un distributeur de billets, la saisie de stupéfiants, le recensement de tous les délits du Paris moderne. Il est 7 heures, Paris s'éveille."
Sur le sujet : La mafia française n'existe pas...
Peut-être est-ce moi qui pose les mauvaises questions ou peut-être sont-ce certains qui ne se posent pas les bonnes...

De 17 heures à 7 heures du matin, la police prend le pouls de la nuit parisienne sur le terrain © AFP PHOTOS
Que se passe-t-il à Paris, la nuit ? La banlieue est-elle aussi difficile qu'on le prétend ? Chaque jour, l'état-major de la police nationale dispose d'un document relatant précisément l'ensemble des crimes et délits recensés, la veille, sur le terrain.
Au moment où le débat sur l'insécurité refait surface avec un chef de l'État en première ligne, lepoint.fr lève le voile sur des statistiques méconnues en révélant, par le menu, l'ensemble des faits relatés de 17 heures à 7 heures du matin, dans la nuit du jeudi 22 avril. État des violences urbaines ou affaires plus graves, tout y est scrupuleusement recensé par la direction de la sécurité de proximité de l'agglomération parisienne (DSPAP), de la poubelle incendiée dans le XVIIIe arrondissement de la capitale au vol à main armée dans une tranquille épicerie de l'Essonne.
Les villes ne dorment plus vraiment. Dans la nuit du jeudi au vendredi matin, on dénombre pas moins de seize véhicules et treize poubelles incendiés dans les départements qui jouxtent la capitale.
Rixes, incendies, interpellations
Le feu, d'ailleurs, est le premier ennemi des forces de l'ordre, régulièrement confrontées, une fois la nuit tombée sur les villes de banlieue, à des incendies. Une arme d'expression urbaine et de destruction, à laquelle il faut ajouter les "jets de projectiles" (huit ce soir-là), les dégradations sur la voie publique (trois), des "rixes" (deux) et des interpellations (deux).
À 20 h 55, dans le Val-d'Oise, "quinze individus armés de bâtons" blessent et provoquent des "douleurs à l'abdomen" sur un autre individu, qui "refuse les soins et refuse de poser une plainte". On apprend qu'au même moment, à Noisy-le-Sec, un véhicule de police reçoit "des jets de projectiles" lors d'un banal contrôle. Plus tard, dans les Hauts-de-Seine, département pourtant réputé tranquille, des policiers effectuent quatre tirs de Flash-Ball en réponse à des jets de projectiles. Il est 0 h 40.
Sécurisation
Chaque nuit, des policiers - à pied et à cheval - déambulent sur les Champs-Élysées, la plus belle avenue du monde. Mais qui connaît le déroulement exact de ces opérations de sécurisation ? Bilan, au bout de deux heures, selon la synthèse policière : "Trente personnes contrôlées, vingt passées au fichier des personnes recherchées (FPR), trente personnes évincées (isolées pour trouble à l'ordre public)." Une seule "procédure de vente à la sauvette" recensée sur une avenue qui voit en moyenne 330.000 visiteurs chaque jour, c'est maigre. Mais, dans le même temps, 291 grammes de résine de cannabis ont été découverts à Pantin, dans les halls du foyer Sonacotra, un viol a été commis sur un mineur de 15 ans par un agent de sécurité dans un cinéma, également sur les Champs-Élysées, et, à Alfortville, rue Étienne Dolet, un vol à main armée a eu lieu dans une épicerie au cours duquel le gérant un reçu un coup de crosse à la tête.
Entre des affaires de viols, vols avec violence aggravée et autres crimes - fort rares cette nuit-là -, le rapport de la DSPAP révèle parfois des situations qui sortent de l'ordinaire : "À 17 h 30, au niveau du parc départemental de la Plage bleue, un individu s'était retranché sur un poteau électrique à environ vingt mètres du sol. Après avoir escaladé le poteau et parlementé, les pompiers ont réussi à le redescendre sans incident et il a été transporté à l'hôpital."
Dans le rapport de la DSPAP, tout y est. L'arme factice qui sert à braquer un commerçant, l'accident sur la voie ferroviaire d'une femme qui décède, l'attaque à l'explosif sur un distributeur de billets, la saisie de stupéfiants, le recensement de tous les délits du Paris moderne. Il est 7 heures, Paris s'éveille."
Sur le sujet : La mafia française n'existe pas...
La vie au ras du bitume filmée par des SDF pour montrer leur "invisibilité"
Quatre SDF ont filmé avec des lunettes équipées de microcaméras vingt-quatre heures de leur vie dans la rue, afin de combattre leur "invisibilité" aux yeux du grand public.

AFP/Archives
"Ce n'est ni un reportage, ni un documentaire, ni de la téléréalité, ce n'est jamais fabriqué. On voulait montrer quelque chose de brut de décoffrage, en temps réel, sans aucun parti-pris de montage, de choix des +meilleurs moments+, a expliqué à l'AFP Véronique Sels, directrice de création chez Publicis conseil.
Sur l'écran où une petite pendule égrène le temps qui passe, défile le lent quotidien de chacun des quatre hommes: la manche, leur "bonjour" qui retombe le plus souvent dans le vide de l'indifférence des passants, les copains de boisson, l'errance dans les quartiers où ils ont choisi de vivre, le repos.
"Ce que je trouve terrible, c'est qu'on ne les +voit+ pas, plein de gens tournent autour d'eux, la vie continue mais la leur s'est arrêtée sur un bout de trottoir", explique Stefania Parigi, directrice générale du Samu Social.
"On voulait susciter un choc auprès du grand public et surtout le rendre participatif en l'obligeant à se connecter pour faire l'effort de regarder", ajoute-t-elle.
Le Samu social a souhaité volontairement s'écarter des traditionnelles campagnes de sensibilisation faites l'hiver, mais au contraire faire coïncider la mise en ligne de la vidéo avec l'arrivée de la période posthivernale qui ne résout rien pour les SDF.
"On sait que les difficultés pour certains augmentent à l'arrivée du printemps: nombre de places d'hébergement en diminution, nouveaux problèmes de santé comme les problèmes dermatologiques", explique Stefania Parigi.
"La campagne a l'air de fonctionner c'est un gros choc", dit-elle. Un premier bilan aura lieu dans environ trois semaines. La projection du film est prévue dans un centre d'accueil d'urgence.
"Notre but n'est pas forcément de collecter des fonds mais d'en appeler à la responsabilité collective, de dire qu'on n'y arrivera pas tant que ce public sera considéré de cette façon, c'est à dire mal", conclut la secrétaire générale du Samu social.
Pour appuyer cette idée, l'internaute, lorsqu'il clique pour fermer le site, voit pendant quelques secondes un message d'erreur s'afficher qui dit "désolé, quitter la rue est beaucoup plus difficile".
Dans la peau d'un sans-bri
msn.com/m6
.
Le G20 n'appuiera pas les taxes aux banques

Les ministres du G20 ne devraient pas endosser l'idée d'imposer deux nouvelles taxes aux institutions bancaires comme le préconise le Fonds monétaire international. C'est ce que soutiennent certaines sources qui assistent à la rencontre des ministres des Finances qui à lieu, vendredi, à Washington. La réunion précède celles du FMI et de la Banque mondiale.
Le communiqué final du G20 devait être publié au cours de la soirée.
De plus, le document ne devrait pas évoquer la question de la devise chinoise que plusieurs pays jugent sous-évaluée. Le texte devrait toutefois parler d'une amélioration des perspectives mondiales tout en insistant sur la nécessité d'élaborer des stratégies de sortie de crise.
Les différentes réformes financières élaborées par plusieurs pays et la crise de la dette en Grèce sont aussi au coeur des discussions.
La prochaine réunion des dirigeants du G-20 est prévue en juin à Toronto.
radio-canada.ca
Après Xynthia, le casse-tête de l'indemnisation
L’Union Européenne d'accord pour aider les compagnies aériennes
L'aide française à la Grèce sera disponible début mai, selon Christine Lagarde
Paris et Pékin vont créer un fonds commun d'aides aux PME
Nicolas Sarkozy et son épouse vont visiter une partie sauvage de la Grande Muraille
vendredi 23 avril 2010
La mafia française n'existe pas...

Voici l'image dans son contexte, sur la page : www.ozap.com/.../photo-mafia-blues-856268.html
J'écoute les informations et j'entends parler de mafias dans certains pays
- 8.1 Mafia albanaise
- 8.2 Mafia bulgare
- 8.3 Mafia chinoise
- 8.4 Mafia corse
- 8.5 Mafia italo-américaine
- 8.6 Mafia japonaise
- 8.7 Mafia polonaise
- 8.8 Mafia russe
- 8.9 Mafia serbe
- 8.10 Mafia turque
À partir de la Corse, elle s'étend à Marseille et en région PACA, en Afrique, aux Antilles et en Amérique du Sud. Depuis les années 1960, les autorités américaines designent la mafia corse sous la dénomination d'Union Corse.
PLUS
Une mafia (ou maffia) est une organisation criminelle dont les activités sont soumises à une direction collégiale occulte et qui repose sur une stratégie d’infiltration de la société civile et des institutions. On parle également de système mafieux. Les membres sont appelés « mafieux » (sans distinction de nombre), ou parfois « mafiosi », d’après le nom italien (au singulier : « mafioso »).
Pourtant,
"Une nouvelle loi va permettre de mieux sanctionner des auteurs de crimes et délits en piochant dans le patrimoine qu'ils ont acquis grâce aux trafics. Les explications de Charles Duchaine, magistrat à Marseille (*).
Le 28 avril 2010, le Sénat examine en première lecture la proposition de loi de Jean-Luc Warsmann, déjà adoptée par l'Assemblée nationale le 4 juin 2009, visant à faciliter la saisie et la confiscation des "avoirs criminels". C'est à dire des biens illicitement acquis par les personnes poursuivies en justice. Une mesure destinée à rendre beaucoup plus efficace la lutte contre la délinquance financière et la criminalité organisée, notamment contre les trafics de stupéfiants, fortement rémunérateurs." La suite : l'express.fr
Les livres qui ont été écrits sur le sujet datent d'avant 2007. Depuis nada...
Jamais le mot "mafia" n'est prononcé, jamais d'articles dans la presse, jamais d'enquêtes ou de coups de filets de la part de la police, jamais de traductions en justice.
Donc, pas de problème ; à part les rares endroits cités, la mafia n'existe pas en France. Dormons donc tranquilles.
Sarkozy promet de "harceler les délinquants" - Lesquels ? Les vrais ? Les gros poissons ? Chiche !
.
Niqab au volant : Hortefeux veut déchoir le mari de sa nationalité française
Le mari de l’automobiliste verbalisée parce qu’elle conduisait voilée d’un niqab devrait être déchu de la nationalité française pour polygamie et fraudes aux aides sociales.
C’est ce qu’a écrit aujourd’hui Brice Hortefeux au ministre de l’Immigration Eric Besson.
La femme verbalisée le 2 avril à Nantes, “à juste titre” selon le ministre de l’Intérieur, serait l’une des quatre compagnes d’un homme né à Alger et ayant acquis la nationalité française par mariage en 1999, écrit Brice Hortefeux dans une lettre.
“Cet individu appartiendrait à la mouvance radicale du « tabligh » et vivrait en situation de polygamie, avec quatre femmes dont il aurait eu 12 enfants. Au demeurant, chacune de ces femmes bénéficierait de l’allocation de parent isolée”, écrit le ministre.
“ J’ai demandé au préfet de la Loire-Atlantique de faire, sans délai, toutes les diligences utiles, auprès du parquet et des services sociaux, pour réprimer, le cas échéant, les faits de polygamie et de fraude aux aides sociales qui ont été signalés”, ajoute Brice Hortefeux. “Je vous serais très reconnaissant, en outre de bien vouloir faire étudier les conditions dans lesquelles, si ces faits étaient confirmés, l’intéressé pourrait être déchu de la nationalité française”, conclut le ministre de l’Intérieur.
Les quatre femmes de l’homme en question porteraient le voile intégral, précise Brice Hortefeux dans le courrier.
Une affaire qui intervient alors que Nicolas Sarkozy s’est prononcé mercredi pour une loi d’interdiction totale du voile intégral en France.
france-info.com
C’est ce qu’a écrit aujourd’hui Brice Hortefeux au ministre de l’Immigration Eric Besson.
La femme verbalisée le 2 avril à Nantes, “à juste titre” selon le ministre de l’Intérieur, serait l’une des quatre compagnes d’un homme né à Alger et ayant acquis la nationalité française par mariage en 1999, écrit Brice Hortefeux dans une lettre.
“Cet individu appartiendrait à la mouvance radicale du « tabligh » et vivrait en situation de polygamie, avec quatre femmes dont il aurait eu 12 enfants. Au demeurant, chacune de ces femmes bénéficierait de l’allocation de parent isolée”, écrit le ministre.
“ J’ai demandé au préfet de la Loire-Atlantique de faire, sans délai, toutes les diligences utiles, auprès du parquet et des services sociaux, pour réprimer, le cas échéant, les faits de polygamie et de fraude aux aides sociales qui ont été signalés”, ajoute Brice Hortefeux. “Je vous serais très reconnaissant, en outre de bien vouloir faire étudier les conditions dans lesquelles, si ces faits étaient confirmés, l’intéressé pourrait être déchu de la nationalité française”, conclut le ministre de l’Intérieur.
Les quatre femmes de l’homme en question porteraient le voile intégral, précise Brice Hortefeux dans le courrier.
Une affaire qui intervient alors que Nicolas Sarkozy s’est prononcé mercredi pour une loi d’interdiction totale du voile intégral en France.
france-info.com
Inscription à :
Messages (Atom)


















DIGG-FRANCE.COM
