Bel article du "Monde" paru dans l'édition "papier" du 23.10.11 de Thomas Wieder dont le titre exact n'est pas au conditionnel : "Comment Hollande a gagné la bataille de l'opinion"(à noter : l'article sur l'édition numérique a été envoyé 19 fois sur Facebook ne fait pas vraiment un tabac...)
Depuis
le début des primaires socialistes, les médias ont choisi leur
candidat, François Hollande, il a gagné sa place de candidat désigné
grâce aux médias, sous couvert de primaires qui ne seront réellement le
reflet de l'opinion que dans quelques années.
Le balbutiement de
cette nouvelle pseudo démocratie montre à quel point la société
française est malade, gangrénée par toutes les influences médiatiques.
La liberté d'expression est bien réelle, en France, mais chez les
journalistes et leurs patrons uniquement...
Le "quatrième pouvoir" -selon Tocqueville-
avait réussi à nous "vendre " Sarkozy "l'homme providentiel" qui
n'avait pas l'étoffe d'un chef d'état tout comme on tente de nous
"vendre" un François Hollande, de la même facture...
Nonobstant celui qui l'on présentait comme le présidentiable incontournable,
cité dans une nouvelle affaire, l'homme providentiel n'existe pas ou
plus, la réalité sociale et économique ne dépendant pas d'un seul homme.
Le concept même rappelle celui d'un faux "Guide" politique....
Nicolas
Sarkozy a suscité trop d'espérances savamment relayées par les médias
alors qu'il était tenu par les lois de la Cour Européenne et François
Hollande devra se plier aux mêmes dictats...
Le "cinquième
pouvoir", - vous, moi - l'opinion publique, s'est laissé berné depuis
trop longtemps, n'a jamais utilisé son réel pouvoir, son libre-arbitre,
matraqué par des informations, toujours les mêmes, indiquant qu'il n'y
aurait pas d'autre alternative que ceux sur lesquels les médias ont jeté
leur dévolu, s'assurant la pérennité de leurs intérêts..
Un jour
peut-être, le "cinquième pouvoir" se fera-t-il entendre, se
réappropriera-t-il une véritable démocratie sans corruption ni conflits
d'intérêts ?
Utopique, peut-être mais l'utopisme fait réfléchir et
rêver à un monde meilleur. Si les utopistes s'arrêtaient eux aussi de
de rêver, c'est que nos sociétés auront enlevé tout espoir même à aux
plus optimistes.
L'"opinion publique" peut tout faire
changer en devenant vraiment le cinquième pouvoir qui ne ne fait plus
peur à personne tant il est facile de le manipuler. A chacun donc de
prendre son destin en main, de rallier, relier afin de devenir foule,
une fouleuse si nombreuse qu'elle remettra au centre des débats les
vraies valeurs qui ont fait la grandeur de ce pays.
Sur le sujet : Quelles sont la valeurs du PS ?
Ce blog fonctionne mieux sous Mozilla-Firefox, cliquez sur le lien pour le télécharger
"Vous devez être le changement que vous voulez voir dans ce monde"
"Vivre tout simplement pour que tout puisse simplement vivre" Gandhi
"Fais de ton ennemi ton ami afin d’en connaître toutes les failles" Anonyme
samedi 22 octobre 2011
jeudi 20 octobre 2011
L'appel de la LDH à une Manifestation nationale contre les violences faites aux femmes
La ligue des droits de l'Homme appelle à une manifestation nationale CONTRE LES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES * A lire sur le blog de Kali
"Un signe supplémentaire que les choses bougent...
Si les affaires de violence sexuelle agitent la société plus que jamais, au travers des affaires DSK ou Tron (ce dernier étant moins médiatique car non doté de communicants, son affaire est évidemment moins médiatisée), la perception qu'en a la société montre une exacerbation du rejet populaire que cela provoque.
Cette exacerbation révèle que des schémas sociologiques périmés s'effritent lentement mais sûrement."
Nous allons vers la débanalisation des faits de harcèlement sexuel et d'agression sexuelle.
Texte intégral de l'appel ICI
Extrait du site de la Ligue des Droits de l'Homme

"Les violences, toutes les femmes connaissent : elles peuvent aller crescendo, de l’insulte au meurtre, en passant par le viol, du sexisme ordinaire au crime…
- c’est la main aux fesses dans le métro et les sifflets méprisants dans la rue
- c’est la fille obligée de s’habiller en jogging pour avoir la paix
- c’est la femme menacée d’un mariage forcé
- c’est la femme qui rentre à 2 heures du matin et regarde sans cesse derrière elle pour voir si personne ne la suit
- ce sont les coups, injures, insultes, menaces, humiliations, viols par le conjoint
- c’est la copine, au travail, harcelée constamment par son chef qui veut la faire « passer à la casserole »
- c’est la lesbienne qui est violée pour lui apprendre ce qu’est « un homme, un vrai »
- c’est la voisine qu’on entend crier et pour laquelle on hésite encore à appeler les flics
- c’est la femme qui n’a jamais pu dire que son père l’a violée dans sa jeunesse etque cela a fichu sa vie en l’air
- c’est la femme immigrée qui ne peut rien dire contre les violences de son mari quand son titre de séjour dépend de lui
- c’est la femme violée dans un conflit armé qui réclame l’asile en France
- c’est la mère de 3 enfants qui vit seule et est contrainte de se prostituer pour boucler les fins de mois
- c’est la fille violée par plusieurs garçons, que ce soit dans une cave, un salon ou lors d’un bizutage
- c’est la femme qui meurt sous les coups d’un conjoint ou d’un ex conjoint…
Nous féministes individuelles, associations féministes, syndicats et partis politiques, tenons à réaffirmer que la lutte contre les violences faites aux femmes est une lutte première pour atteindre l’égalité réelle entre les femmes et les hommes, et que nous continuerons à la mener envers et contre tout. Nous réaffirmons que les violences sexuelles ne sont pas du domaine du privé, du domaine de la drague et de la séduction. Elles sont du domaine public car elles tombent sous le coup de la loi."
Les REVENDICATIONS
Pour lutter contre les violences, pour signifier l’interdit, il faut des lois à la fois ambitieuses et pleinement mises en oeuvre. Il faut donc avoir la ferme volonté politique de voter des lois efficaces et de les appliquer en se fixant comme tout premier objectif d’informer, de sensibiliser, de convaincre. Ce n’est pas le cas de la énième loi contre les violences votée, grâce à nos mobilisations, en juillet 2010.
Malgré des avancées, elle est en effet incomplète parce que de nombreuses revendications ont été laissées de côté lors des débats législatifs. En outre, les premières remontées sur son application semblent pour le moins « contrastées »… CA SUFFIT !
Parce que les violences ne doivent pas être une fatalité pour les femmes, nous exigeons, comme en Espagne, une loi cadre contre les violences faites aux femmes.
Tout de suite nous exigeons :
- des campagnes d’information et de sensibilisation pérennes auprès de tous les publics et la mise en place d’une véritable éducation non sexiste à tous les niveaux de l’éducation nationale
- une formation spécifique et obligatoire en matière de prévention et de prise en charge des violences faites aux femmes pour tou-te-s les professionnel-le-s concerné-e-s
- la possibilité que toutes les femmes en danger de violences soient protégées, de par la loi, et non seulement celles victimes de violences conjugales ou menacées de mariage forcé
- le changement dans le code pénal et le code du travail de la définition du harcèlement sexuel. Le harcèlement sexuel c’est, comme le dit l’Union Européenne, un « comportement non désiré à connotation sexuelle »
- la délivrance ou le renouvellement dans les plus brefs délais du titre de séjour pour les femmes étrangères victimes de violences conjugales.
- le statut de réfugié pour toute femme demandant l’asile parce victime de violences sexistes, sexuelles ou lesbophobes
- l’abrogation du délit de racolage et la mise en œuvre d’une politique de pénalisation du client de la prostitution.
- une réelle politique de logements prioritaires pour les femmes en danger.
- la mise en place d’un Observatoire national des violences qui étudie, impulse, évalue les politiques menées.
Nous exigeons aussi que des moyens soient dégagés pour permettre un contrôle de l’application des lois sur les violences faites aux femmes. Nous exigeons qu’une commission de contrôle multipartite soit mise en place où siègeraient les pouvoirs publics, des parlementaires et des associations de défense des droits des femmes.
Enfin nous exigeons que les associations féministes conservent les missions de service public auprès des victimes qui leur sont conférées, ce qui implique non seulement le maintien des moyens financiers qui leur étaient accordés mais aussi leur augmentation. Il est hors de question que l’État se désengage ! Si des missions de service public sont transférées aux collectivités territoriales, le budget doit suivre !
MANIFESTATION NATIONALE
RENDEZ-VOUS SAMEDI 5 NOVEMBRE À 14H30 PLACE DE LA BASTILLE À PARIS
La ligue des droits de l'Homme
Mon petit mot, cependant sur l'appellation : "droits de l'Homme" que d'aucuns prennent le sens littéral, oubliant le vrai sens "HUMAIN" qui englobe la Femme. Devrions-nous ajouter "ET de la Femme" afin de rappeler le respect dû à tous et toutes ?
"Un signe supplémentaire que les choses bougent...
Si les affaires de violence sexuelle agitent la société plus que jamais, au travers des affaires DSK ou Tron (ce dernier étant moins médiatique car non doté de communicants, son affaire est évidemment moins médiatisée), la perception qu'en a la société montre une exacerbation du rejet populaire que cela provoque.
Cette exacerbation révèle que des schémas sociologiques périmés s'effritent lentement mais sûrement."
Nous allons vers la débanalisation des faits de harcèlement sexuel et d'agression sexuelle.
Texte intégral de l'appel ICI
Extrait du site de la Ligue des Droits de l'Homme

"Les violences, toutes les femmes connaissent : elles peuvent aller crescendo, de l’insulte au meurtre, en passant par le viol, du sexisme ordinaire au crime…
- c’est la main aux fesses dans le métro et les sifflets méprisants dans la rue
- c’est la fille obligée de s’habiller en jogging pour avoir la paix
- c’est la femme menacée d’un mariage forcé
- c’est la femme qui rentre à 2 heures du matin et regarde sans cesse derrière elle pour voir si personne ne la suit
- ce sont les coups, injures, insultes, menaces, humiliations, viols par le conjoint
- c’est la copine, au travail, harcelée constamment par son chef qui veut la faire « passer à la casserole »
- c’est la lesbienne qui est violée pour lui apprendre ce qu’est « un homme, un vrai »
- c’est la voisine qu’on entend crier et pour laquelle on hésite encore à appeler les flics
- c’est la femme qui n’a jamais pu dire que son père l’a violée dans sa jeunesse etque cela a fichu sa vie en l’air
- c’est la femme immigrée qui ne peut rien dire contre les violences de son mari quand son titre de séjour dépend de lui
- c’est la femme violée dans un conflit armé qui réclame l’asile en France
- c’est la mère de 3 enfants qui vit seule et est contrainte de se prostituer pour boucler les fins de mois
- c’est la fille violée par plusieurs garçons, que ce soit dans une cave, un salon ou lors d’un bizutage
- c’est la femme qui meurt sous les coups d’un conjoint ou d’un ex conjoint…
Nous féministes individuelles, associations féministes, syndicats et partis politiques, tenons à réaffirmer que la lutte contre les violences faites aux femmes est une lutte première pour atteindre l’égalité réelle entre les femmes et les hommes, et que nous continuerons à la mener envers et contre tout. Nous réaffirmons que les violences sexuelles ne sont pas du domaine du privé, du domaine de la drague et de la séduction. Elles sont du domaine public car elles tombent sous le coup de la loi."
Les REVENDICATIONS
Pour lutter contre les violences, pour signifier l’interdit, il faut des lois à la fois ambitieuses et pleinement mises en oeuvre. Il faut donc avoir la ferme volonté politique de voter des lois efficaces et de les appliquer en se fixant comme tout premier objectif d’informer, de sensibiliser, de convaincre. Ce n’est pas le cas de la énième loi contre les violences votée, grâce à nos mobilisations, en juillet 2010.
Malgré des avancées, elle est en effet incomplète parce que de nombreuses revendications ont été laissées de côté lors des débats législatifs. En outre, les premières remontées sur son application semblent pour le moins « contrastées »… CA SUFFIT !
Parce que les violences ne doivent pas être une fatalité pour les femmes, nous exigeons, comme en Espagne, une loi cadre contre les violences faites aux femmes.
Tout de suite nous exigeons :
- des campagnes d’information et de sensibilisation pérennes auprès de tous les publics et la mise en place d’une véritable éducation non sexiste à tous les niveaux de l’éducation nationale
- une formation spécifique et obligatoire en matière de prévention et de prise en charge des violences faites aux femmes pour tou-te-s les professionnel-le-s concerné-e-s
- la possibilité que toutes les femmes en danger de violences soient protégées, de par la loi, et non seulement celles victimes de violences conjugales ou menacées de mariage forcé
- le changement dans le code pénal et le code du travail de la définition du harcèlement sexuel. Le harcèlement sexuel c’est, comme le dit l’Union Européenne, un « comportement non désiré à connotation sexuelle »
- la délivrance ou le renouvellement dans les plus brefs délais du titre de séjour pour les femmes étrangères victimes de violences conjugales.
- le statut de réfugié pour toute femme demandant l’asile parce victime de violences sexistes, sexuelles ou lesbophobes
- l’abrogation du délit de racolage et la mise en œuvre d’une politique de pénalisation du client de la prostitution.
- une réelle politique de logements prioritaires pour les femmes en danger.
- la mise en place d’un Observatoire national des violences qui étudie, impulse, évalue les politiques menées.
Nous exigeons aussi que des moyens soient dégagés pour permettre un contrôle de l’application des lois sur les violences faites aux femmes. Nous exigeons qu’une commission de contrôle multipartite soit mise en place où siègeraient les pouvoirs publics, des parlementaires et des associations de défense des droits des femmes.
Enfin nous exigeons que les associations féministes conservent les missions de service public auprès des victimes qui leur sont conférées, ce qui implique non seulement le maintien des moyens financiers qui leur étaient accordés mais aussi leur augmentation. Il est hors de question que l’État se désengage ! Si des missions de service public sont transférées aux collectivités territoriales, le budget doit suivre !
MANIFESTATION NATIONALE
RENDEZ-VOUS SAMEDI 5 NOVEMBRE À 14H30 PLACE DE LA BASTILLE À PARIS
La ligue des droits de l'Homme
Mon petit mot, cependant sur l'appellation : "droits de l'Homme" que d'aucuns prennent le sens littéral, oubliant le vrai sens "HUMAIN" qui englobe la Femme. Devrions-nous ajouter "ET de la Femme" afin de rappeler le respect dû à tous et toutes ?
mercredi 19 octobre 2011
Livre : "Un beau jour… Combattre le viol"

"Clémentine Autain adhère au féminisme après avoir été violée à l’âge de 22 ans. C’est là qu’elle entrevoit que ce qui lui est arrivé n’est pas une mésaventure isolée dans un coin : « Le viol n’est pas une fatalité mais le produit de rapports sociaux que l’on peut donc détricoter et façonner autrement. » Elle n’est qu’une, parmi des milliers. La question du viol est bien une question de société : construction des clivages de genre, valeurs masculines brutales, culpabilité féminine…" La suite ICI
Lire l' interview de Clémentine Autain sur le site Elle.fr.
mardi 18 octobre 2011
10 idées reçues sur le viol
1. Le viol est un phénomène marginal Faux, au moins
75 000 femmes sont violées chaque année en France. Autour de nous, parmi
nos collègues ou amies, 1 femme sur 10 a subi un viol ou une agression
sexuelle ou le subira pendant sa vie. Ce n’est pas un événement isolé
mais un phénomène massif.
2. Le viol est le plus souvent commis par un inconnu dans une rue sombre Faux, l’auteur du viol est connu de la victime dans 8 cas sur 10. Dans 50% des cas, il s’agit d’un membre de la famille ou de l’entourage proche. Dans 34% des cas, le viol est commis au sein du couple. 63% des victimes de viols sont des mineur-e-s.
3. Ce sont surtout les filles provocantes, aguicheuses qui sont violées Faux, ce ne sont pas la tenue ou le comportement d’une femme qui provoquent le viol ; c’est le violeur qui est coupable. Les victimes de viol sont très souvent culpabilisées ou ressentent de la honte. C’est une inversion des responsabilités. Ce n’est pas à la victime d’être transformée en accusée. Par ailleurs, les victimes de viol sont très diverses : âge, apparence, origine sociale, etc. Le viol concerne tous les milieux, toutes les cultures. Lire la suite ICI
Sur le sujet :
Le délai de prescription des agressions sexuelles contesté
Le livre de Tristane Banon peine à décoller
2. Le viol est le plus souvent commis par un inconnu dans une rue sombre Faux, l’auteur du viol est connu de la victime dans 8 cas sur 10. Dans 50% des cas, il s’agit d’un membre de la famille ou de l’entourage proche. Dans 34% des cas, le viol est commis au sein du couple. 63% des victimes de viols sont des mineur-e-s.
3. Ce sont surtout les filles provocantes, aguicheuses qui sont violées Faux, ce ne sont pas la tenue ou le comportement d’une femme qui provoquent le viol ; c’est le violeur qui est coupable. Les victimes de viol sont très souvent culpabilisées ou ressentent de la honte. C’est une inversion des responsabilités. Ce n’est pas à la victime d’être transformée en accusée. Par ailleurs, les victimes de viol sont très diverses : âge, apparence, origine sociale, etc. Le viol concerne tous les milieux, toutes les cultures. Lire la suite ICI
Sur le sujet :
Le délai de prescription des agressions sexuelles contesté
Le livre de Tristane Banon peine à décoller
Le délai de prescription des agressions sexuelles contesté
Les associations féministes estiment que le délai de trois
ans est trop court, sachant que de nombreux cas de viols sont
requalifiés en ces termes pour des raisons multiples.
" c'est surtout la difficulté d'établir la preuve qui pousse la justice à se replier sur la qualification d'agression sexuelle plutôt que le viol ou la tentative de viol (particulièrement difficile à démontrer et rarement invoquée). Dans ce cas, les plaignantes sont régulièrement confrontées à la question du délai. «Trois ans, c'est peu pour les victimes , explique Olivia Cattan, présidente de l'association Paroles de femmes, tous les psychiatres peuvent en attester.
Avant de parler publiquement, il faut du temps. Le temps du choc, éventuellement celui du déni, puis celui de la reconstruction…»
En 2006, les candidats à la présidentielle de gauche et droite confondus s'étaient engagés à réformer cette durée de prescription. Tout récemment, François Hollande a assuré l'association, qui compte solliciter le président dans les jours à venir, de son soutien sur cette question." A lire sur le site lefigaro.fr
Il n'y a pas que le PS en France, qu'en pensent les autres présidentiables ?
Les élecTRICES et certains électeurs en pointe sur le sujet sont tout ouie...
Rappel, certains hommes sont aussi victimes de délits sexuels et cette cause ne concerne pas uniquement que les féministes, elle concerne tout le monde...
" c'est surtout la difficulté d'établir la preuve qui pousse la justice à se replier sur la qualification d'agression sexuelle plutôt que le viol ou la tentative de viol (particulièrement difficile à démontrer et rarement invoquée). Dans ce cas, les plaignantes sont régulièrement confrontées à la question du délai. «Trois ans, c'est peu pour les victimes , explique Olivia Cattan, présidente de l'association Paroles de femmes, tous les psychiatres peuvent en attester.
Avant de parler publiquement, il faut du temps. Le temps du choc, éventuellement celui du déni, puis celui de la reconstruction…»
En 2006, les candidats à la présidentielle de gauche et droite confondus s'étaient engagés à réformer cette durée de prescription. Tout récemment, François Hollande a assuré l'association, qui compte solliciter le président dans les jours à venir, de son soutien sur cette question." A lire sur le site lefigaro.fr
Il n'y a pas que le PS en France, qu'en pensent les autres présidentiables ?
Les élecTRICES et certains électeurs en pointe sur le sujet sont tout ouie...
Rappel, certains hommes sont aussi victimes de délits sexuels et cette cause ne concerne pas uniquement que les féministes, elle concerne tout le monde...
Le livre de Tristane Banon peine à décoller
capture d'écran
"Les débuts difficiles du livre de Banon en librairieL'histoire de Tristane Banon fait le buzz sur Internet mais ne déplace pas les foules en librairie. Selon nos informations, son livre, Le Bal des hypocrites, sorti en librairie jeudi 13 octobre ne se vend pas bien. «Le livre bénéficie d'une belle mise en place mais il ne démarre pas fort, explique un libraire parisien. Nous en avons vendu cinq seulement et les chiffres ne sont pas meilleurs chez nos confrères».(...)
"Même impression à la librairie Mollat de Bordeaux où quatre livres ont été vendus le premier jour mais où seulement trois on été vendus depuis. «Le livre marche gentiment, explique l'un de ses vendeurs."
Lire la suite sur le site lefigaro.fr
Dommage, les recettes du livre doivent être reversées à des associations. Alors, n'hésitez pas à faire une bonne action pour aider ces associations qui protègent les victimes de violences sexuelles. Ce coup de pouce pourrait même en faire en sorte qu'elles soient plus audibles par les législateurs...
A lire : Le délai de prescription des agressions sexuelles contesté
lundi 17 octobre 2011
dimanche 16 octobre 2011
Tristane Banon a-t-elle les soutiens qu'elle mérite ?
Si je reconnais la jeune écrivaine en tant que victime dans l'affaire DSK ainsi que je soutiendrai toutes les autres en « poussant » à faire évoluer les délais de prescription sur les délits sexuels, j'ai pris mes distances avec un système qui rappelle trop celui de celui des pro-DSK.
Ce que JE reproche à Tristane Banon, c'est de n'avoir pas su faire le tri dans ses soutiens ainsi qu'elle l'évoque dans sont livre page 59.
Voir la capture d'écran :

Ainsi que je le souligne dans un message que j'envoie à Tristane -dont vous voudrez excuser les fautes et omissions par avance car je tape trop vite et ne me relis, hélas, pas assez souvent (manque de temps)- l'un des modérateurs de TBO se laisse aller à l'autosatisfaction, preuve que Tristane n'a toujours recadré une personne et certaines autres qui n'ont jamais fait de distinction entre amis et ennemis.
Messages échangés avec Tristane qui ne répond, d'après ce que j'ai compris, que lorsque cela lui semble utile ou, dans le bénéfice du doute, lorsqu'elle a le temps, ce que je peux aisément comprendre avec ma réponse sous la sienne en copie d'écran :

Tout ce que je redoutais est, hélas, arrivé ; dire que j'avais eu raison dès le départ ne me procure aucune satisfaction, cependant.
Lorsque j'écrivais « Drôles de trolls », il 'est vident que j'avais du grain à moudre, autrement je me serais abstenue...
C'est d'ailleurs la raison pour laquelle l'accès à mes messages privées ou messagerie instantanée était bloqué afin que mes messages échangés ne puissent pas être divulgués d'une manière ou d'une autre.
Or, j'ai fait des copies d'écran, au cas où...
Message adressé à Anne Mansouret puisqu' "ailleurs", personne ne « bougeait »...
La réponse de la mère de Tristane :

Ma réponse :

En privé, certains administrateurs avaient donc averti des dérives d'autres modérateurs de murs de soutien faisant usage de délations, signalements et insultes, hélas, inévitables sur le défouloir que sont devenus Facebook et internet...
Cherchez l'erreur dans ces faits : un comité a été « neutralisé » et son prolongement en « groupe » fermé pour cause de harcèlements faits par des hommes (modérateurs) contre des femmes (modératrices) et soi-disant défendant les femmes et les victimes de viol...
Par ailleurs, si certains autres murs avaient fonctionné normalement, jamais personne ne se serait intéressé à leurs modérateurs. Une enquête a donc été faite par certains d'entre nous et envoyée au garde du corps de Tristane -auquel je laisse le bénéfice du doute sur ses bonnes intentions- qui devait la faire parvenir à David Koubbi.
Nul ne sait réellement ce qu'il s'est dit en privé mais les faits laissent penser qu'il fallait « couper la soi-disant tête du leader de la révolte » (alors que je n'étais que l'émissaire...).
Lorsque mon vrai compte Facebook a été désactivé -et pour cause...-, en ayant créé un autre, j'avais fait des demandes « d'ajout d'ami » à David Koubbi, expliquant ce qu'il m'arrivait - laissant même un message à son cabinet afin qu'il me rappelle, en vain - qui ne m'a, d'ailleurs, toujours pas acceptée en "amie" et la seconde acceptée tardivement de la part de Tristane suite à une conversation avec son garde du corps (très naïvement, je l'accorde, comme si je voulais avoir tort sur ma première analyse.
Précision : n'y voir que des coïncidences :-) et n'engendrant aucune frustration ayant pressenti un pêche dans le désert...)
Avant que l'on me « coupe le sifflet » sur Facebook, j'ai fait des captures d'écran, veille habitude d'une personne prévoyante- je ne publierai donc pas tous les messages échangés témoignant de l'inquiétude des uns et des autres sur leur sécurité...
Empêcheuse de tourner en rond, trop droite, pointant les irrégularités de crainte de voir les médias s'emparer de nos divergences et empoignades en alimentant un peu plus les chroniques dénigrantes, aujourd'hui, je me sens obligée de rendre publics des faits afin de dissiper tout malentendu ou suspicion sur mes intentions ainsi que sur celles d'autres anciens modérateurs... en dépit des pressions que me sont faites.
Si on attendait de moi que je fasse le dos rond, que je file doux et marche droit, que je ne fasse « pas de vagues » si je veux éviter des « ennuis », c'est peine perdue : les ennuis, je les ai déjà eus et tout récemment... trop violents pour que je puisse passer sur des agissements que je n'ai cessé de dénoncer et éviter toute au long de ma vie et ce n'est pas aujourd'hui que je le ferai...
De plus, l'affaire étant en partie terminée sur un volet, je peux me permettre de m'épancher...
Nous avions même un projet -dont je ne suis pas la seule dépositaire- dont nous ne savons plus trop quoi faire, aujourd'hui.
Quel gâchis ! Oui, le terme gâchis n'étant pas la propriété du PS concernant DSK ; je remercie, par ailleurs, Nafissatou et Tristane d'avoir rendu un grand service à la France.
Dernière précision : Je n'ai pas besoin d'être « reconnue », j'ai ce qu'il faut à la maison :-), mais la cause de Tristane, comme celles d'autres moins connues, mérite que l'on se batte pour elles. L'idée que je m'en fais est noble : celle qui ferait avancer les mentalités dans ce pays mais aussi les lois pour, qu'enfin, certains prédateurs soient mis hors d'état de nuire mais pas d'une manière « sauvage » qui fait que tout le monde serait perdant et néfaste à la défense et la protection des autres victimes.
Ps : cet article était prévisible car j'avais déjà averti les intéressés
que je ne me commettrai jamais dans une aventure où l'éthique ne
primerait pas .
Sur le sujet :
Maître Koubbi conseille de ne pas engager de nouvelle procédure contre DSK "Très sincèrement, je lui indique que si elle a les moyens là de trouver de quoi se reconstruire, qu'elle y réfléchisse", a déclaré Me Koubbi sur M6.
Interrogé plus tôt sur le fait que Mme Banon pouvait encore se constituer partie civile, Me Koubbi avait répondu qu'"à l'instant où je vous parle, ce n'est pas l'instruction que j'ai reçue", précisant cependant "être en train d'y travailler".
"On ne va pas quitter le ring si DSK s'y trouve encore. S'il s'excusait, je pense qu'elle verrait les choses différemment", a encore dit Me Koubbi en parlant de sa cliente."
samedi 15 octobre 2011
Coupe du Monde de Rugby 2011: des Bleus en manque de gnaque
Une place en demi-finale, oui mais "À vaincre sans péril, on triomphe sans gloire".
A 15 contre 14 quand même et pas de buteur chez les Gallois, on a eu chaud, très chaud aux fesses et pas fichus de marquer un essai... Hommage spécial à ces Gallois qui en voulaient, bravo (le fair-play fait aussi partie du l'esprit rugbystique)
Nos joueurs rappellent les même travers reprochés à l'équipe de foot , la professionnalisation est-elle en train de pourrir le rugby ?
Si mes "Bleus" préférés veulent cette coupe, il va falloir plus de gnaque, la finale sera rude. Il paraît que les joueurs craignaient cette rencontre avec Les Gallois, la peur au ventre... Alors, comme "la peur n'évite pas le danger", il va falloir la surmonter , allez les petits ! :-)
Au fait, et Trinh-Duc ? il joue quand ?
"La France a joué "sans doute la demi-finale la plus vilaine de tout l’histoire du rugby", de l’aveu même de Marc Lièvremont. L’entraîneur du XV de France est soulagé. Mais la courte victoire des Bleus et leur qualification peu glorieuse pour la finale de la Coupe du monde suscite beaucoup de réactions"
A lire sur le site France Info
A 15 contre 14 quand même et pas de buteur chez les Gallois, on a eu chaud, très chaud aux fesses et pas fichus de marquer un essai... Hommage spécial à ces Gallois qui en voulaient, bravo (le fair-play fait aussi partie du l'esprit rugbystique)
Nos joueurs rappellent les même travers reprochés à l'équipe de foot , la professionnalisation est-elle en train de pourrir le rugby ?
Si mes "Bleus" préférés veulent cette coupe, il va falloir plus de gnaque, la finale sera rude. Il paraît que les joueurs craignaient cette rencontre avec Les Gallois, la peur au ventre... Alors, comme "la peur n'évite pas le danger", il va falloir la surmonter , allez les petits ! :-)
Au fait, et Trinh-Duc ? il joue quand ?
"La France a joué "sans doute la demi-finale la plus vilaine de tout l’histoire du rugby", de l’aveu même de Marc Lièvremont. L’entraîneur du XV de France est soulagé. Mais la courte victoire des Bleus et leur qualification peu glorieuse pour la finale de la Coupe du monde suscite beaucoup de réactions"
A lire sur le site France Info
Vidéo : Didier Porte pulvérise l'opération Sinclair-DSK-Levai
"Ex-mari d'Anne Sinclair, le journaliste Ivan Levai a été invité sur plusieurs plateaux de télévision, pour la promotion d'un livre ne contenant aucune révélation sur "l'affaire DSK", mais affirmant néanmoins que "Dominique et Anne" ne sauraient être coupables de viol. Didier Porte réduit en miettes cette étrange opération médiatique."
A lire et à voir sur le site d'@rrêt Sur Images
DSK: Porte pulvérise l'opération Ivan Levai par asi
.
Sur le sujet :
ONPC-DSK/Levaï : l'empathie a ses limites -
.
DSK: Porte pulvérise l'opération Ivan Levai par asi
.
Sur le sujet :
ONPC-DSK/Levaï : l'empathie a ses limites -
.
Facebook: demande de carte d'identité, à consommer avec "modération"
Un autre article sur Facebook en citant le réseau social dans un
titre afin de le rendre plus visible sur la toile (si Google.fr arrête
ses entourloupes en choisissant les liens qui doivent être visibles ou
pas ; l’algorithme français de Google.fr semblant différer de
Google.com, bizarrement… je laisse à chacun le soin de lire entre les
lignes)
Certains internautes se posent des questions sur la fameuse demande de carte d’identité par le réseau social qui, selon son blabla, tend à vérifier si vous êtes bien « propriétaire » de votre compte, soi-disant par sécurité.
C’est une intrusion dans la vie privée mais légale, paradoxalement, selon la CNIL censée protéger
« nos droits
La loi informatique et libertés reconnaît aux citoyens des droits spécifiques pour préserver leur vie privée et leurs libertés dans un monde numérique. »
Après une appel téléphonique auprès des services de la CNIL, Facebook aurait parfaitement le droit de demander votre carte d’identité mais le but réel de sécurité peut en être tout autre, mettre quelqu’un hors circuit quelqu’un de gênant, non pas qu’il serait diffamant ou considéré comme « troll » mais plutôt pour aider des amis, car, parfois, c’est simple comme un coup de fil, semble-t-il, ainsi que je l’expliquais ici.
En revanche, ceux que l’on pourrait classer dans les pervers, malades mentaux, délateurs sévissent toujours sans qu’il ne leur soit jamais rien demandé…
La « modération » peut tout se permettre et se trompe souvent de cible. Ce réseau social peut œuvrer pour des personnes assez bien placées pour faire taire qui elles veulent et la liberté sur Facebook. fr est à l’image de Google.fr. Il n’est plus libre comme les médias dits « normaux » français, la connivence ronge même cet espace avec une pseudo liberté à l’image même de notre pays…
Alors, à celles et ceux qui trouvent que les méthodes de Facebook sont pernicieuses au point de ne pas savoir où attireront vos données personnelles alors qu’elles devraient être protégées, entrez en résistance, quittez ce réseau social qui est loin de son but premier, la convivialité, ou n’y faites que des brèves « apparitions » afin d’éviter que certains n’y puisent les données nécessaires qui pourraient, qui sait, se retourner un jour contre vous. Il existe d’autres réseaux sociaux moins contraignants et beaucoup moins … « effrayants »…
Mark Zuckerberg a fait sa fortune sous le dos des internautes et beaucoup d’autres encore avec la publicité qui envahit nos murs, sans parler des nouvelles fonctionnalités qui permettent de savoir quels sites vous visitez mais aussi d’où vous le faites.
Facebook est dangereux et doit être consommé avec modération, comme tous les « produits » qui nous sont « vendus » sans un soupçon éthique…, la rentabilité sous quelque forme que soit étant privilégiée.
J’évoquais un sentiment de « déjà vu » dans un récent article car les méthodes employées me sont familières. (lire « France : La fine censure de l’internet » ou « l’opposition est toujours sur internet usant d’un terrorisme intellectuel » et encore le PS voudrait « cadrer » le web)
A méditer...
Plus :
Qui sont les modérateurs de Facebook ?
Drôles de trolls
Certains internautes se posent des questions sur la fameuse demande de carte d’identité par le réseau social qui, selon son blabla, tend à vérifier si vous êtes bien « propriétaire » de votre compte, soi-disant par sécurité.
C’est une intrusion dans la vie privée mais légale, paradoxalement, selon la CNIL censée protéger
« nos droits
La loi informatique et libertés reconnaît aux citoyens des droits spécifiques pour préserver leur vie privée et leurs libertés dans un monde numérique. »
Après une appel téléphonique auprès des services de la CNIL, Facebook aurait parfaitement le droit de demander votre carte d’identité mais le but réel de sécurité peut en être tout autre, mettre quelqu’un hors circuit quelqu’un de gênant, non pas qu’il serait diffamant ou considéré comme « troll » mais plutôt pour aider des amis, car, parfois, c’est simple comme un coup de fil, semble-t-il, ainsi que je l’expliquais ici.
En revanche, ceux que l’on pourrait classer dans les pervers, malades mentaux, délateurs sévissent toujours sans qu’il ne leur soit jamais rien demandé…
La « modération » peut tout se permettre et se trompe souvent de cible. Ce réseau social peut œuvrer pour des personnes assez bien placées pour faire taire qui elles veulent et la liberté sur Facebook. fr est à l’image de Google.fr. Il n’est plus libre comme les médias dits « normaux » français, la connivence ronge même cet espace avec une pseudo liberté à l’image même de notre pays…
Alors, à celles et ceux qui trouvent que les méthodes de Facebook sont pernicieuses au point de ne pas savoir où attireront vos données personnelles alors qu’elles devraient être protégées, entrez en résistance, quittez ce réseau social qui est loin de son but premier, la convivialité, ou n’y faites que des brèves « apparitions » afin d’éviter que certains n’y puisent les données nécessaires qui pourraient, qui sait, se retourner un jour contre vous. Il existe d’autres réseaux sociaux moins contraignants et beaucoup moins … « effrayants »…
Mark Zuckerberg a fait sa fortune sous le dos des internautes et beaucoup d’autres encore avec la publicité qui envahit nos murs, sans parler des nouvelles fonctionnalités qui permettent de savoir quels sites vous visitez mais aussi d’où vous le faites.
Facebook est dangereux et doit être consommé avec modération, comme tous les « produits » qui nous sont « vendus » sans un soupçon éthique…, la rentabilité sous quelque forme que soit étant privilégiée.
J’évoquais un sentiment de « déjà vu » dans un récent article car les méthodes employées me sont familières. (lire « France : La fine censure de l’internet » ou « l’opposition est toujours sur internet usant d’un terrorisme intellectuel » et encore le PS voudrait « cadrer » le web)
A méditer...
Plus :
Qui sont les modérateurs de Facebook ?
Drôles de trolls
Vidéo/Alexandre Astier: "La physique quantique, un bilan mitigé"
Agression sexuelle: Buffet veut faire passer la prescription à 10 ans
Essayons de motiver les législateurs à faire evoluer la loi.
Merci Madame Buffet de faire entendre votre voix, certaines personnes
semblent toujours endormies, on se demande pourquoi...
De plus, à l'aune de la présidentielle, les électeurs sont aussi des... femmes... Les présidentiables, pourraient-ils nous dire ce qu'ils pensent sur ce sujet ?
"La députée et ancienne ministre PCF Marie-George Buffet a annoncé vendredi le dépôt d'une proposition de loi pour repousser le délai de prescription des agressions sexuelles de 3 à 10 ans, déplorant que Tristane Banon n'ait pas droit à un procès malgré une agression reconnue.
"Cette fois, l'agression est reconnue par le parquet mais la victime n'a toujours pas droit à un procès. Dans l'affaire qui l'oppose à DSK, il dit notamment que +des faits pouvant être qualifiés d’agression sexuelle sont quant à eux reconnus+. Mais, encore une fois, la victime se voit refuser le droit au jugement de son agresseur par un classement sans suite", note-t-elle.
Mme Buffet souligne que "quand une femme dit non, c'est non! Il a fallu des années de combats pour l'inscrire dans la loi, mais cette loi est aujourd'hui encore insuffisante". Elle annonce qu'elle "dépose dès maintenant une proposition de loi pour ne pas prescrire l'agression sexuelle avant dix ans". Lire la suite sur le site du Nouvel Obs "
De plus, à l'aune de la présidentielle, les électeurs sont aussi des... femmes... Les présidentiables, pourraient-ils nous dire ce qu'ils pensent sur ce sujet ?
"La députée et ancienne ministre PCF Marie-George Buffet a annoncé vendredi le dépôt d'une proposition de loi pour repousser le délai de prescription des agressions sexuelles de 3 à 10 ans, déplorant que Tristane Banon n'ait pas droit à un procès malgré une agression reconnue.
"Cette fois, l'agression est reconnue par le parquet mais la victime n'a toujours pas droit à un procès. Dans l'affaire qui l'oppose à DSK, il dit notamment que +des faits pouvant être qualifiés d’agression sexuelle sont quant à eux reconnus+. Mais, encore une fois, la victime se voit refuser le droit au jugement de son agresseur par un classement sans suite", note-t-elle.
Mme Buffet souligne que "quand une femme dit non, c'est non! Il a fallu des années de combats pour l'inscrire dans la loi, mais cette loi est aujourd'hui encore insuffisante". Elle annonce qu'elle "dépose dès maintenant une proposition de loi pour ne pas prescrire l'agression sexuelle avant dix ans". Lire la suite sur le site du Nouvel Obs "
Elections tunisiennes: La Femme, avenir de l’Homme
A lire cet article qui donne l'espoir pour ce pays
Observateur
indépendant de la politique tunisienne depuis plus de 35 ans et face
aux évènements actuels qui secouent la scène politique et la rue
tunisiennes je puis dire, sans me tromper, que l’avenir politique de la
Tunisie dépend désormais de la Femme tunisienne.
Face
aux intégrismes aux dérives idéologiques, à l’intolérance et à la
discrimination qui pointent à l’horizon dans une société tunisienne
imbue de paix et tournée vers l’ouverture, le modernisme et le
développement, le salut n’est autre que la femme tunisienne. Cette femme
qui connait ses acquis civils, sociaux, économiques et politiques, qui
s’est battue jusque dans les affres de la Révolution, c’est cette femme-là qui aujourd’hui fera la différence dans les élections à venir en Tunisie.
Que ce soient les élections pour l’Assemblée Constituante, que pour
toutes celles à venir, municipales, législatives et présidentielles. La suite ICI
vendredi 14 octobre 2011
Quelles sont la valeurs du PS ?
On nous rebat les oreilles avec les primaires du PS sur lesquelles le CSA devra trancher sur le temps de parole devenu un lavage de cerveaux.
On n'en peut plus de ces faux duels pour sauver la France alors que le Parti Socialiste été au pouvoir pendant des années avec les mêmes défauts reprochés à la droite.
Ces valeurs soi-disant de gauche sont partagées par bon nombre de Français ; là où le bât blesse, c'est que nous ne devons pas avoir le même sens des valeurs sur les affaires DSK et certaines autres de leurs caciques que le Parti Socialiste a mis du temps exclure.
Quant à la droite, même « valeurs » partagées avec l'affaire Tron dont les agissements étaient connus en le nommant quand même ministre et, aux dernières nouvelles, il n'est toujours pas exclu de l'UMP bien qu'il ait démissionné très vite du gouvernement.
Là aussi, présidentielle en vue, les casseroles sont pleines des deux côtés avec les affaires de corruption et autres de délits sexuels.
Pauvre France...
Avec tout ce tintamarre sur les primaires du PS, il n'est laissé aucun espace pour les autres partis presque oubliés dans l'affaire.
D'ailleurs, cet affrontement droite/gauche est complètement dépassé.
Vive la démocratie française poussiéreuse avec le deuxième pouvoir de connivence à la botte (vous voyez ce que je veux dire ?)
Un petit hommage à mes ami(e)s de gauche et de droite qui se reconnaissent dans les vraies valeurs, celles partagées par la majorité des Français.
Je suis sûre que je vais encore me faire des ennemis mais la liberté de parole a un coût et je connais le sujet sur par coeur :-)
On n'en peut plus de ces faux duels pour sauver la France alors que le Parti Socialiste été au pouvoir pendant des années avec les mêmes défauts reprochés à la droite.
Ces valeurs soi-disant de gauche sont partagées par bon nombre de Français ; là où le bât blesse, c'est que nous ne devons pas avoir le même sens des valeurs sur les affaires DSK et certaines autres de leurs caciques que le Parti Socialiste a mis du temps exclure.
Quant à la droite, même « valeurs » partagées avec l'affaire Tron dont les agissements étaient connus en le nommant quand même ministre et, aux dernières nouvelles, il n'est toujours pas exclu de l'UMP bien qu'il ait démissionné très vite du gouvernement.
Là aussi, présidentielle en vue, les casseroles sont pleines des deux côtés avec les affaires de corruption et autres de délits sexuels.
Pauvre France...
Avec tout ce tintamarre sur les primaires du PS, il n'est laissé aucun espace pour les autres partis presque oubliés dans l'affaire.
D'ailleurs, cet affrontement droite/gauche est complètement dépassé.
Vive la démocratie française poussiéreuse avec le deuxième pouvoir de connivence à la botte (vous voyez ce que je veux dire ?)
Un petit hommage à mes ami(e)s de gauche et de droite qui se reconnaissent dans les vraies valeurs, celles partagées par la majorité des Français.
Je suis sûre que je vais encore me faire des ennemis mais la liberté de parole a un coût et je connais le sujet sur par coeur :-)
Vidéo/Les Guignols de l'Info: Les ministres testent le nouvelle chambre du bébé
A 3'20, tordant, mais ne pas oublier que cela aurait pu être fait avec des gens de gauche, si elle était au pouvoir.
Le Guignols s'amusent s'amusent et nous aussi...
Tristane Banon, une page est tournée
J'avais écrit que ce serait "peut-être" le dernier article que je ferais sur Tristane Banon dans un précédent
mais comme elle, j'avais besoin de mettre les points sur les i pour son
entourage, se servant de personnes dévouées, et peu regardant sur le
curriculum vitae de leurs gestionnaires des pages de soutien, les
défendant aussi, parfois (preuves à l'appui si besoin, les personnes
sont dévouées mais nullement dénuées d'intelligence).
Ainsi que je me plais à le répéter, je suis quelqu'un d'intègre et j'ai des principes sur lesquels je ne transige pas, le mensonge, la calomnie, la délation, les fraudes, entre autres, pour ce qui concerne internet et en dehors, plus encore...
J'ai dérogé à ma ligne de conduite en utilisant les mêmes méthodes dans l'article cité plus haut afin de bien montrer que, pour me défendre et défendre des gens en qui j'ai de l'estime et du respect, j'ai été obligée de sortir aussi les griffes dans la jungle de Facebook.
A moment donné, quand les dés sont pipés, il faut avoir aussi l'honnêteté de l'écrire.
Des interrogations se posent :
Lorsque l'on bloque mon compte Facebook le 11 octobre -alors que je n'ai jamais eu de problèmes depuis des années même si je n'y faisais que de brèves « apparitions » - en me demandant ma carte d'identité ; c'est légal, d'après la CNIL, sauf que, toujours par principe, je ne donne ma pièce d'identité qu'aux forces de l'ordre, à la justice ou dans des cas spécifiques de la vie de tous les jours (chèques, hôtels à l'étranger...). Pour que l'on montre sa carte d'identité, il faudrait, pour ce faire, qu'un interlocuteur de Facebook (qu'il montre la sienne d'abord :-)) se fasse connaître. Personne ne sait où part votre document et qui va en prendre connaissance. Les internautes ne sont pas des buses, que les modérateurs de ce réseau social en prennent bien conscience... Si on ne donne pas sa véritable identité, c'est que l'on protège sa famille, cela n'aurait effleuré l'esprit de personne ?... Tous les internautes ne sont pas des pervers non plus, un peu de respect serait le bienvenu...
Des coïncidences toujours plus bizarres
Lorsqu'une une fois un autre compte créé, le jour même, toujours sur ce réseau social, l'accès à l'envoi de messages privés ou de la messagerie instantanée m'est interdit dès le lendemain ; on appelle cela de l'acharnement... mais à un haut niveau, il faut connaître et avoir des contacts avec les avocats de Facebook, par exemple...
Lorsque le groupe de soutien est la cible d'attaques de la part mon (ex) propre camp, en plus des pro-DSK, cherchant à s'arroger la com de Tristane Banon ainsi que je l'avais envisagé dès le 28 juillet, est obligé de fermer...
Lorsque ma page créée pour palier ce manque, soutenant toujours Tristane Banon est dupliquée par mon ex propre camp...
Lorsque "tout le monde" se renvoie la « patate chaude » mettant en danger la vie privée des modérateurs de certains soutiens, après tous ces combats, où l'on est obligé de demander de dire merci (mot qui n'engage pas un cent..), il est plus prudent retourner à ses occupations qui sont, elles, reconnues et plus valorisées.
La tentative de viol de Tristane Banon commuée en agression sexuelle, d'autres batailles s'annoncent afin que les législateurs fassent évoluer les délais de prescription ; je me battrai donc au côté de celles et ceux qui voudront faire évoluer la loi sur les délits sexuels et faire avancer la relation hommes-femmes vers plus de respect mutuel.
Publier uniquement des communiqués pour des personnes me faisant penser à du « déjà-vu » n'étant pas ma tasse de thé (café, je préfère), je relaierai sur mon blog, dès qu'il me sera possible, toutes les informations qui feront évoluer les mentalités ; je ne manquerai pas d'écrire, comme avant, sur la droite et la gauche, les comportements de certain(e)s avec peu de valeurs m' « indisposant » au plus haut point...
Je sais que je vais me faire de « nouveaux amis » mais quel bonheur de pouvoir écrire, de prendre le temps, de savourer ce moment où ma parole se libère aussi et de retrouver mon libre-arbitre...
Si d'aventure, d'aucuns avaient l'intention de me faire un procès, ils savent très bien que je n'ai plus rien à perdre et pour cause...
Je recopie le message que j’ai laissé sur le Groupe de Soutien à Tristane Banon qui montre une raison supplémentaire de mon retrait à sa cause dont Tristane avait déjà connaissance :
« Après avoir livré moultes batailles pour Tristane, écrit maints articles, modéré l'ancien comité et ce groupe, je vous tire ma révérence. J'ai un autre combat à livrer encore plus important. Merci à toutes et tous de m'avoir suivie et de tous ces échanges tellement intéressants. On pourra me trouver sur mon blog. Bon courage à toutes et tous et au-revoir, les ami(e)s :-) aliciabx »
Un autre modérateur à qui j'avais demandé s'il pouvait continuer à faire vivre cette page s'est retiré de l'administration et un autre déclare, sur la page :
« Alicia m'a proposé de maintenir cette page de soutien, j'ai décliné son offre. Je préfère retourner à mes occupations personnelles. D'autant que depuis ce matin, je n'ai pas remarqué un soutien massif de nos adhérents. Bonne route à vous toutes et tous. »
Chacun retourne donc à ses occupations, personne ne peut dire aujourd'hui ce qu'il adviendra de ce mur de soutien tellement chahuté. En tous cas, nul n'est irremplaçable...
Une page se tourne sans états d'âme pour en écrire une nouvelle :
J'avais averti que je gagnais toutes mes batailles sur le net ; désormais, d'aucuns savent pourquoi je n'en ai perdu aucune...
Mais gagnerons-nous la nouvelle bataille citée plus haut ? Je l'espère de tout coeur, j'ai des enfants et des petits-enfants, je ferai l'effort de me battre pour eux.
A lire :
Qui sont les modérateurs de Facebook ?
Drôles de trolls
.
Ainsi que je me plais à le répéter, je suis quelqu'un d'intègre et j'ai des principes sur lesquels je ne transige pas, le mensonge, la calomnie, la délation, les fraudes, entre autres, pour ce qui concerne internet et en dehors, plus encore...
J'ai dérogé à ma ligne de conduite en utilisant les mêmes méthodes dans l'article cité plus haut afin de bien montrer que, pour me défendre et défendre des gens en qui j'ai de l'estime et du respect, j'ai été obligée de sortir aussi les griffes dans la jungle de Facebook.
A moment donné, quand les dés sont pipés, il faut avoir aussi l'honnêteté de l'écrire.
Des interrogations se posent :
Lorsque l'on bloque mon compte Facebook le 11 octobre -alors que je n'ai jamais eu de problèmes depuis des années même si je n'y faisais que de brèves « apparitions » - en me demandant ma carte d'identité ; c'est légal, d'après la CNIL, sauf que, toujours par principe, je ne donne ma pièce d'identité qu'aux forces de l'ordre, à la justice ou dans des cas spécifiques de la vie de tous les jours (chèques, hôtels à l'étranger...). Pour que l'on montre sa carte d'identité, il faudrait, pour ce faire, qu'un interlocuteur de Facebook (qu'il montre la sienne d'abord :-)) se fasse connaître. Personne ne sait où part votre document et qui va en prendre connaissance. Les internautes ne sont pas des buses, que les modérateurs de ce réseau social en prennent bien conscience... Si on ne donne pas sa véritable identité, c'est que l'on protège sa famille, cela n'aurait effleuré l'esprit de personne ?... Tous les internautes ne sont pas des pervers non plus, un peu de respect serait le bienvenu...
Des coïncidences toujours plus bizarres
Lorsqu'une une fois un autre compte créé, le jour même, toujours sur ce réseau social, l'accès à l'envoi de messages privés ou de la messagerie instantanée m'est interdit dès le lendemain ; on appelle cela de l'acharnement... mais à un haut niveau, il faut connaître et avoir des contacts avec les avocats de Facebook, par exemple...
Lorsque le groupe de soutien est la cible d'attaques de la part mon (ex) propre camp, en plus des pro-DSK, cherchant à s'arroger la com de Tristane Banon ainsi que je l'avais envisagé dès le 28 juillet, est obligé de fermer...
Lorsque ma page créée pour palier ce manque, soutenant toujours Tristane Banon est dupliquée par mon ex propre camp...
Lorsque "tout le monde" se renvoie la « patate chaude » mettant en danger la vie privée des modérateurs de certains soutiens, après tous ces combats, où l'on est obligé de demander de dire merci (mot qui n'engage pas un cent..), il est plus prudent retourner à ses occupations qui sont, elles, reconnues et plus valorisées.
La tentative de viol de Tristane Banon commuée en agression sexuelle, d'autres batailles s'annoncent afin que les législateurs fassent évoluer les délais de prescription ; je me battrai donc au côté de celles et ceux qui voudront faire évoluer la loi sur les délits sexuels et faire avancer la relation hommes-femmes vers plus de respect mutuel.
Publier uniquement des communiqués pour des personnes me faisant penser à du « déjà-vu » n'étant pas ma tasse de thé (café, je préfère), je relaierai sur mon blog, dès qu'il me sera possible, toutes les informations qui feront évoluer les mentalités ; je ne manquerai pas d'écrire, comme avant, sur la droite et la gauche, les comportements de certain(e)s avec peu de valeurs m' « indisposant » au plus haut point...
Je sais que je vais me faire de « nouveaux amis » mais quel bonheur de pouvoir écrire, de prendre le temps, de savourer ce moment où ma parole se libère aussi et de retrouver mon libre-arbitre...
Si d'aventure, d'aucuns avaient l'intention de me faire un procès, ils savent très bien que je n'ai plus rien à perdre et pour cause...
Je recopie le message que j’ai laissé sur le Groupe de Soutien à Tristane Banon qui montre une raison supplémentaire de mon retrait à sa cause dont Tristane avait déjà connaissance :
« Après avoir livré moultes batailles pour Tristane, écrit maints articles, modéré l'ancien comité et ce groupe, je vous tire ma révérence. J'ai un autre combat à livrer encore plus important. Merci à toutes et tous de m'avoir suivie et de tous ces échanges tellement intéressants. On pourra me trouver sur mon blog. Bon courage à toutes et tous et au-revoir, les ami(e)s :-) aliciabx »
Un autre modérateur à qui j'avais demandé s'il pouvait continuer à faire vivre cette page s'est retiré de l'administration et un autre déclare, sur la page :
« Alicia m'a proposé de maintenir cette page de soutien, j'ai décliné son offre. Je préfère retourner à mes occupations personnelles. D'autant que depuis ce matin, je n'ai pas remarqué un soutien massif de nos adhérents. Bonne route à vous toutes et tous. »
Chacun retourne donc à ses occupations, personne ne peut dire aujourd'hui ce qu'il adviendra de ce mur de soutien tellement chahuté. En tous cas, nul n'est irremplaçable...
Une page se tourne sans états d'âme pour en écrire une nouvelle :
J'avais averti que je gagnais toutes mes batailles sur le net ; désormais, d'aucuns savent pourquoi je n'en ai perdu aucune...
Mais gagnerons-nous la nouvelle bataille citée plus haut ? Je l'espère de tout coeur, j'ai des enfants et des petits-enfants, je ferai l'effort de me battre pour eux.
A lire :
Qui sont les modérateurs de Facebook ?
Drôles de trolls
.
mercredi 12 octobre 2011
ONPC-DSK/Levaï : l'empathie a ses limites
A lire sur
Agoravox
Ivan Levaï, homme de radio et télévision depuis des lustres présente la revue de presse Le Kiosque les samedis et dimanches matin à France Inter depuis 2006. Ce n'est pas un inconnu, donc, son livre et ses propos ne passent pas inaperçus.
Ivan Levaï, homme de radio et télévision depuis des lustres présente la revue de presse Le Kiosque les samedis et dimanches matin à France Inter depuis 2006. Ce n'est pas un inconnu, donc, son livre et ses propos ne passent pas inaperçus.
A priori, ce journaliste très apprécié de ses confrères, semble-t-il, a trouvé le besoin de s'épancher dans un livre Chronique d'une exécution, un livre d' « amitié » et « sans objectivité » sur l'affaire DSK, ainsi qu'il le déclarait à Audrey Pulvar et Natcha Polony sur le plateau de l'émission On n'est pas pas couché du huit octobre.
La
vidéo qui suit montre
l'échange sur le sujet. Laurent Ruquier insiste sur le fait qu'il y
ait eu un précédent connu, lisant le courrier de Piroska Nagy, ex-salariée
du FMI ne souhaitant ébruiter l'affaire mais où il était
question "d'agressivité" de la part de Dominique Strauss-Kahn. Une
enquête interne avait, par ailleurs, été diligentée par les propres
avocats du FMI dont L'Express s'en était fait l'écho début 2009.
Ivan Levaï récidive sur sa conception du viol et, par conséquent, sa conception de l'acte d'« amour » : « Je ne crois pas au viol, parce que pour un viol il faut un couteau, un pistolet... »,
propos largement décriés sur lesquels le journaliste devrait réfléchir
davantage et sur l'impact qu'ils auraient sur les prédateurs qui
l'écoutent, parfois, s'en délectant même...
Par définition le viol est c'est un « Rapport sexuel imposé à une personne sans son consentement »
, la peur, la sidération suffisent pour qu'une victime soit « forcée ».
L'expression "Non, c'est Non" est pourtant très explicite.
Courageux
ou suicidaire, Ivan Levaï déclare qu'il a attendu la fin de l'affaire
pénale -qui ne blanchit en aucun cas son ami- pour convaincre une
opinion qui n'accepte pas l'indéfendable.
L'ex-époux
d'Anne Sinclair demande même que l'on se mette à la place de la famille
Strauss-Kahn ainsi qu'à la sienne, laissant entendre que seul leur
bien-être comptait, en dépit de tout respect pour toutes les victimes, assistant au lynchage médiatique de Nafissatou Diallo et de Tristane Banon.
Il fait appel à l'empathie alors que beaucoup l'avaient déjà fait en
France et dans le monde entier mais il préfère ne pas croire que
l'« opinion », ainsi qu'il l'appelle, ne puisse se ranger à ses
arguments.
Son plaidoyer ressemble plus à une déclaration d'amour et de fidélité à Anna Sinclair en place publique dont sa propre femme, Catherine Turmot,
ne doit pas être très fière. La thérapie familiale, voire de groupe,
devrait être envisagée afin que chacun retrouve la place qui lui est
normalement réservée.
Dans les affaires DSK, cette tentative
désespérée de vouloir convaincre que ce sont les « autres » qui ne
« fonctionneraient » pas bien, la question de la conception de la
dignité se pose à nouveaux pour ce microcosme qui semble en avoir perdu
le sens :
« Attitude
empreinte de réserve, de gravité, inspirée par la noblesse des
sentiments ou par le désir de respectabilité ; sentiment que quelqu'un a
de sa valeur », définition qui devrait atteindre des personnes dont il nous est seriné qu'elle seraient intelligentes
Empathiques,
les Français le sont encore, ils voient bien qu'Ivan Levaï paraît très
affecté par ces affaires, parfois larmoyant, s'apitoyant sur son sort et
celui de son microcosme alors que la terre entière leur en veut d'avoir
menti, trahi, caché des faits qui auraient pu mettre notre pays en
danger par des comportements non canalisés en exposant d'autres femmes
et transformer l'Elysée, garante des valeurs et de la morale, en
lupanar...
Non
vraiment, Ivan Levaï ne vit pas dans le même monde que la majorité des
Français ; s'il s'enferme dans le déni, comme son ex-femme, c'est qu'il
ne doit pas être assez humble pour ne pas ne s'apercevoir que la France
est encore composée d'hommes et de femmes d'honneur qui ne leur
pardonneront pas...
Honneur : "m masculin
(latin honorem, accusatif de honor, -oris)
(latin honorem, accusatif de honor, -oris)
- Ensemble de principes moraux qui incitent à ne jamais accomplir une action qui fasse perdre l'estime qu'on a de soi ou celle qu'autrui nous porte : Sens de l'honneur."
samedi 8 octobre 2011
DSK/Ivan Levaï à ONPC le 08/10/2011 face à Pulvar et Polony
"Ce soir, elles passent un nouveau test capital, puisqu'elles vont devoir se positionner clairement et sans langue de bois, sur
l'affaire DSK. L'ex-mari d'Anne Sinclair, Yvan Levaï, sera
en effet l'un des invités d'On n'est pas couché pour faire la promotion de son livre DSK, Chronique d’une exécution. Natacha Polony et Audrey Pulvar seront donc
attendues au tournant, surtout que ce dernier a récemment déclaré "ne pas croire au viol de Nafissatou Diallo".
>>> On n'est pas couché : Pulvar et Polony passent à l'attaque (vidéo)
Alors quelle posture adopteront les deux polémistes de Laurent Ruquier ? (...)
Les deux jeunes chroniqueuses d'On n'est pas couché auront encore une grosse pression ce soir, pour commenter l'affaire politique la plus chaude de l'année !"
politique la plus chaude de l'année !"
A lire sur reviewer.fr/
Article du blog du comité de soutien à Tristane Banon
>>> On n'est pas couché : Pulvar et Polony passent à l'attaque (vidéo)
Alors quelle posture adopteront les deux polémistes de Laurent Ruquier ? (...)
Les deux jeunes chroniqueuses d'On n'est pas couché auront encore une grosse pression ce soir, pour commenter l'affaire politique la plus chaude de l'année !"
politique la plus chaude de l'année !"
A lire sur reviewer.fr/
Article du blog du comité de soutien à Tristane Banon
A partager, bien sûr où il vous sera possible de le faire.
Merci à toutes et à tous de tout coeur pour votre soutien à Tristane
Pour rejoindre le mur de soutien à Tristane et sa mère, cliquer ICI, merci.
Qu'est-ce que l'hypersexualité ?
"Nouveau diagnostic proposé pour le DSM-5 ?
Un nouveau diagnostic, le trouble hypersexualité, est proposé pour la 5 ième édition du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-5) (1) dont la publication est prévue pour 2013. Ce trouble est proposé dans la catégorie Troubles sexuels et d'identité de genre (une catégorisation dans la catégorie Addictions comportementales n'a pas été retenue).
Les critères diagnostiques proposés pour ce trouble sont les suivants:
A. Fantasmes, pulsions sexuelles et comportements sexuels récurrents et intenses, pendant une période d'au moins six mois, en association avec 4 > 1. Une grande partie du temps est utilisée par les fantasmes et pulsions sexuelles et par la planification et l'accomplissement d'une activité sexuelle.
2. Se livrer répétitivement à des fantasmes, pulsions et comportements sexuels en réponse à des états d'humeur dysphorique (ex. anxiété, dépression, ennui, irritabilité).
3. Se livrer répétitivement à des fantasmes, pulsions et comportements sexuels en réponse à des événements stressants de la vie.
4. Efforts répétés mais infructueux pour contrôler ou réduire de façon significative ces fantasmes, pulsions et comportements sexuels.
5. S'adonner répétitivement à une activité sexuelle en ne tenant pas compte du risque de préjudice physique ou affectif pour soi ou autrui."
Lire la suite sur le site psychomedia
Article du blog du comité de soutien à Tristane Banon
Sur le sujet :
La tendance à agresser sexuellement est-elle un trouble mental distinct?
Viol / Mademoiselle : indignation sélective
Pour rejoindre le mur de soutien à Tristane et sa mère, cliquer ICI, merci.
Visible aussi sur la page facebook d'Aliciabx qui soutient aussi Tristane
Un nouveau diagnostic, le trouble hypersexualité, est proposé pour la 5 ième édition du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-5) (1) dont la publication est prévue pour 2013. Ce trouble est proposé dans la catégorie Troubles sexuels et d'identité de genre (une catégorisation dans la catégorie Addictions comportementales n'a pas été retenue).
Les critères diagnostiques proposés pour ce trouble sont les suivants:
A. Fantasmes, pulsions sexuelles et comportements sexuels récurrents et intenses, pendant une période d'au moins six mois, en association avec 4 > 1. Une grande partie du temps est utilisée par les fantasmes et pulsions sexuelles et par la planification et l'accomplissement d'une activité sexuelle.
2. Se livrer répétitivement à des fantasmes, pulsions et comportements sexuels en réponse à des états d'humeur dysphorique (ex. anxiété, dépression, ennui, irritabilité).
3. Se livrer répétitivement à des fantasmes, pulsions et comportements sexuels en réponse à des événements stressants de la vie.
4. Efforts répétés mais infructueux pour contrôler ou réduire de façon significative ces fantasmes, pulsions et comportements sexuels.
5. S'adonner répétitivement à une activité sexuelle en ne tenant pas compte du risque de préjudice physique ou affectif pour soi ou autrui."
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Article du blog du comité de soutien à Tristane Banon
Sur le sujet :
La tendance à agresser sexuellement est-elle un trouble mental distinct?
Viol / Mademoiselle : indignation sélective
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La tendance à agresser sexuellement est-elle un trouble mental distinct?
Doit-elle figurée dans le DSM-5?
"Est-ce qu'une propension à commettre le viol devrait être considérée comme un trouble mental distinct? Le débat a fait rage et il semble maintenant que le "trouble paraphilique coercitif" n'apparaitra pas dans la prochaine édition du manuel de diagnostique de la psychiatrie de l'American Psychiatric Association (APA), internationalement utilisé, dont la publication est prévue pour 2013 (1).
En février 2010, le trouble paraphilique coercitif a été proposé pour une inclusion dans le manuel. Des experts du groupe de travail sur les troubles sexuels ont fait valoir que le trouble est distinct du sadisme sexuel."
A lire sur le site psychomedia
Article du blog du comité de soutien à Tristane Banon
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"Est-ce qu'une propension à commettre le viol devrait être considérée comme un trouble mental distinct? Le débat a fait rage et il semble maintenant que le "trouble paraphilique coercitif" n'apparaitra pas dans la prochaine édition du manuel de diagnostique de la psychiatrie de l'American Psychiatric Association (APA), internationalement utilisé, dont la publication est prévue pour 2013 (1).
En février 2010, le trouble paraphilique coercitif a été proposé pour une inclusion dans le manuel. Des experts du groupe de travail sur les troubles sexuels ont fait valoir que le trouble est distinct du sadisme sexuel."
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jeudi 6 octobre 2011
Viol / Mademoiselle : indignation sélective
"Pour
un viol il faut un couteau ou un pistolet". Nous ne sommes pas au café
du commerce mais sur France Inter, ce jeudi matin. Et
c’est Ivan Levaï qui le dit. Les féministes qui dénoncent
ces propos ont l'impression de crier dans le désert. Il y a quelques
jours, en revanche, l’idée de supprimer "Mademoiselle"
faisait polémique.
"Ce jeudi matin, sur France Inter, dans l’émission de Pascale Clark "Comme on nous parle", Ivan Levaï ex-directeur de Radio-France, ex-mari d’Anne Sinclair aujourd’hui épouse de Dominique Strauss-Kahn, a enfilé les énormités. A 74 ans, l’homme compte plus de 50 ans de journalisme derrière lui et ignore tout de la question du viol. Mais il défend bec et ongles DSK dans un livre dont il assure la promotion. Vers la 26ème minute de l’émission, Ivan Levaï minimise les accusations portées contre son ami en affirmant : « Pour un viol il faut un couteau ou un pistolet ». N’importe quel journaliste qui s’est sérieusement penché sur la question du viol sait que cela est faux. Comme l’explique par exemple Catherine Le Magueresse, un état de sidération suffit ; la loi - imparfaite - parle de « violence, menace, contrainte ou surprise. » Et puis, contrairement aux idées reçues, la majorité des viols ne se passent pas dans des rues sombres ou des parkings. Dans 83 % des cas le violeur et sa victime se connaissaient avant les faits, comme l'indique une récente étude. La menace, la surprise ou la contrainte interviennent bien plus souvent que les armes." Lire La suite
Article du blog du comité de soutien à Tristane Banon
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"Ce jeudi matin, sur France Inter, dans l’émission de Pascale Clark "Comme on nous parle", Ivan Levaï ex-directeur de Radio-France, ex-mari d’Anne Sinclair aujourd’hui épouse de Dominique Strauss-Kahn, a enfilé les énormités. A 74 ans, l’homme compte plus de 50 ans de journalisme derrière lui et ignore tout de la question du viol. Mais il défend bec et ongles DSK dans un livre dont il assure la promotion. Vers la 26ème minute de l’émission, Ivan Levaï minimise les accusations portées contre son ami en affirmant : « Pour un viol il faut un couteau ou un pistolet ». N’importe quel journaliste qui s’est sérieusement penché sur la question du viol sait que cela est faux. Comme l’explique par exemple Catherine Le Magueresse, un état de sidération suffit ; la loi - imparfaite - parle de « violence, menace, contrainte ou surprise. » Et puis, contrairement aux idées reçues, la majorité des viols ne se passent pas dans des rues sombres ou des parkings. Dans 83 % des cas le violeur et sa victime se connaissaient avant les faits, comme l'indique une récente étude. La menace, la surprise ou la contrainte interviennent bien plus souvent que les armes." Lire La suite
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mercredi 5 octobre 2011
Drôles de trolls

"Pour mémoire, l'expression « troll » désigne le plus souvent une personne qui participe à une discussion ou un débat sur un espace social informatisé (de type forum, newsgroup ou wiki) dans le but principal – voire unique – de susciter ou nourrir artificiellement une polémique, et plus généralement de perturber l'équilibre de la communauté concernée[1],[2],[3].
L'expression peut aussi désigner un message dont le caractère est susceptible de provoquer des polémiques ou est provocateur, ou auquel on ne veut pas répondre et qu'on tente de discréditer en le nommant ainsi. Le mot « troll » peut également faire référence à un débat conflictuel dans son ensemble.(...)
Dans la majorité des cas, l’évaluation repose sur l’aspect récurrent ou caricaturé de l’argumentation, les participants peuvent alors tout aussi bien être qualifiés de « trolls » que de « trolleurs ». En français, le terme « trollage[4]» existe aussi pour désigner les actions des personnes considérées comme des trolls. (...)
Il est toujours pugnace, abandonne parfois le débat mais jamais le sujet qui l’obsède. Ainsi, un troll ignoré ou insatisfait tentera à plusieurs reprises d’enflammer la discussion. Le troll obsessionnel est attaché à un sujet et ramène toujours le débat à lui, en général un concept, une idée simpliste ou même un mot d’ordre. Généralement, si la discussion s’envenime suffisamment et que les arguments viennent à manquer, le troll ou l’un de ceux qui le nourrissent finissent par atteindre le point Godwin "
Source
On ne sait pas vraiment qui ils sont et comment ils réagissent dans la vie réelle mais il doit y avoir des concordances de comportements
Il y a des gens comme ça qui n'ont rien d'autre à faire que polluer les murs de Facebook, ils se cherchent un idéal, une justice à rendre, ils traînent leur mal être, recherchant une reconnaissance et faisant leur maximum pour se rendre indispensables.
On dit d'eux qu'ils picolent un peu et qu'ils deviennent parano et, à la limite, on devrait les excuser et faire comme si de rien n'était alors qu'ils n'en sont pas à leur premier coup d'essai ...
Ces trolls là sont vindicatifs, hargneux, haineux et ne doivent être en aucun cas contrariés, ils en oublient qu'il blessent beaucoup de personnes autour d'eux et sans que personne ne les arrête, puisque légitimés.
Comment fait-on pour savoir si un troll est à jeun pour éviter ses coups tordus ? Tellement tordus que le sujet apparaît comme dangereux... jusqu'à ce qu'un drame arrive, probablement...
On ne pourra pas dire que personne ne savait...
Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé serait purement fortuite
Sur le sujet : Stop aux Trolls, une réponse aux déferlements de haine sur Facebook
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lundi 3 octobre 2011
"American dad!", quel intérêt ?
Stan Smith, le père, est agent à la CIA, républicain, néo-conservateur, homophobe, raciste, pro-arme, pro-vie et admirateur du président George W. Bush. La fille, Hayley, étudiante de 18 ans, est au contraire une hippie convaincue. Le fils, Steve, est ado en manque de copine, et la mère, Francine, une femme au foyer opprimée. La famille abrite aussi un extraterrestre dépressif, porté sur la bouteille et recherché par la CIA, Roger, à qui Stan doit la vie lors d’une mission dans la Zone 51. La famille héberge aussi Klaus, un ancien sauteur à ski olympique d’Allemagne de l’Est, dont le corps a été échangé avec un poisson rouge par Stan, toujours lors d’une mission. Klaus est secrètement amoureux de Francine » Source
« American dad » est une série d’animation diffusée sur NRJ 12, le samedi et le dimanche entre 12H30 et 14h avec trois épisodes par jour.
Ce dessin animé n’est pas destiné aux jeunes enfants ; les parents devraient s’arrêter un instant pour regarder avec eux et leur expliquer ensuite qu’il vaudrait mieux changer de chaîne ou mettre un DVD si l’envie de dessin animé digne de ce nom est trop forte.
Cette série est plutôt réservée aux jeunes adultes et plus âgés, elle nécessiterait une diffusion beaucoup plus tardive, une fois les enfants couchés afin de les préserver tous les messages nuisibles envoyés et ainsi leur éviter un conditionnement qui risque d’être néfaste sur leur vision future de la vie.
Il serait bon de s’interroger de l’intérêt de cette série qui cumule à elle seule tout ce qui est le plus détestable chez l’homme.
Pourquoi choisir cette série alors qu’il y en a tant d’autres plus intéressantes ? Parce qu’elle fait de audience dans d’autres pays ? Les chaînes ont-elles décidé de gagner en audience au mépris de l’éducation ? Sont-elles obligées de faire pareil que d’autres pays ? L’homme détestable fait-il plus recette qu’un bon samaritain ? Où veut-on en venir ou n’a-t-on pas encore réfléchi à l’impact qu’une telle émission aurait sur les comportements ?
La télévision ne fait déjà plus rêver, si en plus, elle incite nos jeunes à copier des comportements répréhensibles et punissables par la loi, c’est, que, décidément, la société française est bien malade.
Si les chaînes n’ont plus d’états d’âme à des fins mercantiles ou autres vices cachés, que les parents s’intéressent vraiment à leur jeunes et prennent leurs responsabilités, ils rendront un grand service à la génération future…
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dimanche 2 octobre 2011
Sonia Vandoux : "Lettre ouverte à mes amis ! (et aux autres, aussi...)"
Sonia Vandoux s'insurge. Un droit de réponse légitime en regard des attaques dont elle fait l'objet suite à son soutien à son amie, Tristane Banon
"Il arrive un moment, dans la vie, où il faut savoir mettre les choses au clair. Je ne tiens pas à faire un quelconque mea culpa, ni même à régler mes comptes. Je souhaite faire l'état des choses, telles qu'elles sont actuellement.
Depuis plusieurs semaines, certains ne cessent d'être désagréables à mon égard, mais pas seulement... Parce qu'après s'être attaqué à moi, on s'en prend à Tristane Banon, à mes bouquins, à mon style et mes goûts littéraires, ainsi qu'aux combats qui me tiennent à coeur. Non, on ne peut pas plaire à tout le monde, ceci est un fait. Mais à travers tout ça, on s'attaque aux familles de victimes qui croient en moi ainsi qu'à mes lecteurs. Il y a des choses que je ne peux pas laisser dire sans réagir ! Parce qu'on ne touche pas à mes lecteurs. On ne touche pas à nos combats. On ne touche pas aux personnes merveilleuses qui m'entourent. De plus, dénigrer mon travail revient aussi à dénigrer mes préfaciers (passés et à venir) et ça, je ne peux pas l'accepter. Leur talent n'est plus à prouver et leurs mots mêlés aux miens sont un honneur sans nom.
Alors, puisque tout est parti de là, je souhaite répondre en premier lieu à tous ceux qui s'en prennent à Tristane Banon et qui ne comprennent pas (et ne respectent pas) mon soutien. Je rappelle que Tristane est une amie, qui a été quotidiennement présente durant une période particulièrement éprouvante de ma vie. Son soutien et son amitié ont été un réconfort extraordinaire. On ne renie pas ce que l'on partage d'aussi fort avec quelqu'un. Il y a eu cette amitié, ces confidences, cette insouciance, ces projets, cette force, ce lien indescriptible qui nous unissait désormais... puis il y a eu ce jour de mai 2011 où, de l'autre côté de l'océan, une affaire éclatait pour mieux nous éclabousser. Complot politique ou réel faux pas d'un homme mondialement puissant ? Chacun est libre de penser ce qu'il veut... Mais surtout, c'est l'occasion que choisit un journaliste pour déterrer une histoire vieille de huit ans. La vie de Tristane est étalée dans les journaux. Et la même question dans toutes les bouches : "Pourquoi huit ans après ?". Parce que là, la Tristane qui tente depuis 2003 de ranger ce douloureux souvenir pour tenter de passer à autre chose, se fait traiter de menteuse pour profiter de la situation d'un homme déjà à terre. Mais elle n'avait rien demandé, elle ! Ni il y a huit ans, ni en mai dernier ! Elle voulait simplement avancer comme toujours, sortir entre amis, publier ses livres et vivre sa vie de jeune femme journaliste et romancière. Et quand vous aurez compris ça, vous aurez tout compris (ou presque...) Elle se tait. Elle attend. Elle dénonce. Et enfin, elle réagit. Et ça dérange. Parce qu'elle soulève là un fait bien connu mais trop banalisé. Tristane parle au nom des femmes. De nous toutes. Parce que, comme tout le reste, ça n'arrive pas qu'aux autres. Les agressions doivent être jugées. Et là, se lance sur la toile une sorte de concours immonde, pervers et débile, où celle qui aura vécu le viol le plus terrible sera la gagnante. Gagnante de quoi ? Gagnante de tout perdre ? Gagnante de passer pour une menteuse folle furieuse ? Ca devient juste du grand n'importe quoi et je suis sûre que Tristane donnerait volontiers sa place à qui veut la prendre. Vous vous plaignez de la voir sourire. Il faudrait qu'elle pleure ? Pour que puissiez critiquer de plus belle ? Il faudrait qu'elle arrête de vivre pour vous faire plaisir ? Mais ça devient grave, les mentalités de ce monde...
Alors oui, je soutiens, je défends et je revendique. L'amitié, ça sert à ça, aussi ! Etre là quand tous les autres vous tournent le dos. Et tant pis si ça ne plaît pas à tout le monde, je ne suis pas là pour vous plaire. Je suis, tout comme vous tous, libre de penser ce que je veux ; libre d'accorder ma confiance à qui je veux ; libre de soutenir qui je veux ! Si cela ne vous plaît pas, c'est pareil. On ne peut pas plaire à tout le monde !
En plus de mon soutien, on me reproche bien sûr de faire ma publicité sur le dos de Tristane. Bah voyons ! Un livre sorti il y a plus de deux ans ! Tout ça pour une interview accordée, que le journal a illustré d'une photo d'archives dont je n'étais même pas au courant... Certains n'ont vraiment rien d'autre à faire que de voir le profit partout ! Au point de demander s'ils peuvent, pour leur propre promo, dire qu'ils soutiennent Tristane Banon !? En sachant que c'est faux... Si ça, ce n'est pas de la provocation, dîtes-moi ce que c'est !? Alors non, ce n'est pas parce que certains utilisent le nom de mon livre pour faire le rapprochement entre Tristane et moi, que j'encaisse des milliers d'euros depuis quatre mois ! Je ne vais pas envoyer mon livre au pilon pour faire plaisir aux frustrés (qui le seront toujours, de toute façon...)
Et, pour la bonne transition, certains en profitent bien sûr pour attaquer directement ce livre en lui-même. Pour ceux qui ne le connaissent pas, ce roman a pour sujet la sécurité routière (l'insécurité routière). Mais, apparemment, c'est un sujet qui dérange. Pourtant, on en meurt tous les jours... Oui, mais selon leurs arguments, on n'écrit pas sur les morts. "C'est dégueu !" parait-il. Ah bon... Sauf que là, c'est s'en prendre à notre combat. C'est s'en prendre aux victimes innocentes. C'est s'en prendre aux familles démunies. Et ça, je ne le supporte pas ! Ce livre est là pour faire prendre conscience ; pour faire évoluer les mentalités. Et la présence "d'enfants morts" choque. Et bien, c'est aussi un peu le but quand-même. Non ?
Alors je souhaitais dire à toutes les familles, que je suis là. Je me fous de ce que l'on raconte. Je suis et serai à vos côtés dans ce combat, jusqu'au bout. Je marcherai à vos côtés le 12 mai 2012. Il faut malheureusement, comme vous le dîtes souvent, le vivre pour le comprendre... Et c'est dommage. Ce combat me tient à coeur, comme tant d'autres. Et je ne permets pas que l'on nous juge là-dessus. Qui êtes-vous pour être aussi méprisants ? Qui êtes-vous pour vous croire au-dessus de tout ? De ce livre, je connais chaque victime et chaque famille. Je connais chacune de leur histoire et de leur vécu. L'écrire n'a pas été facile comme vous le prétendez ; et je ne vous permets pas de le juger sans en avoir lu une seule ligne ! Avez-vous seulement déjà discuté avec ces parents désemparés ?
Mais comme certaines personnes ne s'arrêtent pas là, du livre et du combat, on se permet de juger ma propre littérature. Oui, chers lecteurs, je vous annonce que vous lisez de la merde. Je fais, selon ces dires, dans la littérature simplette et sentimentale. La facilité commerciale, paraît-il. Bah voyons... On me reproche de traiter des sujets trop faciles et de faire pleurer dans les chaumières. Je ne trouve pas ça si facile d'écrire un livre comme "Elle ne rentre pas ce soir..." Et surtout, pourquoi polémiquer sur UN de mes bouquins en sachant que je publie le mois prochain mon troisième roman, que j'ai déjà sorti deux recueils de poésie, sans compter les contes pour enfants ! C'est tellement facile de juger un livre qu'on n'a même pas lu... Alors, puisque ce genre de livres dégoûtent, on fait quoi ? Je dois dire à toutes ces familles qui ont couché leur douleur sur le papier, qu'elles devraient avoir honte de faire du commerce sur la mort de leur enfant ? On devrait interdire de publication toutes les personnes qui souhaitent partager leur vécu et leur expérience à travers un livre ? Mais on s'en va où, là ? Chacun est tout de même libre d'écrire ce qu'il veut ? Et, plus encore, chacun est libre de lire ce qu'il veut ! Oui, j'aime lire les récits et les documents plutôt que des romans à l'eau de rose. Et alors ? Je suis à abattre pour ça ? Dans quel monde vit-on ? Ce n'est pas du commerce que de vouloir faire passer un message à travers un livre. Condamne-t-on un chanteur qui parle de morts, d'accidents ou de maladies ? Moi, j'aime les bouquins qui me prennent aux tripes ! C'est comme ça. Alors pour illustrer, voilà quelques livres, des bouts de vies, qui ornent une partie de ma bibliothèque...
- Appelez-moi Li-lou , Cynthia Sardou
- J'ai oublié de la tuer , Tristane Banon
- L'amour dans le sang , Charlotte Valandrey
- Il est où, Ferdinand ? , Patrick Chesnais
- Annie, te souviens-tu... , Léo Bardon
- Au nom de mon Frère , Céline Jouin
- Pour Marilou , Philippe Poinsot
- Sous ton regard , Laurence Lemarchal
- J'ai 13 et je vais me tuer , Othilie Bailly
- Ma fille s'appelait Holly , Kévin Wells
- Déshonorée , Mukhtar Mai
- Je suis sortie de mon corps , Krystel Cohanin-Caillaud
- Time Of My Life , Patrick Swayze et Lisa Niemi
Juste quelques uns, sélectionnés parmi tant d'autres... Peut-être que de les lire vous ferais prendre conscience de votre bêtise. Un livre vient de paraître : Quand un enfant se donne "la mort" de Boris Cyrulnik. Il traite du suicide chez les jeunes. Encore un livre commercial selon vous ? Moi je trouve au contraire que c'est un sujet important. Chez les jeunes, le suicide est la deuxième cause de mortalité, après les accidents de la route... A méditer, peut-être...
Mais rassurez-vous, ma bibliothèque contient également de grands classiques, Guy de Maupassant, Voltaire, Stendhal, Molière, Alexandre Dumas, Victor Hugo, Antoine de St Exupéry, Alain Fournier, Jules Vallès, Charles Baudelaire, Colette, Jean-Paul Sartre et j'en passe... Ainsi que des auteurs connus du moment, tels que Anna Gavalda, Guillaume Musso, Karine Lebert, Michel de Decker ...
Je souhaite ici faire une parenthèse parce qu'il paraît aussi que ma poésie ne vaut rien. Non, mes amis, je ne cherche pas ici à me défendre. A quoi bon ? Je le répète : on ne peut pas plaire à tout le monde. Mais parler ainsi de ces livres -mes livres-, c'est remettre en question le talent des artistes qui ont accepté de les préfacer. Et ça, je ne l'accepte pas. Ces artistes n'ont plus rien à prouver. Ils me font confiance, à moi et à mes écrits, alors les respecter est le minimum de la décence.
Je ne suis pas là pour vous plaire. A l'heure d'aujourd'hui, en tant qu'auteur (quoi qu'on en dise), je n'ai de compte à rendre qu'à mes lecteurs et à l'éditeur qui m'accorde sa confiance. Les autres, vous ne m'aimez pas, c'est votre problème. Mais alors, qu'est-ce que vous faîtes là ?
Oui, mes amis, je ne vous ai pas habitué à cette attitude, c'est vrai... Mais je sais que vous comprendrez mon ras-le-bol. Mon mur Facebook est un espace d'échange entre vous et moi. Mais, depuis plusieurs semaines, il est victimes de provocations, insultes et divers règlements de comptes. Je ne peux pas m'absenter une heure sans retrouver un semblant de guerre pitoyable sur ce lieu pourtant si calme auparavant. Oui, j'aurais pu effacer les messages au fur et à mesure. Mais je ne suis pas pour la censure. Au contraire... Et jamais je n'aurais pu imaginer que cela prendrait de telles proportions.
J'aimerais reprendre le cours de ma vie, pouvoir continuer de vous informer de mon actualité, faire part de mon soutien aux personnes que j'aime, mes battre pour les causes qui me tiennent à coeur. Et tout ça, sans me faire lyncher de la sorte.
Ces causes que certains jugent "stériles". C'est vrai que c'est stérile de vouloir faire changer les mentalités pour que demain, nos enfants ne meurent pas sous les roues d'un chauffard. C'est vrai que c'est stérile de vouloir faire évoluer les choses pour que nos générations futures aient des traitements contre les maladies mortelles. Certainement... Et bien mes causes "stériles", je continuerai de les défendre tant que je serai de ce monde !
Il n'existe pas de combat "stérile", à part peut-être celui de vouloir transformer les cons en intellectuels. Mais, ce qu'il y a de plus stérile à mon sens, c'est justement de ne pas avoir de combat et de ne pas voir plus loin que son propre nombril.
Je sais, mes chers amis, que vous comprendrez ce coup de gueule. Parce que vous lisez mes livres. Parce que vous me connaissez. Parce que vous partagez le même combat. Etc... Je sais que vous me comprendrez. Je ne ferais pas ça toutes les semaines. Non. Mais s'il faut que je supprime les messages au fur et à mesure pour avoir la paix, tant pis, je le ferai... Même si je trouve ça dommage. Surtout que ces personnes en question, après avoir bien pourri mon mur, effacent d'eux-mêmes leurs messages le lendemain de leur publication. Si encore ils assumaient leur connerie... Mais, pas de chance, il existe cette technologie sympa que l'on appelle "Capture d'écran" ainsi que (pour ceux qui ne le savent pas) les archives Facebook qui nous permettent de tout sauvegarder, même ce qui a été supprimé ! Et oui... Quand on dit quelque chose, on assume. Sinon, on se tait !




Quelques exemples des gentillesses laissées à droite et à gauche...
J'estime être libre d'avoir le choix de mes amis. J'estime être libre de m'investir dans les combats qui me tiennent à coeur, et quels qu'ils soient. J'estime être libre d'écrire sur les sujets que je souhaite et d'insérer dans mes pages les photos de mon choix !
En conclusion, cette méchanceté gratuite et méprisante dont vous m'avez fait part, m'a plus agacée que blessée. Je suis énervée, oui, parce que seuls mes lecteurs peuvent juger mes écrits. Je suis outrée, oui, parce qu'en tant qu'auteur moi-même, je n'ai jamais osé remettre en cause le travail d'un autre auteur. Je suis choquée, oui, parce qu'une personne qui se juge "auteur" était en première ligne des messages d'arrogances sur ce mur. Agacée, énervée, outrée, choquée, oui. Blessée ? Non. Parce qu'au final, je préfère me dire que c'est simplement la jalousie de votre mièvre vie qui vous fait parler ainsi. C'est simplement mesquin...
Lorsque j'ai publié mon premier livre en 2006, j'ai rencontré des auteurs formidables, qui m'ont fait comprendre qu'écrivain, c'est avant tout une grande famille où il n'y a pas de "concurrence", mais où l'on partage le bonheur de notre métier et le plaisir de rencontrer nos lecteurs. Ils m'ont pris sous leur aile, m'ont intégrée dans leur monde et nous partageons depuis des moments d'exceptions. Mais il est toujours dommage de constater que certains se pensent au-dessus de cette grande famille... A ce titre, je pense simplement que vous n'êtes pas dignes d'entrer dans notre monde."
Voir le blog "Les Amis de Tristane Banon"
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