Les 10 Derniers Articles

"Vous devez être le changement que vous voulez voir dans ce monde" "Vivre tout simplement pour que tout puisse simplement vivre" Gandhi "Fais de ton ennemi ton ami afin d’en connaître toutes les failles" Anonyme

lundi 28 novembre 2011

Vitrolles : Un policier grièvement blessé, un malfaiteur tué (arrêté 41 fois...)

"Un policier de la Brigade anticriminalité (BAC) d'Aix-en-Provence a été grièvement blessé par balles dans la nuit de dimanche à lundi par des hommes armés d'une Kalachnikov lors d'une intervention suite à une série de cambriolages à Vitrolles (Bouches-du-Rhône).(...)

L'individu tué lors de la fusillade appartenait, selon la police, à la «communauté des gens du voyage». Agé de 30 ans, il avait «commencé sa carrière de délinquant à 15 ans et avait été arrêté quarante-et-une fois par les forces de l'ordre», assure un commissaire de police. L'équipe de malfaiteurs à laquelle il appartenait était surnommée le «gang des disqueuses» et était suivie depuis des mois par la gendarmerie et la police."
A lire sur lefigaro.fr

 Si pour le moment, les autres malfaiteurs n'ont été encore identifiés, nous pourrions avoir la surprise (ou non) d'apprendre qu'ils avaient été déjà arrêtés de nombreuses fois aussi...

Sans plus de commentaires, je ne peux que conseiller de lire cet article publié il y a quelques mois car il trouve encore, hélas, tout son sens : Présomption d'innocence et sentiment d'impunité
.

samedi 26 novembre 2011

Bankland, univers impitoyable

A lire sur Agoravox 
De la même manière que l’Etat, une banque connaît tout de vous, votre situation familiale, vos retraits, vos consultations de soldes, vos difficultés financières et pour cause…
Elle peut faire preuve de racisme, de sexisme, de machisme, d’arbitraire aussi.
Conséquences de la crise ou de la rigueur, le CIC aurait pris de nouvelles mesures pour les clients dits à risques le 09 novembre dernier, à savoir interdire toutes les opérations débitrices.

Histoire vécue par une personne malade avec une pension d’invalidité, donc fragile et sans défense compte tenu de son statut de femme seule et en grande difficulté financière -probable que les réactions auraient été différentes si la victimes des agissements avait été un homme- :
« En mai dernier, j’ai fait l’objet d’un redressement personnel suite à un dossier de surendettement acté par la justice. Le Crédit Mutuel, un des anciens créanciers, a fait semblant de ne pas avoir reçu la copie du tribunal pour me relancer. J’ai bataillé tout un après-midi pour avoir une responsable à laquelle j’ai dû (encore) envoyer la copie du jugement du tribunal (début novembre en recommandé).
La courrier recommandé à peine reçu, le 09 novembre – coïncidence malencontreuse ? - le distributeur automatique de ma banque (CIC) était « hors-service », impossible de retirer des fonds avec ma carte bancaire ainsi que sur les DAB d’autres banques. Motif : « provision insuffisante » alors que ma pension d’invalidité venait d’être versée.

Echanges avec mon gestionnaire de compte qui avoue que c’est la première fois que ses collaborateurs ainsi que sa directrice d’agence constatent ce genre d’ « anomalie ».
Retour l’après-midi pour voir si la situation est débloquée, il appelle devant moi le service habilité… qui ne sait rien non plus. Plutôt inquiétant de voir que les agents ne sont même pas au courant des dispositions de leur hiérarchie… En tous cas, s’ils étaient au courant, ce sont de bons acteurs…
Personne ne semble donc comprendre, des recherches sont faites, mon gestionnaire rappellera dès qu’il aura des renseignements. Il le fait alors que je viens d’appeler l’agence m’inquiétant pour les prélèvements qui doivent être effectués le lendemain et leur rappelant «Le service « minimum » bancaire» consécutif à mon surendettement.

J’apprends donc que le 09 novembre est apparue une note que les clients dits à « risques » ne pouvaient plus effectuer d’opérations débitrices (bénéficiant du droit au compte et du service minimum bancaire donc sans risque pour quiconque).

OPA est donc faite sur les comptes des plus fragiles financièrement et bafouant la loi au passage dont mon gestionnaire, très courtois, rectifiera le verbe bafouer arguant que le CIC dispose d’avocats férus en la matière et qu’ils ont sûrement de quoi la contourner.
Les dommages, si l’information est exacte, doivent être considérables mais rien ne paraît ébranler l’assurance du bon droit de cette banque.
Or, selon la Banque de France, l’article D312-5 du Code monétaire et financier pour le droit au compte doit être appliqué à la lettre par toutes les banques.
Je demande si le Crédit Mutuel (cité plus haut) et CIC ne font pas qu’un , pensant à une vengeance personnelle d’une responsable qui n’aurait pas apprécié de ne pas avoir pu récupérer des fonds à cause d’un « jugement » du tribunal. Ce qui tendrait à penser que la crise accroitrait leur pouvoir et qu’ils pourraient passer outre les lois et jugements.
Le gestionnaire m’explique que pour certaines régions, les banques n’ont rien à voir entre elles mais impossible à vérifier.

Aujourd’hui, le problème n’est pas résolu, mon gestionnaire m’ayant affirmé que la demande de rétablissement de fonctionnement de ma carte a été effectuée avec l’aval de sa directrice. Cependant, il « pourrait » y avoir un délai assez vague pour que tout revienne dans l’ordre.
Selon l’agence, la personne qui s’occupe du service ne serait disponible qu’à la fin de la semaine. Incroyable qu’une personne seule dirige ce centre de cartes bleues, laissant penser que l’on est pris pour des C…
L’article brandi D312-5 ne sert à rien, des problèmes techniques sont opposés, là vous comprenez que l’on vous pousse jamais gentiment dehors car vous ne rapportez rien. »

Ce témoignage démontre bien la toute puissance des banques qui ont toujours des fonds pour faire des pubs « rigolotes » comme c’est le cas pour le CIC mais qui ne font plus rire les plus faibles. La soi-disant « relation » avec le gestionnaire d’un compte n’est faite que pour tout savoir de vous y compris ce que l’on pourrait vous prendre, encore...
Les décisions arbitraires ciblant les plus fragiles, même physiquement, les infractions à la loi ne font pas peur à ces « loups » décidés à nous dévorer tout cru et jusqu’à l’os et en gardant le sourire afin d’éviter de les contrarier car ils ont le droit de vie ou de mort sur la population obligée d’avoir un compte en banque, pour mieux la contrôler, d’ailleurs…

Voilà où nous en sommes en France et en Europe, la spirale est enclenchée par manque d’éthique et d’humanité pour le toujours plus, pourquoi, pour qui ? Toujours les mêmes…
A lire sur Agoravox 
Mis à jour le 26 novembre 2011
Menaçant d'aller faire du scandale devant l'agence du CIC pour rétablir le bon fonctionnement du compte conformément à l'article D312-5 du Code pénal ou sa clôture définitive puisqu'empêchée d'avoir un traitement normal , la dame en question  se l'est vue signifiée par lettre recommandée avec accusé de réception ; elle a jusqu'au 25 janvier 2012 pour aller à la Banque de France qui nommera une autre banque qui devrait, théoriquement, lui assurer un service minimum bancaire.
Un rendez-vous a été pris auprès d'une association de défense des usagers de banque pour tenter de comprendre l'acharnement mais aussi afin qu'un rappel à la loi soit faite publiquement à cette banque par la justice.
D'où une proposition d' un Ordre Professionnel pour les Banques Françaises ? , tentative de proposition afin  de redonner un peu d'éthique à une profession dont les acteurs qui, sous fausse concurrence comme toutes les grandes entreprises (EDF, France Telecom, FAI, opérateurs téléphoniques) savent qu'elles demeureront impunies, l'état étant lui-même actionnaire, la plupart du temps.
Au delà de l'aspect inhumain où les personnes les plus fragiles sont humiliées en plus de leurs difficultés, ce témoignage démontre bien un système corrompu usant de son pouvoir, ne respectant aucune règle ni loi, dont il est de notre devoir d'en dénoncer les méfaits et conséquences dramatiques sur un foyer mais aussi, par notre nombre et solidaires, nous leur montrions notre détermination à les aider à évoluer d'une façon plus acceptable par la société entière.
Les banques sont dans le collimateur des Français et, à un aucun moment, elles ne se seraient demandées pourquoi ? Aidons les à faire cette révolution culturelle Clignement d'œil ....
.

LIEN : Bankland, univers impitoyable
.

Le libre arbitre à l'épreuve de la neurobiologie


 Le journal en ligne Atlantico présente un livre d'un neurobiologiste réputé essayant de démontrer que le libre arbitre n'existe pas... pour la science, peut-être...
"Dans la famille des débats vieux comme le monde, celui qui traite du libre arbitre doit figurer dans les premières places. Selon les époques et les philosophies, la réponse varie. Dans son nouveau livre, Who’s in Charge?, la star des neurobiologistes américains Michael Gazzaniga tente d’apporter sa pierre à l’édifice.
Dans leur champ d’investigation, les neurosciences, la réponse -du moins ces dernières années- est habituellement claire : le libre arbitre n’existe pas. Tout ce que nous faisons, pensons, ressentons dépend de nos circuits neuronaux. Ni plus ni moins."

Au-delà de l'aspect scientifique, le libre arbitre est, avant tout, une notion philosophique et démontrer qu'il n'existe pas n'est donc pas un scoop...
"La notion de libre arbitre, synonyme de liberté, désigne le pouvoir de choisir de façon absolue, c’est à dire d’être à l’origine de ses actes. Autrement dit un sujet libre est censé pouvoir choisir de lui-même ce qu’il choisit, sans être poussé à l’avance d’un coté ou d’un autre par quelque influence ou cause que ce soit."

Il n'est point besoin de démonstration pour savoir que nos choix de vie sont guidés par les expériences vécues tout au long d'une vie. 
Le cerveau étant imparfait à la naissance, il évolue au fil du temps, les hémisphères sont donc sollicités pour parvenir au chemin du libre arbitre.

Les débats qui agitent ces éminents scientifiques en relancent un autre : celui de savoir si les neurobiologistes et philosophes ne devraient pas, chacun de leur côté, changer l'appellation "libre arbitre", la liberté de choix sans influence, afin de ne plus laisser planer le doute sur un mode de penser...
Il apparait clairement que les uns ne parlent plus du même sujet que les autres.

L'amour a bien fait l'objet d'études scientifiques sans que l'on en comprenne et accepte vraiment les mécanismes ou la... magie... qui n'est aussi qu'un concept...

Il faudra du temps pour que scientifiques et philosophes se mettent d'accord... ou pas ou sur ces sujets. Par conséquent, la force du libre arbitre devrait garder sa part de mystère pour quelque temps encore... 
.

vendredi 25 novembre 2011

Femmes en niqab convoquées à Nantes : la justice dévalorisée

A lire sur Agoravox

L'on ressent une sorte gêne à commenter une actualité devenue dérangeante, étouffante à force de d'entendre parler d'Islam, comme s'il devait s'imposer à nous comme la solution à tous les maux de la terre. Cette intrusion dans notre mode de vie fait que l'on se demande s'il ne vaut mieux pas s'autocensurer pour ne pas faire de vagues comme récemment sur les « pressions » dont a fait l'objet Charlie Hebdo suite à des caricatures sur cette religion.
Mais la liberté d'expression et, probablement aussi, prennent le dessus la détermination de ne pas se laisser « guider » par une religion ou des hommes « fous de Dieu », la préservation de son libre-arbitre et d'une manière de s'habiller plus conforme à nos us et coutumes, l'envie de pouvoir regarder entièrement le visage d'une autre sans qu'elle ait à baisser les yeux. La religion envahit notre quotidien, empêchant, la plupart du temps, de nous intéresser aux véritables problèmes de la société et d'ouvrir notre esprit à d'autres sujets capables de développer notre intellect pour avancer, innover, créer pour aider à sortir de LA crise.

Alors, pourquoi s'empêcher d'évoquer les sujets qui fâchent au risque de se faire taxer de raciste...afin que d'aucuns en tirent des leçons pour un meilleur avenir ?

Après avoir été contrôlées voilées de leur niqab le 6 octobre à Rezé (Loire-Atlantique) devant l'école publique de leurs enfants, l'épouse de Liès Hebbadj  et l'une de ses trois compagnes étaient convoquées le 21 novembre au tribunal de Nantes ; elles ont refusé d'enlever leur voile pour entrer dans le tribunal, trop occupées à manifester à l'extérieur avec quatre amis scandant des cris de soutien. Elles ont, par conséquent, été jugées en leur absence et ont écopé d'une amende de 140 €.
Ces jeunes femmes en quête d'identité et reconnaissance, pour cause de probable adolescence tardive, avec pour motivation, la provocation liée au manque de maturité, servant la cause des machistes de « tous poils », font un beau pied de nez à la justice française, se targuant de ne reconnaître que la justice d'Allah, le prophète.
Bien que ces faits soient minoritaires, ils démontrent le manque de respect envers la justice d'un pays d'accueil et nourricier.
C'est un affront qui est fait à notre justice qui n'est plus prise au sérieux depuis quelques décennies, l'illustration étant faite par les récentes décisions « bienveillantes » dont il serait aisé de dresser la liste pour des personnalités du monde politico-financier.
Les députés font des lois, trop de lois, à longueur de journée dont les décrets d'application ne sont, pour la majorité, jamais émis pour une justice devenue fantomatique par faute de moyens et des peines si légères que les grandes entreprises, les banques et ou les simples citoyens ne la respectent plus non plus.
L'exemplarité ayant disparu de notre vocabulaire - le terme disparaitra sûrement des dictionnaires - pourquoi les mis en cause se gêneraient-ils ?
Dans le cas de Liès Hebbadj, Franco-Algérien par le mariage, arrivé sur le territoire français à l'âge de deux ans ainsi que son épouse et compagnes, l'ignorance de la loi qui suit pour y échapper ne saurait être invoquée, conformément à l'adage (non légal).
Cependant, l'Article 23-7 du Code Civil devrait les interpeler : « Le Français qui se comporte en fait comme le national d’un pays étranger peut, s’il a la nationalité de ce pays, être déclaré, par décret après avis conforme du Conseil d’Etat, avoir perdu la qualité de Français. »

Parfois, ces personnes, mêmes minoritaires, feraient bien de consulter et se conformer aux lois de ce pays qui les autorisent à manifester et lui cracher dessus sans crainte d'être envoyées au cachot ou tuées, tout simplement, comme dans certains états dont est issu leur prophète n'acceptant aucune loi autre que la sienne, selon la lecture du livre sacré qu'en font certains.
Oubliant que le saint Coran fait couper les mains des voleurs, devant les journalistes, Liès Hebbadj s'exclamait : « Au tribunal des droits de l'homme, on verra qui est hors la loi »
Dans la foulée, « le parquet de Nantes a requis hier son renvoi en correctionnelle ainsi que celui de son épouse et de deux « maîtresses ». Ils auraient touché 93 426 € de prestations sociales indues grâce à « une dissimulation de vie maritale de fait.
Une ex-compagne, qui a depuis porté plainte pour « viol aggravé » contre Liès Hebbadj, est également poursuivie. Sept autres délits, dont « travail clandestin » sur treize de ses salariés, sont reprochés au commerçant. »

Au-delà des manquements les plus élémentaires de respect à une institution aussi sacrée que le Coran dans un pays laïc, les mis en cause savent très bien qu'ils ne risquent rien ou peu dans notre beau et bon pays. Autrement, ils changeraient de comportement...

Pour bon nombre de Français, ils auront du mal à être érigée en héros portant le message de l'Islam ou victimes d'un « méchant » gouvernement essayant vainement de les intégrer (dont il sera fait un autre article....)
En attendant, en cette période de crise, le racolage des religieux se fait plus pressant, profitant de la la désespérance d'êtres en perte d'emploi, de logement et de repères avec pour promesses de combler un vide sidéral par un autre, sans amour, mais obéissant à des lois que Dieu seul connaît...
.
Sur le sujet :
« Les abayas (niqabs) déshumanisent les femmes »   
Plus :
Immigration et double nationalité
.
A lire sur Agoravox 


Pourquoi inviter les étudiants étrangers diplômés à repartir dans leur pays (vidéo Canal +)

Capture d'écran


« Le 13 octobre, plusieurs centaines d'étudiants étrangers diplômés, regroupés au sein du Collectif du 31-Mai, ont manifesté devant l'université de la Sorbonne, à Paris,  pour réclamer le retrait de la circulaire qui restreint la possibilité de rester travailler en France. » 
Ayant la chance de pouvoir manifester leur mécontentement dans le pays qui les accueille, ces étudiants étrangers diplômés ont cette exigence :  "NOUS VOULONS LE RETRAIT TOTAL DE LA CIRCULAIRE"

Certains sont menacés d'expulsion, le terme expulsion est inapproprié, il faudrait plutôt y voir une invitation à apporter leurs nouvelles compétences dans leur pays d'origine.

Qu'il est merveilleux ce pays où de jeunes étrangers diplômés « exigent » que le gouvernement retire cette circulaire...

Arno Klarsfeld, nouveau président de l'Office français de l' immigration et de l'intégration, ainsi que deux étudiants concernés par la circulaire Guéant étaient les invités du Grand Journal de Canal + le 23 novembre.

La jeune femme invitée apprend par Arno Klarsfeld que son dossier est réglé puisque sa mère est Française, le problème paraissant d'ordre administratif.

En revanche, le jeune étudiant marocain, Nabil Sebti, s'exprime au nom du collectif, vantant « son concept novateur de société (…), avec une inexistence physique (ndlr :dans le monde) » qu'il souhaite développer en France. Il est venu étudier conformément à une loi de 2006 ; malheureusement, la crise est passée par là, la circulaire du 31 mai dernier s'adaptant (pour une fois) à la réalité économique.

La vidéo qui suit montre bien la déception et la colère à peine contenue du jeune homme manquant un peu d'humilité. Tout le monde comprend bien que c'est un « cerveau ».
Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo

Ces étudiants ont payé leurs études dans de grandes écoles, obtenu des diplômes, rappelons-le, valables dans leur pays d'origine ou dont ils pourront demander l'équivalence avec, à la clef, la maîtrise de la langue française utile pour de futurs échanges économiques.
Mais cela leur donne-t-il le droit de manifester et contester les décisions du gouvernement du pays d'accueil ?

Ces dits « cerveaux » ne pensent-ils pas qu'à eux-mêmes ? N'ont-ils pas vu cette crise qui touche certains pays laissant sur le carreau tant de jeunes diplômés français ?
Les pays dont ils sont issus n'ont-ils pas besoin de leur matière grise ?
Leur brillante intelligence ne leur donne-t-elle la capacité de comprendre que la France ne leur doit rien ?
Au contraire, ne peuvent-ils pas la remercier pour ces diplômes et compétences qui aideront leurs pays d'origine qui en ont tant besoin ?

Pour le cas de Nabil Sebti, pourquoi le Maroc ne pourrait-il pas bénéficier de son projet novateur ?
Que s'est-il passé dans la tête de ces étudiants au point d'oublier qu'ils ont les capacités de faire évoluer leur pays ou rattraper un retard économique ?

En France, les salaires sont proportionnels au coût de la vie -plutôt moindres, d'ailleurs-, qu'auraient-ils à gagner à part la honte de ne se pas se battre aux côtés des leurs ?

Peut-on être fier de cette décision ? Non, pas vraiment... Elle ne risque pas de contribuer à aider les pays en difficulté par le retour des cerveaux; au contraire, elle encourage même aux futurs étudiants à recommencer.

Notre pays manque de fermeté mais il serait bon de connaître la cause de cet « assouplissement » de la circulaire... Il y a sûrement des intérêts quelque part mais lesquels et pour qui ?
.

mercredi 23 novembre 2011

EDF : Attention aux prélèvements automatiques !

A lire sur Agoravox
Prélèvements automatiques effectués pendant deux mois après la clôture d'un compte bancaire
Si si... Si vous avez souscrit au prélèvement automatique mensuel pour le règlement de votre facture EDF et que vous avez changé de banque, le prélèvement s'effectuera quand même et ce, pendant deux mois consécutifs.
Autrement dit, avant de changer de banque, demandez l'avis d'EDF...
Plaisanterie à part, cette belle entreprise vantée par la conseillère que vous avez en ligne continue les prélèvements même si vous changez de banque.
Il faut même négocier avec la conseillère pour ne pas avoir de frais supplémentaires pour dépassement du délai de paiement. Si...si...
Ces méthodes surréalistes et l'aplomb de la conseillère faisant l'éloge de sa grande entreprise vous portent même à rire, rire nerveux, bien évidemment...
Bien évidemment, la manipulation n'est pas conforme à la loi mais que faire ? Porter plainte contre EDF ?... C'est comme porter plainte contre une banque, trop gros... ils vous mangeront tout cru... Une des raisons qui sent la fin d'un système, d'ailleurs...
Optez donc pour le paiement de votre consommation sur l'envoi d'une facture estimée tous les deux mois, vous ne serez, ainsi, pas mis dans l'embarras.



Comme la géante et toute puissante EDF, usant et abusant de la fausse concurrence, régit votre vie au même titre que votre banque le fait pour vous pousser vers la sortie sans états d'âme et malgré la loi.
Stoppez les prélèvements automatiques, rebellez-vous, indignez-vous, donnez du fil à retordre à un système déjà en faillite... qui finira par tomber à force de résistance, qu'il ne soit plus qu'un mauvais souvenir dans un pays où tout est devenu tellement compliqué par les démarches qui font perdre un temps fou.
Peut-être est-ce le but recherché, d'ailleurs ? Ainsi les dindons de la farce n'ont pas le temps de penser à quelle sauce ils seront manger...

Si certains pays sont proches de la banqueroute, il y aurait des responsables : les états qui ne font jamais respecter la loi sous prétexte de rendement, de PIB, de dettes que lesdites sociétés ont elles-mêmes engendrées pour le toujours plus et pour toujours les mêmes...

Pour la France, le ou la prochain(e) président(e) devra connaître exactement le sens du mot responsabilité car nous sommes tous plongés dans un système corrompu dans les deux sens du terme...


Sur le sujet : "Les sociétés peuvent-elles imposer le prélèvement automatique ?
Certaines sociétés, notamment les opérateurs de téléphone portable et les fournisseurs d'accès Internet, présentent le prélèvement automatique comme le seul moyen de paiement possible. Or, ceci est interdit. Vous devez pouvoir choisir de payer par chèque sur présentation de la facture détaillant les prestations facturées. La Commission des clauses abusives a d'ailleurs condamné fermement cette pratique et recommandé que soit éliminée toute clause visant à « imposer au consommateur le prélèvement automatique mensuel comme unique mode de paiement ».

Ainsi, un propriétaire avait stipulé dans le contrat de bail que le loyer serait payable par le biais d'un prélèvement automatique sur le compte du locataire. Les tribunaux ont considéré que cette clause était illicite et que le locataire devait pouvoir avoir le choix du mode de paiement. En effet, l'article 4 de la loi du 6 juillet 1989 rappelle qu'est réputée non écrite toute clause qui « impose comme mode de paiement du loyer l'ordre de prélèvement automatique sur le compte courant du locataire ». Pour vous contraindre à opter pour le prélèvement automatique, certaines sociétés n'hésitent pas à contourner la loi en faisant payer au client le choix d'un autre mode de paiement. Par exemple, chez SFR le paiement par chèque vous coûtera 1,5 euro par facture (1 euro chez Bouygues) !"

Lire l'intégralité de l'article : PRÉLÈVEMENT AUTOMATIQUE : MODE D'EMPLOI

Lire aussi :
Les pièges du prélèvement bancaire


Plus :
A quand un Ordre Professionnel pour les Banques Françaises ?

.

lundi 21 novembre 2011

Vidéo : torture de volailles chez un fournisseur de Mc Do

"Le géant américain de la restauration rapide McDonald's a été contraint de couper tout lien avec un fournisseur d'oeufs après la publication vendredi 19 novembre d'une vidéo choc, filmée par une organisation de défense des animaux, montrant des actes de cruauté envers les volailles. Lire l'article sur lemonde.fr

Attention ! Certaines images sont difficiles à regarder :

A quand un Ordre Professionnel pour les Banques Françaises ?

A lire sur Agoravox

Etant donné les tentatives infructueuses pour réguler les systèmes financier et bancaire depuis quelques années -et pour cause- pourquoi ne pas étendre le principe d'un Ordre Professionnel pour les Banques française ainsi qu'à l'échelon européen, voire internationale à terme si l'idée (il ne faut pas rêver) faisait son chemin auprès de nos politiques et candidats à la prochaine élection présidentielle.

Il existe bien une « Association française des banques (AFB), organisme professionnel des banques commerciales et du Groupe Banque Populaire dans le domaine social (convention collective de la banque de janvier 2000) ainsi que la Fédération bancaire française assure l’ensemble des missions d’organisme professionnel : relations extérieures, étude et analyse des questions bancaires… pour tous les réseaux bancaires. L’AFB assure une mission de syndicat patronal, sur le champ de la convention collective de la banque de janvier 2000, pour les banques dites commerciales et le Groupe Banque Populaire. Elle est l’acteur patronal du dialogue social et de la négociation avec les organisations syndicales (convention collective, salaires, emploi, formation professionnelle, …). »

Mais point d'organisme pour réguler, encadrer, sanctionner le cas échéant, les établissements qui manqueraient à la déontologie bancaire, s'il en existe une, dont il est impossible de trouver une trace de l'existence, chaque banque appliquant ses propres codes, vraisemblablement. Des lacunes que ne semblent pas combler les deux organismes cités plus haut...


Qu'est-ce qu'un Ordre Professionnel ?
« Un ordre professionnel est un organisme regroupant, sur un territoire donné, l'ensemble des membres d'une même profession, profession qui généralement peut être exercée de manière libérale, et qui assure une forme de régulation de la profession en question.
Contrairement à un syndicat, l'appartenance à l'ordre professionnel n'est pas une faculté mais une obligation pour le professionnel, l'inscription au sein de l'ordre étant une condition nécessaire à l'exercice de la profession. (…)

Un Ordre professionnel peut exercer les missions suivantes :
« -Régulation de l'accès à la profession (vérification de la qualification professionnelle, éventuellement validation de diplômes) et son suivi (tenue de registres d'immatriculation des membres) ;

-Contribution à la formation permanente ou plus simplement le suivi de l'obligation de formation continue ;

-Représentation de la profession à l'égard des pouvoirs publics ;

-Promotion de la profession à travers les médias et les écoles et universités ; 

-Organisation de la concurrence entre ses membres sur une base équitable, non vénale et respectueuse des règles de l'art, tout en limitant les concentrations et les positions dominantes »

L' ABF et l'AFB regroupent ces critères, cependant, il en manque un et pas des moindres :

« -Fonction juridictionnelle, avec un Conseil disciplinaire où siège un conseiller d'État et dont les décisions sont sous appel des juridictions administratives, ces décisions peuvent être des recommandations, un avertissement, un blâme, une suspension, une radiation, la liquidation et la mise sous administration ordinale, en cas de violation du code de déontologie de la profession ;

Fonction arbitrale pour régler les conflits d'interprétation portant sur les conventions entre un professionnel et son client sur la base des documents qu'il préconise, ou entre deux membres ;

Plus généralement, contrôle du respect des patients et clients dans le sens de la défense de l’intérêt général. »

Il est regrettable que la législation n'ait pas diligenter la Banque de France et l'Autorité des Marchés Financiers pour l'instauration de ces règles, les banquiers n'éprouvant vraisemblablement pas le besoin de se responsabiliser comme le font les avocats, les médecins, architectes, experts comptables ou autres professionnels qui n'ont pas hésité à se doter d'une certaine discipline statuée que l'on appelle éthique...

Comme la loi MURCEF n'est jamais suivie pour cause d'omnipotence légalisée par l'Etat, alors, proposons, on ne sait jamais.
Les bonnes idées se faisant plutôt rares en France, essayons de redorer notre blason ; la crise ne serait pas résolue pour autant mais un pas vers un peu plus de valeurs grandirait notre pays.

D'aucuns, en campagne présidentielle ou politiques et élus, en recherche de mesures concrètes et sérieuses seraient bien avisés d'y réfléchir sérieusement si les banques n'étaient pas capables d'élaborer elles-mêmes ces statuts malgré ce projet vivement conseillé afin que la confiance revienne chez les investisseurs et les particuliers...

A lors, à quand un Ordre Professionnel pour les Banques Françaises ?


A lire sur Agoravox

Sur le sujet : 
.

mardi 15 novembre 2011

Vidéo/Liban : un débat politique dégénère au sujet de Bachar al-Assad

Deux homme politiques se disputent au cours d'un débat à propos du président syrien Bachar al-Assad. Des insultes fusent et l'un des invités lance un projectile sur son interlocuteur qui s'empare d'une chaise. L'émission s'interrompt, l'animateur a réussi à les ramener à la raison puisque le débat se poursuit comme si rien ne s'était passé.

 

.

Vidéo : DSK, l'homme providentiel qui ne l'était pas

A voir "L'édito vidéo de Christophe Barbier"
"Dominique Strauss-Kahn et Anne Sinclair ont raison d'attaquer, pour atteinte à la vie privée, ceux qui spéculent sur leur couple. Sauf s'il s'agit de protéger l'enquête. Sur celle-ci, il faut tout savoir, pour comprendre comment nous avons été abusés par DSK, comment nous avons voulu mettre notre destin collectif entre les mains de ce personnage. "

LIEN 

Sur le sujet :
DSK aurait évoqué sa volonté de se "faire soigner" (vidéo)
Dominique Strauss-Kahn, encore et toujours

Plus :
Comment Hollande "aurait" gagné la bataille de l'opinion

 .

Pacte 2012 pour la justice : la lettre de Joël Censier

"Madame, Monsieur,

Je m'appelle Joël Censier, j'ai 52 ans et trente ans de police derrière moi.

En vous envoyant cette vidéo, j'ai conscience de commettre un acte grave.

Mais c'est une question de conscience.


Un de mes enfants, Jeremy, a été tué par un groupe de jeunes, alors qu'il rentrait à la maison. Ces jeunes, pour certains « bien connus des services de police », se sont déchaînés sur Jeremy, simplement parce qu'il était « fils de flic ». A dix contre un, ils l'ont tué avec une « barbarie inimaginable », selon les témoins et les médecins légistes.

Vous en avez sans doute entendu parler à la télévision, ou dans les journaux. C'était à Nay, une ville du Sud-Ouest, le 22 août 2009.

Pour Corinne, mon épouse, et pour moi, la vie s'est arrêtée ce jour-là. Nos nuits et nos jours ne sont plus qu'une succession de cauchemars insupportables. Jusqu'à la fin de nos jours, nous pleurerons cet enfant que rien ni personne ne pourra nous rendre.

Mais cette vidéo n'a PAS pour but de vous raconter notre histoire, et encore moins de vous demander de nous plaindre.

Ce n'est pas parce que notre enfant est mort que nous avons décidé de lancer cet appel. Si je vous parle aujourd'hui, c'est à cause de ce qu'il s'est passé après. Car cela concerne tous les citoyens qui, un jour peut-être, auront affaire comme nous à la Justice. Et nous ne voulons pas que d'autres connaissent ce que nous avons connu.

Nous ne voulons pas que d'autres traversent les terribles épreuves que nous avons vécues après la mort de notre fils.

Comme beaucoup de victimes, nous avons cru que la Justice allait nous défendre. Qu'elle allait tout faire pour poursuivre les assassins. Ou qu'elle allait, au minimum, essayer de les empêcher de recommencer. Mais non, ce fut TOUT LE CONTRAIRE.

Dès les premières heures de la procédure, la Justice s'est rangée du côté des assassins. D'abord, le juge chargé de l'enquête a déclaré que, comme ils étaient dix, on ne pouvait pas savoir avec certitude qui avait donné les coups qui ont tué notre enfant.

Il a donc immédiatement libéré sept des voyous, ne gardant que les trois plus dangereux.

Peu de temps après, sur les trois, ils en ont relâché deux, sans raison.

Toute poursuite pour meurtre a été abandonnée contre eux. Les magistrats ont déclaré qu'ils ne retiendraient que le délit de « violences volontaires ayant entraîné une interruption de travail supérieure à huit jours ».

Oui, vous avez bien lu : une « interruption de travail supérieure à huit jours ». Un des délits les moins graves du code pénal. Alors que notre fils est mort !

Mais le pire était à venir.

Le 16 septembre dernier, c'est-à-dire il y a un mois, la Justice a décidé de relâcher pour « vice de forme » le dernier qu'elle détenait encore. Cet individu est pourtant le danger public qui a avoué être l'auteur de multiples coups de couteau sur notre fils : un coup qui a transpercé son cœur, un coup qui a traversé sa boîte crânienne, et d'autres encore qui l'ont défiguré.

Mais la Justice l'a libéré pour « vice de forme » !

Et quel « vice de forme » ? Ses avocats ont demandé une « mise en état du dossier de leur client, le 25 octobre 2010 ». Il s'agit d'une formalité purement juridique, sans aucune conséquence pratique sur la culpabilité de l'accusé.

La chambre d'instruction avait trois mois pour leur répondre. Mais elle a dépassé ce délai. Alors les avocats ont exigé la libération du jeune. Et la Cour de Cassation leur a donné raison. Il a donc été immédiatement libéré.

« Cette décision de remise en liberté pour non-respect des délais est une première en France dans l'application du texte concerné. C'est un immense soulagement », a déclaré l'avocat du tueur, Maître Sagardoytho.

« Un immense soulagement » ; « une première en France ».

Pour Corinne et pour moi, ces mots victorieux sont insupportables. Nous avons pensé à tous les autres parents qui, désormais, risquent de voir eux aussi les assassins de leur enfant libérés pour ce « vice de forme ».

Alors nous avons décidé de lancer cet appel à toute la population pour protester auprès des autorités afin que cette affreuse injustice ne touche pas d'autres familles. Pour nous, c'est trop tard, la Justice ne reviendra pas en arrière.

Mais si vous ne faites rien, le monde judiciaire et les hommes politiques considéreront que ce fonctionnement là de la Justice est accepté par l'opinion publique. Et le même scénario frappera d'autres familles.

Il faut savoir que le jour de la reconstitution, toute la bande est arrivée le sourire aux lèvres, les mains dans les poches. Ils se sont amusés à raconter et re-raconter le meurtre, en changeant de version à chaque fois, pour se moquer de gendarmes, ou de nous. Ils étaient parfaitement décontractés et désinvoltes. Ils savaient qu'ils n'avaient rien à craindre. De mon côté, je pleurais de douleur. J'ai commencé à comprendre que la Justice était en train de nous lâcher.

Sur le pont, à l'endroit de la reconstitution, un gendarme s'est approché de moi. Ce n'était pas pour me dire un mot de sympathie.

Non. Il m'a présenté une convocation à la Gendarmerie. Une plainte avait été déposée contre moi pour « subornation de témoin », et je devais être entendu par les gendarmes. Je me suis retrouvé sur le banc des accusés parce que j'avais demandé à un témoin du meurtre de se manifester auprès des autorités. On m'a expliqué que ce n'était pas à moi de le faire, je devais « laisser la Justice faire son travail »...

J'ai même risqué des poursuites pénales car j'avais parlé d'un des meurtriers de mon fils en disant que c'était un « enfoiré ». Son avocat me menaçait d'un procès en « diffamation ».
C'est alors que mon épouse et moi avons décidé de ne plus nous laisser faire. Au lieu d'attendre passivement le procès, nous avons décidé de rejoindre l'Institut pour la Justice.

L'Institut pour la Justice est un organisme indépendant qui regroupe des juristes, des victimes et des citoyens, qui œuvrent pour réformer la Justice française. Cet Institut a élaboré un Pacte 2012, qui sera présenté à tous les candidats à l'élection présidentielle, pour demander des réformes urgentes du système judiciaire.

Vous pouvez contribuer aujourd'hui à faire passer ces réformes, et à sauver des victimes futures, en signant le Pacte 2012 pour la Justice, en cliquant sur le bouton ci-dessous. Car si nous sommes des centaines de milliers de citoyens à soutenir ces propositions de réforme, les candidats seront obligés de nous écouter ; c'est une question de poids électoral. Mais c'est aussi une question de conscience et de justice.

Lorsqu'on n'y est pas personnellement confronté, on pense souvent que la Justice fait bien son travail. On n'ose pas demander qu'elle soit plus rigoureuse envers les délinquants et les criminels, de peur d'être accusé de manquer d'humanité.

Mais je peux vous dire, après trente ans d'expérience dans la Police, que vous n'avez pas à craindre cela. Il est rarissime qu'un vrai délinquant soit traité trop sévèrement en France. La plupart des délinquants bénéficient même d'une impunité à peine croyable.

On entend souvent parler de "violation des Droits de l'homme" dans nos prisons. Mais savez- vous pourquoi 225 détenus, dans une prison de Lyon, viennent de lancer une pétition pour dénoncer « des conditions de détention inacceptables » ? Ces conditions « inacceptables » c'est qu'il leur est interdit d'utiliser... la Playstation 3 dans leur cellule !!

Il n'est pas rare que la Justice relâche un délinquant arrêté des dizaines, voire des centaines de fois par la Police. Le Préfet de Police de Paris, lui-même, en a témoigné dans la presse, le 8 septembre dernier.

Il a cité le cas d'un homme qui venait d'être arrêté pour la 97eme fois. Peut-on imaginer pire mépris pour les victimes ?

Des dizaines de milliers de personnes âgées sont cambriolées chez elles chaque année, sans qu'on ne se donne même plus la peine de rechercher les coupables, parce qu'on sait qu'ils seront de toute façon relâchés par la Justice.

Des femmes se font violer, ou disparaissent, et on laisse leurs agresseurs libres de recommencer sous des prétextes dérisoires.

Aujourd'hui, il est grand temps que les candidats aux élections s'en aperçoivent.

Mais si nous voulons être sûrs qu'ils se prononcent officiellement, alors il est indispensable que nous soyons des centaines de milliers à signer le Pacte 2012 de l'Institut pour la Justice. J'espère que vous allez le signer et transmettre cette vidéo à tout votre entourage.

Il ne s'agit pas de mesures « répressives », et encore moins de réclamer un retour en arrière. Il s'agit simplement de recentrer la Justice sur sa mission première de protection des citoyens. Instaurer un fonctionnement normal, moderne et juste de l'institution judiciaire, adapté à la réalité d'aujourd'hui, dans lequel les citoyens puissent avoir confiance.

Nous demandons:

- que les peines de prison soient vraiment appliquées quand elles sont prononcées ; il faut savoir en effet qu'actuellement, 80 000 peines de prison restent non exécutées, faute de place.

- que les victimes aient au moins autant de droits que les accusés, car aujourd’hui la triste réalité est que les délinquants ont souvent plus de droits et de considération que les victimes ;

- qu’aucune atteinte aux personnes et aux biens ne reste impunie, car les plaintes classées sans suite sont une invitation à la récidive;

- que les lois nous protègent vraiment des criminels récidivistes ; aujourd’hui, la perpétuité dure 20 ans en moyenne. Même les prédateurs les plus dangereux ont vocation à sortir de prison ;

- que la justice et les magistrats soient responsables devant les citoyens, parce que leurs décisions sont prises au nom du peuple français ;

La mise en œuvre de ce Pacte serait un changement considérable pour la protection des citoyens et des victimes.

Mais même si ces mesures peuvent vous paraître évidentes, elles n'ont aucune chance d'être reprises par les candidats à la présidentielle et votées dès 2012 si des centaines de milliers de citoyens ne se manifestent pas pour les demander maintenant.

C'est pourquoi je vous demande de cliquer sur le bouton ci-dessous pour signer votre Pacte 2012, puis de transférer ce message à vos amis, votre famille, vos collègues.

De notre côté, nous mobilisons d'importants moyens humains et financiers pour :

- rassembler des dizaines, des centaines de milliers de signatures ;

- préparer des dossiers précis, justifiant le coût et la faisabilité de chacune de nos réformes, avec des avocats et des juristes spécialisés ;

- mobiliser la presse, pour que cette action soit médiatisée le plus largement possible ;

- organiser des rencontres officielles avec chaque candidat, pour obtenir leur engagement à mettre en œuvre nos réformes, en cas d'élection.

Mais quoi que nous fassions, nous ne serons entendus que si des milliers de citoyens comme vous exprimez votre soutien. C'est une question de légitimité.

C'est pourquoi votre signature est cruciale aujourd'hui.

Au nom de mon enfant, de ma famille, et de mon pays, je vous dis merci.

Joël Censier"

Voir la vidéo

Signer la pétition 

Sur le sujet : Vidéo-Enquête et Débat : Conférence de presse de l'Institut pour la Justice avec Joël Censier


Vidéo-Enquête et Débat : Conférence de presse de l'Institut pour la Justice avec Joël Censier

Capture d'écran

Xavier Bébin, secrétaire général de l’Institut pour la Justice (IPJ) et Joël Censier, ex-policier et victime du système judiciaire, ont animé une conférence de presse ce 14 novembre 2011, pour lancer leur “pacte 2012 pour la justice”, une série de mesures qu’ils préconisent aux candidats à la présidentielle. Enquête & Débat vous rapporte cette vidéo exclusive. Petite précision : la vidéo dont il est question a bien été vue 3 millions de fois, mais la page facebook a été cliquée “j’aime” plus de 900 000 fois, et non plus de 900 fois comme il est dit dans la vidéo ci-dessous."

La pétition a déjà recueilli plus de 674641 signatures, le Pacte 2012  pour la justice sera envoyé aux présidentiables afin qu'ils s'engagent, comme l'avait fait Nicolas Hulot pour l'environnement en 2007.


Conférenced de presse de l'IPJ avec Joël Censier... par enquete-debat


Pour celles et ceux qui ne connaîtraient pas l'histoire de Joël censier, policier pendant trente ans, regardez cette vidéo qui explique comment son fils est mort à l'âge de 19 ans, sous prétexte qu'il était fils de "flic", dans d'atroces circonstances par des individus déjà connus des services de police.

Pacte 2012 pour la justice


  • Attendu que les victimes ont moins de droits que leur agresseur à toutes les étapes de la procédure judiciaire ;
  • Attendu que la sanction est aléatoire et négociable pour le délinquant alors qu’elle est automatique pour l’automobiliste ;
  • Attendu que 80 000 peines de prison ferme ne sont pas exécutées faute de place, et que les condamnés purgent rarement plus de la moitié de leur peine ;
  • Attendu que des criminels objectivement dangereux sont remis en liberté sans surveillance ;
  • Attendu qu’une partie du monde judiciaire est déconnectée des préoccupations du peuple français alors qu’il juge en son nom ;

Nous, citoyens et électeurs français, demandons solennellement aux candidats à l’élection présidentielle :

1
L’égalité de droits entre la victime et l’accusé : Un accès immédiat pour la victime à l’assistance
d’un avocat dès le dépôt de plainte ; le droit pour la victime de contester en appel la remise en liberté
de son agresseur.
2
L’impunité zéro pour les atteintes aux personnes et aux biens : Un grand ministère chargé
de la sécurité des citoyens, regroupant forces de l’ordre et politique pénale ;
des amendes « plancher » automatiques accompagnant toute condamnation pour délit.
3
L’application effective des peines prononcées : L’obligation pour tous les condamnés
de purger au minimum les trois quarts de leur peine ; une capacité de 30 000 places de
prison supplémentaires pour rejoindre la moyenne européenne.
4
Une fermeté de précaution vis-à-vis des criminels dangereux :
La perpétuité réelle pour les grands criminels ; la surveillance à vie des délinquants sexuels.
5
Une Justice transparente qui rende des comptes aux citoyens : Un débat national sur l’élection
des procureurs au suffrage universel ; des audiences d’application des peines ouvertes au public.
Signer la pétition 



A lire : Présomption d’innocence et sentiment d’impunité


Honte aux députés refusant la réduction de 10% des indemnités parlementaires

A lire sur Agoravox 
Rappel : Rémunération des élus politiques y compris celle des ministres en France
Malgré les efforts demandés aux Français avec un deuxième plan de rigueur, les députés s'entêtent, "ils ont rejeté lundi, après un débat assez bref et dépassionné, la proposition du député UMP Lionnel Luca et d'une trentaine de ses collègues de réduire de 10% leurs indemnités parlementaires pour participer à l'effort de solidarité en ces temps de rigueur budgétaire." Autrement dit, l'effrort national, ils s'en contrefichent... cependant, il ne peut être que dans un sens.

"Jean Launay (PS), rapporteur des crédits Pouvoirs publics, a critiqué un "gadget" qui "n'a pas de pertinence juridique" car il faut modifier une ordonnance organique pour pouvoir toucher aux indemnités des parlementaires.".

Soit ! que l'ordonnance organique soit modifiée, dans ce cas...


Le prétexte est bien trouvé, quand on cherche bien, on trouve toutes les occasions pour laisser les Français aller au casse-pipe à la place des élus. Quelle honte... Pauvre France qui ne se ressemble plus à rien, sans honneur, sans courage, sans solidarité, ni égalité et fraternité, si ces mots leur rappellent quelque chose...
Peut-on être fiers de cette France là ?

De plus, c'est le salaire de base qu'il fallait baisser, les indemnités ne sont pas les émoluments les plus significatifs. Un effort de le part de ces élus vissés à leur siège sur de "petites" sommes paraît inconcevable, voire effroyable. Pouah ! Pas toucher à nos privilèges, "ça va pas non ? " Si si.... Voir la rémunération d'un député pour un mandat seul....

D'aucuns ont même donné des interviews en pleurant que leur travail était difficile et sûrement compliqué par le cumul des mandats, les autres, les Français étant des fainéants, probablement...
Bon nombre des électeurs doivent être déçus, leurs favoris montrant leur vrai visage.


En outre, les Français attendent l'arrêt du cumul des mandats (voir la liste des cumulards) qui laisserait la place à d'autres qui le méritent tout autant, sinon plus, leur permettant ainsi  de se concentrer correctement sur un ou deux des mandats pour lesquels ils ont été élus, évitant de cette manière les jérémiades...

Certains maires sont en poste depuis trente ou quarante ans, élus souvent avec une abstention qui pose question sur le fonctionnement réel de notre démocratie. Pour les députés et sénateurs, la place est bonne aussi, dont l'absentéisme devait être remboursé mais dont il n'est pas fait écho et pour cause...

Lorsqu'une journée de carence de maladie est demandée aux fonctionnaires, trois seraient nécessaires pour s'aligner sur les salariés du secteur privé dans un souci de réelle égalité faisant partie de notre devise, et lorsque ces derniers feront (encore) l'effort d'une journée supplémentaire portant à quatre jours le nombre de journées de carence, ces élus n'éprouvent-ils vraiment aucune gêne ?

Ils se croient indéboulonnables et intouchables comme vu récemment dans les affaires d'une justice qui n'arrive plus à faire son travail tant les réseaux d'influence sont importants.

Attention... personne ne sait encore comment les Français vont réagir devant cette débauche de privilèges entretenue par la droite et la gauche depuis si longtemps....



Sur le sujet :
Rémunération des élus politiques y compris celle des ministres en France

Et si les ministres français baissaient leurs salaires?
Ces ministres qui ne veulent pas baisser leur salaire.
Rigueur : Trois petits plans et puis s'en iront... 
Plus :
La Grèce et les pays d'Europe confrontés à la spirale des taux d'intérêt
Bourses, vices et sévices : quand la finance joue au poker menteur

A lire sur Agoravox 
.

dimanche 13 novembre 2011

DSK aurait évoqué sa volonté de se "faire soigner" (vidéo)

La presse de ce dimanche matin se fait l’écho de confessions étonnantes faites par Dominique Strauss-Kahn. L’ex-patron du Fonds monétaire international se serait confié à ses proches sur "sa maladie". Il aurait aussi évoqué sa volonté de se "faire soigner".


Combien d'affaires faudra-t-il encore pour que Dominique Strauss-Kahn se décide ou que son entourage se décide à le soigner, à commencer par son épouse Anne Sinclair ?
Derrière ces "affaires", il y a des femmes blessées à jamais...
Qui prendrait le risque de voir se reproduire ces évènements tellement tristes ?

Sur le sujet :
Dominique Strauss-Kahn, encore et toujours
ONPC-DSK/Levaï : l’empathie a ses limites
 .

Journée de la gentillesse : la journée des cons ?

Jacques Villeret dans "Le dîner de cons"

Treize novembre 2011, journée de la gentillesse.
Oui, il est nécessaire d'en faire une pour celles et ceux qui oublient de bien se comporter avec la crise et la rigueur mais qui n'ont pas besoin de ces facteurs pour se laisser aller à la méchanceté parfois cachée sous un air bienveillant alors qu'ils ou elles s'adonnent, pour les plus « softs », si l'on peut donner des degrés à la malfaisance, à une espèce de manipulation des sentiments des gens. Parfois, ces drôles de « paroissiens » vont aussi à la messe le dimanche, priant aussi pour demander le pardon pour toutes les "vacheries" commises.
Allez un petit rappel : Définition de Gentillesse (Larousse) :
« Caractère de quelqu'un qui est d'une complaisance attentive et aimable »
Complaisance pour ceux qui découvriraient ce mot :
« Disposition d'esprit de celui qui cherche à faire plaisir en s'adaptant aux goûts et aux désirs de quelqu'un »
Il est certain que tout le monde va capter si l'on donne les contraires, d'aucuns se reconnaîtront...
« Dureté, mauvaise grâce, méchanceté, rudesse »

Dans la vie, certain(e)s font montre d'une affabilité « chronique » - terme choisi sciemment - dans le regard d'autres qui se risquent à essayer de les tromper.
On appelle cela « les prendre pour des cons », les dits-cons qui n'en sont pas le font savoir haut et fort à la stupeur des renégats qui ne tiennent pas compte de ces maximes :
« Il faut se méfier de l'eau qui dort » ou « l'habit qui ne fait pas le moine »...
Les personnes dites « connes » ont appris, justement, à être gentilles, courtoises mais beaucoup d'entre elles savent se comporter, si besoin, de la même manière que les « méchants » qui ne savent pas maîtriser leurs mauvais penchants, eux...

Alors, attention, tous les cons étaient de sortie, ce treize novembre, avec plaisir et pourvu que ça dure...
.

samedi 12 novembre 2011

Dominique Strauss-Kahn, encore et toujours


Rappel pour certaines personnes : DSK: Tristane Banon et Nafissatou lynchées en place publique

Récemment, Dominique Strauss-Kahn déplorait un « lynchage médiatique » dans l’affaire du Carlton de Lille tout en réclamant à corps et à cris une audition par la police mais le rôle de l’ancien directeur du FMI pourrait ne pas se limiter à celui de simple client.
 
« Une possible garde à vue

Lors de son audition, Dominique Strauss-Kahn devrait notamment être interrogé sur les SMS échangés avec Fabrice Paszkowski (…) il va devoir faire face, entre autres, à des soupçons de recel d’abus de biens sociaux, bon nombre de ces parties fines avec des prostituées ayant été financées par une filiale du groupe de BTP Eiffage. DSK ne sera pas entendu comme simple témoin dans ce dossier, mais il risque, au pire, d’être placé en garde à vue. »


En attendant, il existe encore quelques nostalgiques qui se soucient du bien-être de l’ex futur présidentiable occultant, au passage, trois précédentes affaires qui mettaient en cause notre champion national toutes catégories de la « séduction à la Française » ou du « libertinage » compulsif, l’auteur d’un article demandant même « qu’on lui fiche la paix » (à lire sur le + du Nouvel Obs dont il ne sera pas mis le lien intégral tant la requête paraît incongrue…).
 Pourtant mis en « Une » afin de solliciter la clémence et la compassion du lecteur, peu de commentaires laissés, probablement dans un souci de pudeur et de dignité que certains protagonistes auraient abandonnées dans ces affaires, au contraire de beaucoup de Français.
 Peut-être aurait-il fallu que Dominique Strauss-Kahn pense avant aux conséquences de ses actes ? Il n’en serait pas là à quémander l’indulgence populaire…
 Jusqu’à présent, l’homme qui se croyait intouchable a eu la chance -bien que la chance, dans ce cas précis, est synonyme de réseaux d’influences- de s’en tirer à si bon compte…

Même son épouse, Anne Sinclair, paraît émerger de son langoureux amour et s’en détacherait, réveillée sans doute aussi son amie Elisabeth Badinter mais par les propos de Tristane Banon, victime de l’époux adultère capable d’agressions sexuelles, « qui a laissé entendre que l’entourage de DSK, qui l’avait toujours laissé agir, était également criminel. “ Il faut qu’elle accepte sa part de responsabilité. Qu’elle se dise que Nafissatou Diallo, c’est aussi un peu elle ”. L’écrivaine a reproché à Anne Sinclair de protéger à tout prix son homme, n’offrant que mépris à ses victimes. “ Il faut s’endormir avec ça. A sa place, j’aurais du mal ”, a conclu Tristane ”… visiblement pas encore tout à fait apaisée. »

 Malgré le temps apportant son flot d’informations, les mémoires sont vives et encore douloureuses, les affaires Diallo et Banon ont laissé des traces indélébiles en France et dans le monde entier ; la pardon, la compassion ne sont pas donc pour demain.



.

LIEN : Dominique Strauss-Kahn, encore et toujours.

Vidéo/CSOJ du 08/11/2011: Débat entre Tariq Ramadan et Alain Finkielkraut

Capture d'écran
A voir ce débat tout à fait intéressant entre deux personnes qui font l'effort de se parler mais avec une haine à peine voilée qui n'a pas dû échapper aux téléspectateurs sur le sujet Israélo-palestinien.
La France peut être le théâtre de débats autour de ce conflit que l'on aurait l'optimisme de penser qu'il n'est pas insoluble mais elle ne doit, en aucun cas, abriter ou entrenir la flamme de la haine sur sons sol.

Alain Finkielkraut a choisi la mesure pour défense, ne commentant pas ses prises de position passées pour Israël rappelées par Tariq Ramadan, modifiant et modérant ses discours comme si des instructions lui avaient été données de calmer des échanges sur une situation déjà très tendue.

Tariq Ramadan réitère ses insultes envers Charlie Hebdo, le traitant de lâche pour oser se servir de boucs émissaires et à des fins mercantiles, toujours les mêmes victimes, les musulmans n'ayant pas fait preuve de véritable progressisme dans des déclarations très claires sur le sujet.  Liberté d'expression "mais"... contrôlée par la loi coranique et bafouant celle des hommes qui a conféré cette la liberté d'expression savamment revendiquée et distillée sur les plateaux de télévision et ailleurs... et toujours sur le sol français et laïc...

Tariq Ramadan serait "Un médiateur entre les univers occidental et islamique", cet exercice difficile lui apprenant le double langage observé pendant le printemps arabe par des pays arabo-musulmans  et parfois même concernant les évènements en Syrie, condamnation mais inaction...
Des manifestants se font massacrer tous les jours mais un loi du Coran doit probablement empêcher un véritable consensus de leur part afin de mettre fin aux actes répressifs de manière active...

L'Occident et le monde entier ont, cette fois, raison de passer leur chemin et malgré les nausées devant ce spectacle afin que l'on ne puisse plus les soupçonner de quelconque ingérence... Alors que certains marionnettistes tirent toujours les ficelles... courageusement... comme sur le sujet de la Libye en proie aux évènements déjà entrés dans l'histoire. 
Mis à jour  : La Ligue arabe suspend la Syrie de ses instances


Tariq Ramadan face à Alain Finkielkraut / CSOJ -... par 54fiorentino54
.

Rigueur : Trois petits plans et puis s'en iront...

A lire sur Agoravox
Riches : Traitres ou pourris ?

Selon le premier Ministre, la France est devant « le plus grand plan de rigueur depuis la seconde guerre ».

En fait, le gouvernement essaie de réparer les dégâts qu’il a occasionnés et amplifiés avec inconscience, insouciance, sans réelle vision ou anticipation d’une crise déjà présente en 2008 dont aucun enseignement ne semble avoir été tiré. Pourquoi les plans n’ont-ils pas été envisagés dès cette période ?

Le deuxième, bien qu’il arrive tardivement, « saigne » un peu plus et toujours les mêmes.

A la question "La rigueur va-t-elle casser la croissance en France?", la réponse est oui puisqu’elle ne tape pas dans les « bourses » des bonnes personnes.

Le prochain plan – à prévoir un autre, le résultat du dernier pondu fera l’effet de pisser dans un violon faute de combattants suffisamment friqués – devra baisser les émoluments de TOUS les élus entre 20 et 30 %, qui devrait aussi leur éviter de faire joujou en bourse ou brasser du « vent » et un ISF revalorisé de 10 % à 20 % qui serait vraiment un impôt SOLIDARITE sur la fortune et pour cinq ans -temps nécessaire à un redressement visible de la croissance-, les « riches » ayant oublié la signification exacte du sigle…

Le manque de courage du gouvernement à les taxer un peu plus prouve-t-il le manque de confiance en leur « éthique »… ?

Craint-il qu’ils investissent moins ? S’ils avaient dû créer des emplois en France, cela se saurait..

Redoutent-t-il qu’il s’exilent pour payer moins d’impôts confortant ainsi l’idée que l’opinion publique les réduirait à des traitres ou des pourris… ?

Que pensent nos riches qui souhaitaient verser une contribution exceptionnelle en août dernier ? Il n’est pas trop tard pour manifester avec force cette volonté.

Le bouclier fiscal est toujours en vigueur ; pour le moment aucun des bénéficiaires n’a demandé son annulation, ne serait-ce que pour donner le change de la SOLIDARITE, d’aucuns ne savent même pas faire semblant au cas où ils seraient pris au mot…

Si ce troisième plan impliquant les acteurs les plus privilégiés de notre société n’est pas mis en oeuvre et faisant appel à nouveau aux plus nombreux,les classes moyennes et les plus pauvres, pas sûr que les politiques ne seront pas TOUS obligés de s'en aller, pour reprendre le titre d’un livre de Jean-Luc Melenchon qui devra, comme les autres, faire preuve de plus d’insistance pour participer à l’effort national….

Sur le sujet :

Bourses, vices et sévices : quand la finance joue au poker menteur
La Grèce et les pays d’Europe confrontés à la spirale des taux d’intérêt

A lire sur Agoravox
 .

mardi 8 novembre 2011

Inceste : "Tais-toi et pardonne !" de Laurent de Villiers chez Ruquier (vidéos)

Capture d'écran 
« Aujourd’hui, je suis seul. Je n’ai plus rien, plus de frères, de sœurs, de père, ni de mère. La justice m’a donné tort mais je sais aussi que je ne dois pas me taire. » Laurent de Villiers
Deux millions de personnes en France déclarent avoir subi des abus dans le cadre familial. Moins de 30 % osent porter plainte, sans qu’il y ait le plus souvent de poursuites judiciaires*.
Ce témoignage est emblématique du parcours d’obstacles se dressant devant ceux qui revendiquent leur statut de victime. Dans le cas de Laurent de Villiers, après avoir ordonné en mai 2010 le renvoi aux Assises de son agresseur présumé, la justice s’est ravisée et a prononcé un non-lieu en appel. Il a décidé de se pourvoir en cassation. Source : cawa.fr

.

Sur le sujet :

Introduction de la notion d’inceste dans le code pénal 
Myriam Quéméner, Magistrat
Télécharger en pdf la version intégrale
La loi du 8 février 2010 [1] tendant à inscrire l’inceste commis sur les mineurs dans le code pénal et à améliorer la détection et la prise en charge des victimes d’actes incestueux, issue d’une proposition de loi déposée par la député Marie-Louise Fort, a pour objet de permettre aux parquets, aux juridictions d’instruction, aux tribunaux correctionnels et aux cours d’assises, de prendre en compte de façon adaptée la spécificité des crimes et des délits incestueux.

Alicia Clashs

Haut de la page

Views

Retour à l'accueil